Jill Mercedes: Porte à porte

(rw) – Un rideau rouge, un couloir, une rangée de portes numérotées … ceux et celles qui pour la première fois poussent la porte de la Galerie Stéphane Ackermann se croiraient dans un véritable hôtel – bien médiocre il est vrai. L’atmosphère tristounette, mais mystérieuse en même temps, est renforcée par le tapis de couloir en linoléum années 60, les portes sombres et la série de plafonniers donnant une lumière sobre. Toutes ces entrées sont closes sauf une, qui donne accès à la galerie. L’installation, fignolée jusque dans le dernier détail, est sans doute la plus frappante des oeuvres que Jill Mercedes expose ici. On peut même passer derrière les portes et observer à travers les judas les gens qui entrent. Au premier étage, Jill Mercedes a installé des miroirs portant des inscriptions ainsi qu’une série de tableaux indiquant les noms de ses connaissances.

A la Galerie Stéphane Ackermann,
jusqu’au 22 décembre.


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