Psychologie
 : « The Memory Illusion »

La mémoire a une importance capitale dans notre existence. D’un côté, elle modèle nos expériences, de l’autre, elle détermine notre croyance, notre confiance en nos capacités futures. Si on constate qu’on ne peut se fier à sa mémoire, est-on aussi amené à se demander si on est vraiment la personne qu’on pensait être ?

En 2015, deux chercheurs, Julia Shaw et Stephen Porter, publient un article relatant des expériences faites pour démontrer qu’il est parfaitement possible de provoquer chez des innocents de faux souvenirs d’être les auteurs d’un crime. Cette publication a tout de suite une grande résonance aussi bien dans la presse qu’auprès du grand public. mehr lesen / lire plus

Irmela Mensah-Schramm: Mit dem Schrubber gegen Hassparolen

Sie bezeichnet sich selbst als „Polit-Putze“: Seit dreißig Jahren durchstreift die Menschenrechtsaktivistin Irmela Mensah-Schramm ihre Heimatstadt Berlin und andere Städte, um Nazi-Schmierereien zu beseitigen.

Irmela Mensah-Schramm 2013 bei einem Graffiti-Workshop in Suvilahti, Helsinki. (Foto: Ppntori)

Irmela Mensah-Schramm 2013 bei einem Graffiti-Workshop in Suvilahti, Helsinki. (Foto: Ppntori)

„1992, kurz nach dem verheerenden Brandanschlag in Mölln, hatte ich am S-Bahnsteig in Berlin-Schöneberg Hass-Graffitis übelster Art auf einer Plakatwand entdeckt und durchgestrichen -Türken vergasen, alle aufhängen, ‘Kamelficker’”, erinnert sich Irmela Mensah-Schramm. Im Gespräch mit der woxx erzählt sie, wie sie daraufhin vom Wachschutz angegriffen und verletzt wurde: „Anschließend kassierte ich noch gleich zwei Strafanzeigen wegen Sachbeschädigung. Zu einem Zeitpunkt, als in Mölln mehrere Menschen gestorben waren – und das Graffito forderte zu weiteren Morden auf.“

Dies ist nur eines von vielen Erlebnissen von Irmela Mensah-Schramm, die unermüdlich unterwegs ist, um, mit Schaber, Bürste, Farbe und Azeton, Sticker und Graffiti rassistischen und aggressiven Inhalts an Mauern, Stromkästen, U-Bahnsitzen … zu übermalen, zu übertünchen, wegzukratzen. mehr lesen / lire plus

Musicothérapie et réfugié-e-s
 : « La musique a un pouvoir libérateur »

Soigner les traumatismes dont peuvent souffrir beaucoup de réfugiés à travers la musique ? C’est le pari que veut relever la Gesellschaft fir Musiktherapie zu Lëtzebuerg. Quand musique et psychothérapie se rencontrent : entretien avec la présidente Cathy Schmartz.

Cathy Schmartz est présidente de la Gesellschaft fir Musiktherapie zu Lëtzebuerg (GML). Psychologue et musicothérapeute, elle dispose d’une expérience importante dans le domaine des psychotraumatismes. Avec un groupe de musicothérapeutes, elle est en train de mettre sur pied un projet avec des mineurs non accompagnés au Luxembourg. (Photo : Cathy Schmartz)

Cathy Schmartz est présidente de la Gesellschaft fir Musiktherapie zu Lëtzebuerg (GML). Psychologue et musicothérapeute, elle dispose d’une expérience importante dans le domaine des psychotraumatismes. Avec un groupe de musicothérapeutes, elle est en train de mettre sur pied un projet avec des mineurs non accompagnés au Luxembourg.

woxx : Au cours de leur périple, beaucoup de migrants vivent des choses douloureuses. Est-ce que la musique, de par sa capacité à exprimer et à provoquer des sentiments, est particulièrement à même de remettre les choses en mouvement, d’agir de façon bénéfique? 
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