BANHNHOF LUXEMBURG: Hinter Gittern

Beim Gare-Art-Festival muss es sich wohl um sehr gefährliche Kunst handeln. Wie sonst kann man erklären, dass die Kunstwerke der sechs luxemburgischen und internationalen Künstler hinter Gittern verweilen müssen, obwohl in den Jahren zuvor die Skulpturen über den ganzen Platz verteilt standen? Oder haben die Verantwortlichen der Groupe Animation Gare einfach Angst, dass die vielen „gefährlichen“ Menschen, die Tag und Nacht am Bahnhof rumlungern, nicht genügend Kunstverständnis zeigen und die schönen Skulpturen beschädigen könnten? Wohl deshalb stehen die Kunstwerke jetzt in Reih und Glied hinter Absperrungen beim Ausgang der Buvette. Wer Kunst im öffentlichen Raum möchte, sollte entweder Risiken eingehen können oder doch in geschlossenen Museen ausstellen. mehr lesen / lire plus

LIFECAMP: Campen an der Basis

Seit dem 10. August läuft das Action Camp in Esch. Hier proben junge Menschen aus aller Herren Länder das autonome Leben.

Unter der Kunstbank das Küchenzelt: Besetzerszene anno 2006. (Foto: Plattform Life)

Wer sich dem Action-Camp nähert, muss zuerst einmal am regulären Campingplatz mit den Niederländern und den Wildtiergehegen vorbei. Hier leben sowohl Menschen als auch Tiere hinter Stacheldraht. Bei den einen dient es der eigenen Sicherheit, die anderen werden am Weglaufen gehindert. Etwas weiter links, auf dem Fussballfeld, steht eine Zeltstadt, ganz ohne Draht rundherum. Der Besucher versteht nun, wo die Djembe-Klänge herkommen.

Auf dem Feld liegen ein paar Leute rum, die Sonne scheint ausnahmsweise mal wieder, die Nächte müssen trotzdem kalt und feucht sein. mehr lesen / lire plus

STEPHAN ELLIOTT: Priscilla, Queen of the Desert

Drag queens from down under: Ce road movie délirant permet de découvrir l’outback australien et l’acteur Hugo Weaving qui a fait carrière depuis dans la trilogie Matrix. Autre surprise: Terence Stamp dans le rôle inattendu d’un travesti vieillissant qu’il interprète avec un mélange hallucinant de dérision et de dignité.

A la Cinémathèque le 18 août.

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HIMMELSKIERPER: Sternenphantasie

Sonne, Mond und Sterne können auch nur Gekritzel an einer Tafel sein. So sind sie jedenfalls in der Himmelskierper-Ausstellung im Tunnel zu sehen, der unterirdisch den Grund mit der Oberstadt verbindet. Beeindruckend, wie vielfältig die jungen Künstler – alles Schüler – die Gestirne darstellen. Neben bereits genannten Tafelmalereien stellen andere Bilder den Nachthimmel auf eine eher impressionistische Art dar. Aber auch die Sonne tritt, wenn sie sich draußen schon nicht blicken lässt, in Erscheinung. Oder die Sternbilder werden aus Reiskörnern und Sektkorken an die Wand gepinnt. An sich eine sehenswerte Ausstellung, das verwendete Material und die diversen Techniken machen aus dem Gang durch den Tunnel ein kleines Weltraumerlebnis. mehr lesen / lire plus

MICHAEL WINTERBOTTOM: The Road to Guantanamo

The Road to Guantanamo, de Michael Winterbottom est un pamphlet contre l’inhumanité de la „guerre contre le terrorisme“. Il témoigne notamment de l’absurdité même du concept.

Déguisés et dégradés, présumés les terroristes de Guantanamo sont avant tout captifs d’une machine à justifier la politique américaine.

