DOKUMENTARFILM: Wasserwirtschaft

Die luxemburgische Samsa-Film beteiligt sich an einem österreichischen Dokumentarfilm.

Von Fischern zu Kamelzüchtern: Die Menschen am Aralsee leben jetzt in der Wüste.
(Fotos: www.ueberwasser.at)

Einsam geht ein älterer Herr mit traditionneller kasachischer Kopfbedeckung an verrosteten Schiffen vorbei. Seine Kleidung ist gepflegt, an seinem Gehstock befindet sich ein silberner Knauf. Auf der Brücke seines alten Schiffes stehend, imitiert er den Klang der Gischt, die an die Schifflsflanken spritzt, und die Schreie der Möwen. Er erzählt vom Pelikan, der den Fischern früher den Fang strittig gemacht hat. Dann schaut er wieder vom Schiff herunter: Dort tummeln sich ein paar Kamele im Wüstensand. Eine schier endlose Mondlandschaft tut sich auf, in deren Dünen alte, verrostete Kähne stehen, als hätte eine unsichtbare Hand sie dort verstreut. mehr lesen / lire plus

JULINE SCHNABEL: Le scaphandre et le papillon

Que faire si, d’une minute à l’autre, vous ne savez ni bouger, ni parler? Le film que Julien Schnabel a tiré de ce sujet est sans pathos et sans moralité. La perspective du malade est rendue de façon crédible. Restent quelques longueurs vers la fin, mais sachant l’extrême difficulté de traiter ce thème, on pardonne vite au réalisateur qui a su créer une des oeuvres les plus attachantes sur la maladie.

A l’Utopia mehr lesen / lire plus

CDPOP: Deux fois solo

Que deux musiciens s’allient pour produire ensemble leurs albums solo n’a rien d’exceptionnel. Mais, s’ils publient leurs disques ensemble sous un nom commun et se partagent un double-album, semble assez inédit. C’est pourtant le cas avec „The Sweet and Sour Symphony Sounds“. D’une part on trouve lo-fi, derrière lequel se cache Olivier Treinen, le chanteur du groupe luxembourgeois Metro – qui explore les territoires au-délà des sentiers battus par son groupe, allant de la chanson pop aux expérimentations electro. Pour cela il s’est cherché des collaborateurs dans les salles de répétition de la Kufa eschoise: cela donne 13 chansons sur lesquelles on peut entendre des musiciens de groupes aussi divers qu’Eternal Tango, Miaow Miaow ou encore Hal Flavin. mehr lesen / lire plus

MUSIK: Punk in D.C.

Rar sind Bücher über neuere Musikströmungen, die frei von Musikjournalistenjargon sowie Über- und Verdrehungen sind. „Dance of Days“ ist ein solcher Fall. Mark Jenkins und Mark Andersen sind beide aktive Mitglieder der Punkszene in Washington D.C. – und das seit den Anfangstagen Ende der 70er Jahre. Ihre Chronik über berühmte und weniger bekannte Bands und Künstler vermischt Beobachtungen zum politischen Alltag in den USA mit der Zusammenarbeit zwischen linken Aktivisten und Musikern, etwa mit dem inzwischen fast mythischen „Dischord“-Label. Das Engagement der Friedensbewegung spiegelt sich in den Texten und der Musik von Fugazi und anderen Bands. Nebenbei gibt das Buch Aufschluss über das Funktionieren einer Szene von innen her, mit all ihren Veränderungen, Tiefschlägen und auch Erfolgen. mehr lesen / lire plus

LEGISLATIVES: France Inc.

Après l’irrésistible ascension de Nicolas Sarkozy au sommet de l’Etat, les législatives sont le prochain champ de bataille politique où tout pourra changer encore. Du moins en théorie.

Il faut laisser à Nicolas Sarkozy au moins cela: il a tout prévu. La France d’après le 6 mai 2007 est un pays entre les mains d’un pouvoir technocratique et centralisé. En agissant comme un Kasparov de la politique, Sarkozy a mis la majorité de ses concurrent-e-s échec et mat. Il a humilié – encore – les socialistes en nommant Bernard Kouchner aux affaires étrangères. Une leçon amère de plus pour un parti socialiste qui, à force de prendre des coups en pleine figure, devrait enfin s’interroger sur ses vraies positions et les clarifier ou bien abandonner la tâche. mehr lesen / lire plus

THEATRE: Formation(s) théâtrales

La semaine prochaine, la compagnie Jucam présentera sa „Procession du nombril du monde“.
Vue sur les méthodes peu orthodoxes de cette compagnie.