Le plus frappant c’est son sourire et le calme qui l’entourent. Accoudé au comptoir de la buvette de l’Utopia, Ruhel Ahmed pourrait passer pour un skater du coin. Sapé en jogging Adidas et chaussures dernier cri, la majorité des journalistes conviés à l’avant-première du film mettent du temps à identifier en lui un des protagonistes du film qu’ils vont voir. mehr lesen / lire plus

JULIA LEIJOLA: The Orange Man visits Iceland

Eine nette, kleine Ausstellung ist es, die auf den Besucher oder Flaneur im hauptstädtischen Grund wartet. Die Galerie Underground, die gleichzeitig auch noch Friseursalon und Bistro ist, zeigt Fotografien von Julia Leijola, einer gebürtigen Finnin die sich in die Naturgewalten Islands verliebt hat. „The Orange Man visits Iceland“ zeigt Fotos aus Island, die die Fotografin Anfang 2005 während eines zweimonatigen Trips durch die beeindruckenden Landschaften der Insel schoss. Mit dabei ist immer ihr Freund Walter, der auf fast allen Fotos als der „Orange Man“ posiert. Die Erscheinung im orangenen Gore-Tex-Mantel ist nicht nur als Anekdote oder Witz gemeint. Sie soll Aufschluss geben über die Größenordnung in der sich Mensch und Natur befinden – will heißen: Natur ist groß und Mensch ist klein. mehr lesen / lire plus

ROCKHAL: „Wir sind keine Scheune“

Rockhal-Direktor Olivier Toth äußert sich über das gerade eingeweihte Centre de ressources und die Veränderungen, die noch auf sein Haus zukommen werden.

Auch ein Jahr nach der Eröffnung besteht Klärungsbedarf in der Rockhal. Direktor Olivier Toth vor der Presse im September 2005. (Foto: woxx)

woxx: Das Centre de Ressources hat vor zwei Wochen die Tore geöffnet. Was sind seine Aufgaben?

Olivier Toth: Als erstes geht es darum, den jungen Künstlern, die in der Rock und Pop-Musik tätig sind weiterzuhelfen. Wir wollen sie dabei unterstützen, ihre Arbeit zu perfektionieren und zu professionalisieren. Wir stellen ihnen Mittel zur Verfügung, zu denen sie früher nicht so schnell Zugang gefunden hätten. mehr lesen / lire plus

MARC FORSTER: Nothing is real

Stay est un de ces films qu’on n’est pas prêts à oublier. Non pas pour les émotions fortes qu’on éprouve, mais pour les conclusions multiples à en tirer.

Même si tout lui dit de rester, le jeune psychiatre préfère prendre la fuite. Mais que craint-il?

Ce film ne dure que dix minutes. En temps réel. Le temps d’une agonie sur le pont de Brooklyn. Mais quelle réalité? Ce film est profondément bouddhiste. Pourtant il n’est pas vraiment le genre d’oeuvre qui invite à rester zen. Au contraire, Stay retire au spectateur tout sentiment de sécurité dans l’organisation de sa vie en lui ôtant l’assurance de tout point d’accroche avec la réalité. mehr lesen / lire plus

DIPLOMATIE: Russie! On arrive!

La visite de travail de Jean Asselborn à Moscou a montrée au moins que les autorités russes s’apprêtent à retourner au statut de superpuissance, perdu il y a une quinzaine d’années.

„Les Américains nous font rire. Surtout quand ils exagèrent dans des situations où visiblement, ils manquent d’informations,“ ironise Serguei Yastrzhembski, conseiller du président Poutine. Une phrase qui rappelle la guerre froide. Mais elle fait référence aux accusations américaines proférées lorsque les russes ont coupé le gaz à l’Ukraine en hiver dernier, après les tractations autour de la normalisation des prix du gaz. La nouvelle confiance en soi du géant russe va même assez loin pour que le conseiller se targue d’un mea culpa dans cette affaire: malheureusement celui-ci ne concerne que le manque de communication des autorités russes, qui aurait provoqué des malentendus en Occident …

Ce qui est étonnant pour un pays qui, sous plus d’un aspect, est toujours à bout de souffle. mehr lesen / lire plus

CHRISTIAN NEUMAN: Marionettes sans fils

Avant d’être dessinateur, auteur ou photographe, Christian Neuman vit essentiellement pour le cinéma. Cet habitué du Luxembourg-Londres vient de finir son dernier court métrage „No Star“.