Hommes grimaçant devant public habitué: la formation continue en théâtre selon la compagnie Jucam. (photo: Gilles Rod)

Les personnes présentes dans la cuisine n’ont pas l’air d’appartenir au Luxembourg qui se lève tôt. Il est 9h30 du matin et Fränz Hausemer, une des têtes derrière Jucam tourne autour de son muesli au yaourt. La maison dans laquelle on se trouve est bien connue par celles et ceux qui s’intéressent un peu à la vie culturelle locale, pour avoir hébergé en 2004 les journées d’art „Hoferlin 42“ – qui ont été le coup d’envoi pour le collectif LX5 et pour beaucoup d’autres la preuve sur l’exemple que la création était encore vivante dans leur pays. mehr lesen / lire plus

ROCK: Eine Runde mit Sissy

Vor einer Band, die sich weiterentwickelt und nicht scheut alte Konzepte über Bord zu werfen, sollte man eigentlich den Hut ziehen. Die Evolution von Eternal Tango ist beachtlich: Als melodiöse Hardcore-Band unter vielen haben sie angefangen, heute sind sie mit ihrem Emo-Fashion-Style-Rock eine der meistgebuchtesten Bands des Landes. Mit First Round at the Sissy Café erscheint ihr langersehntes neues Album. Was die Verpackung angeht, haben Eternal Tango weder Mühe noch Kosten gescheut – ein schönes Digipack und ein großzügiges Booklet erwecken den Schein von äußerster Professionnalität. Letztere fehlt aber irgendwie wenn es um den Inhalt der CD geht: Der Sound ist meistens zu glatt und bietet den Ausbrüchen in den Songs kaum Luft zum Atmen. mehr lesen / lire plus

AFTER/BEFORE: Rien de nouveau

Parfois on peut se demander de fa‡on toute … fait l‚gitime si les cours d’histoire de l’art ne devraient pas ˆtre renforc‚s et rendus obligatoires. Au moins cela nous ‚viterait des faux-pas comme After/Before, l’exposition visible en ce moment … l’Abbaye de Neum?nster. Rien de ce qu’on y voit ne d‚passe vraiment le cadre d’un art bourgeois pratiqu‚ dans les heures libres de la journ‚e. Des lignes colori‚es avec des points? En veux-tu, en voil…. Cela existe depuis des d‚cennies. Ni les sculptures, ni l’installation vid‚o – qui montre un morphing anodin d’un yin et yang en smiley – n’innovent ni sur la forme, ni sur le fond. mehr lesen / lire plus

MUSIKMESSE POP UP: Der Geschmack luxemburgischer Musik

Seit fünf Jahren ist Luxemburg auf der alternativen Musikmesse Pop Up in Leipzig vertreten. Dieses Jahr als „Projet Bureau Export de la Musique Luxembourgeoise“.

Keine schwarze Messe, dafür aber eine alternative:
Die Pop Up in Leipzig versammelt schon seit sechs Jahren den Indie- Musikbetrieb. (Foto: popup.de)

Auf den Plakaten, die die Außenwände der Leipziger Kulturfabrik zieren, reihen sich die Namen der Aussteller über viele Zeilen. Wer sich die Zeit nimmt und über scharfe Augen verfügt, kann in mikroskopisch kleiner Schrift auch einen Stand mit dem seltsamen Namen „Projet Bureau d’Export de …“ identifizieren. Möglicherweise war dieser Titel den Organisatoren etwas zu lang und ihnen entging sein tieferer Sinn. mehr lesen / lire plus

RICHARD FLEISCHER: Soylent Green

Eigentlich ist der Film ein Klassiker geworden und – wahrscheinlich unbeabsichtigt – aktueller denn je. Was passiert wenn man Grundbedürfnisse wie Nahrung in die Hand riesiger Konzerne gibt? Von der Antwort die Soylent Green bietet und letztendlich auch ist, sind wir hoffentlich noch lange entfernt.

Am Montag in der Cinémathèque. mehr lesen / lire plus

MIAOW MIAOW: Youpi!

„This is the city we live in/We call it Eschington DC/A fake name to remind me/Of how boring this place is“, ces quelques lignes de la chanson phare de leur premier album aident à situer les joyeux drilles de Miaow Miaow. C’est léger, sans perdre pour autant l’arrière-goût amer et sincère de ceux qui savent que la vraie vie se passe toujours ailleurs. A l’origine un groupe de loisirs, car tous ses membres jouent ou jouaient dans d’autres formations ou projets, la sauce a rapidement pris entre les quatre. Ce qu’ils présentent n’est pas forcément ce qu’on attendait de gens qui se sont spécialisés dans des musiques expérimentales, pendant des années. mehr lesen / lire plus

LAFA CONNECTED: Solide (post-)Rock

Versatile et pourtant solide. Ce sont les deux axes autour desquels gravite le premier album „Urban“ de Lafa Connected. Versatile, à cause du jeu des instruments: complexe à souhait comme il se doit pour tout groupe de rock qui arbore un „post“ devant le genre qu’il joue. Et solide, car cette complexité ne se remarque vraiment qu’à la deuxième ou troisième écoute. „Urban“ est devenu un premier album précieux, baroque en un certain sens. Les guitares y décrivent des tours ondulés tandis que basse et batterie déroulent un tapis en béton pour mieux y accueillir la voix, criarde et sensible. Le seul inconvénient est que Lafa Connected semble avoir tenu à répéter ce schéma tout au long de l’album, ce qui le rend – malgré tout – un peu prévisible. mehr lesen / lire plus

ZAPZIOO: A zapper

Nous vivons une époque curieuse: tandis que le marché luxembourgeois est inondé de nouveaux disques de groupes locaux, dont la qualité – aussi bien artistique que technique – ne cesse d’augmenter, les anciennes „valeurs sûres“, semblent perdre pied. Après une période plutôt productive, trois albums entre 2001 et 2006, voilà que Zap Zoo nous propose un album acoustique. Aurions-nous raté un épisode? Celui, par exemple, où Zap Zoo a été le premier groupe luxo à signer avec une major et puis faire des tournées devant de millions de fans dans le monde entier? Vérification faite, non. Alors pourquoi cette acrobatie nombriliste qui consiste à resservir les mêmes chansons, certes sans guitares électriques, mais aussi sans grands changements dans les arrangements? mehr lesen / lire plus

MARTIN LINSTER: Déconstruction avec un grand D

Que le Luxembourg – comme tout pays dont l’économie progresse – doit parfois faire changer de fond en comble son paysage architectural pour „s’adapter“ aux besoins du marché est bien connu. Que chaque innovation signifie la mort de quelque chose d’autre, la fin d’une époque et de tout un petit univers, est largement accepté. Et pourtant, on aura rarement vu une exposition ne montrant que des bâtiments en ruine véhiculer des messages aussi éminemment politiques: l’exposition de
Martin Linster baptisée („De)constructing Lux“ montre ce qui se passe entre les deux stades, quand l’ancien petit monde n’a pas encore totalement disparu et le nouveau n’est que contours abstraits. mehr lesen / lire plus

ART ET POLITIQUE: Aux armes citoyens!

La république libre de Clairefontaine est autre chose qu’un projet artistique déjanté de plus dans la mare des événements culturels qui nous submerge en ce moment. Elle se veut une vraie institution.

Que l’on se réprésente devant son oeil intérieur l’image suivante: la nature idyllique wallonne, un chêne centenaire, sinon millénaire, les murs nus d’un ancien cloître tombé en désuétude et au milieu de tout cela un homme, barbu aux cheveux courts et aux lunettes rondes. Il s’est assoupi sous l’arbre qu’on vient d’évoquer, ses yeux sont plissés, fermés à moitié. Quiconque passerait devant ce scénario, serait amené d’y voir un défoncé de plus – certes hors de l’âge de faire des choses de ce genre – mais un peu déjanté quand-même. mehr lesen / lire plus