La rélève du cinéma luxembourgeois ne se fera pas attendre: Christian Neuman en action.(photo: Jessica Theis) www.focusart.com

La chaleur est intense dans l’aquarium du Casino-Forum d’Art Contemporain. Sous le soleil de juillet, Christian Neuman s’attable devant un verre d’eau sorti tout droit d’un de ces distributeurs d’eau à l’américaine qu’il semble beaucoup apprécier. S’il est ici, c’est pour participer aux Art Workshop 06 qui se tient en ce moment.

Christian Neuman vient juste de terminer son école de cinéma à Londres. mehr lesen / lire plus

LARRY CLARKE: La haine américaine

Dans Wassup Rockers, Larry Clarke documente à nouveau le quotidien des jeunes américains. Cette fois-ci, les Latinos sont au centre de son attention.

En route pour la pagaille: les Wassup Rockers sur le point de franchir les barrières entre South Central et Bevely Hills.

Les films de Larry Clarke ont tous des éléments en commun: les images sont belles, les histoires semblent excitantes, mais ne font en fin de compte que relater la vacuité du quotidien. Du coup, ceux qui s’attendaient à être divertis en sortent déçus. Car tous les films connus de Clarke, qu’il s’agisse de Kids, Bully ou Ken Park, ne sont rien d’autre qu’autant de miroirs tendus à une société vivant sa propre identité virtuelle. mehr lesen / lire plus

VINCENT DE BRUS: Quelques malentendus seulement

Le duo Auteuil-Clavier à l’affiche est vraiment la seule raison pour aller voir „L’entente cordiale“, un film sans consistance et sans histoire.

Mise au point: „L’entente cordiale“ est un film assez nul, à la limite du médiocre dans ses meilleurs moments. Ni aussi drôle qu’il le devrait, ni aussi sérieux qu’il aurait pu être, il finira ses jours en tant que navet dans l’énorme saladière des films nuls français, c’est-à-dire dans la dernière rangée des DVD pas chers de votre station-service préférée. Mais si on veut bien se pencher sur ce non-exploit cinématographique on peut tout de même en tirer quelques constats intéressants. mehr lesen / lire plus

FILMEMACHER: Fasziniert vom Pionier

Wer war Leslie Kent? Ein Pionier der luxemburgischen Rockmusik, sagt Andy Bausch, der soeben einen Dokumentarfilm über die fast vergessene Legende fertiggestellt hat.

Hat sogar eine Pionierkamera: Andy Bausch beim Dreh.
(Foto: Romain Girtgen)

woxx: Warum haben Sie Leslie Kent – den ersten „richtigen“ luxemburgischen Rocker – in einem Dokumentarfilm und nicht in einer Fiktion verewigt?

Andy Bausch: Man darf nicht vergessen, dass meine Dokumentar- und meine Kinofilme zwei grundverschiedene Sachen sind. Bei Leslie Kent – mit bürgerlichem Namen Guy Theisen – war es so, dass die Idee mir schon länger im Kopf herumschwirrte. Als ich anfing an dem Film zu arbeiten, lebte Guy noch. mehr lesen / lire plus

BEN CARTER: Steelworks

Depuis leur création les hauts-fourneaux de Belval-Ouest n’ont jamais été des beautés au sens premier du terme. Et si aujourd’hui des initiatives se créent pour les sauver, c’est tant par des soucis historiques et identitaires que pour l’esthétique. Car l’attirance qu’on peut avoir pour ces hideux colosses relève plutôt de l’expressionnisme que d’un goût pour le beau et le juste. En parcourant l’exposition de Ben Carter à la Rockhal, on a vite l’impresssion que le peintre et sculpteur n’a rien saisi de cette atmosphère déglinguée et romantique que dégagent les hauts-fourneaux. Couleurs pastelles, traits moux et perspectives légèrement décalées font disparaî tre la réalité des friches et la plongent dans une masse kitsch et de mauvais goût. mehr lesen / lire plus