Oh Land

(cw) – Nun ja, ein bisschen zu lieblich ist „Oh Land“ schon, so das Pseudonym der dänischen Elektropopsängerin Nanna Øland Fabricius. Aber für ihr junges Alter bedient sich die Dänin dennoch einer breite Palette an Klängen: Verwobener Elektro – zuweilen erinnert sie an Björk oder Goldfrapp – der sich bedächtig aufbaut oder zum brausenden Indie-Elektro wird, der zum Tanzen animiert oder einfach nur für Stimmung sorgt. Und über allem schwebt die eingängige Stimme von Nanna Øland Fabricius. Schon früh wurde sie in dieser Hinsicht beeinflusst – ihre Mutter war Opernsängerin und ihr Vater klassischer Komponist – jedoch war es letzlich eine Rückenverletzung die sie zur Musikerkarriere drängte, denn eigentlich wollte sie Ballett-Tänzerin werden. mehr lesen / lire plus

Them Crooked Vultures

(lc) – Es gibt Momente da tun sich am Rock’n’ Roll Gestirn Konstellationen auf, die besser nicht sein könnten. Them Crooked Vultures sind eine von diesen seltenen Gelegenheiten bei der einfach nur eine gute Platte entstehen kann. In dem Trio spielen: Dave Grohl an den Drums, zur Zeit Sänger und Gitarrist der Foo Fighters, bekannt geworden aber als Drummer der legendären Nirvana. An der Gitarre und am Gesang: Josh Homme, der viel gepriesene Frontmann der verblichenen Kyuss und der immer noch bestehenden Queens of the Stone Age. Das Zuckerstück der Formation steht aber am Bass, denn den schwingt kein Geringerer als Jean Paul Jones, ehemals bei Led Zeppelin. mehr lesen / lire plus

Grey Oceans

(lc) – Le monde ludique, extravagant et déjanté des soeurs Bianca et Sierra Casady – connues sous le nom de Coco Rosie – a pris quelques nuages sur leur dernier album en date « Grey Oceans ». Plus tourné vers la mélancolie que vers les jeux d’enfants, les explorations sonores ont mené le groupe vers une utilisation d’instruments plus « sérieux », comme le piano et vers des compositions plus compréhensibles. Ce n’est pas pour autant qu’elles auraient quitté leur voie « spéciale », grâce à laquelle elles se sont taillées une place de choix dans le paysage pop contemporain. Le jeu des deux voix notamment : l’une lyrique, flottant sans corps au-dessus des arrangements, tandis que l’autre se réclame plutôt du hip-hop et met en scène les éléments plus prosaïques, reste aussi fascinant que toujours. mehr lesen / lire plus

Dead and Empty

(lc) – Il y a de ces groupes qui – en dépit d’une existence longue de plusieurs années, remplies de concerts, de démos et de CD – ne font apparaître leur véritable valeur qu’en disparaissant. Longtemps comptés parmi les successeurs des noise-rockeurs de Tvesla – qui ont également disparu des radars – à cause de leur rock pur, brut et surtout instrumental, mais aussi pour leur attitude très do-it-yourself, les trois gus de Yegussa présentent leur dernier opus en guise d’adieu à leur public. « Dead and Empty » suinte encore bon le temps où sortir un album au Luxembourg n’était pas chose courante et qu’il fallait encore beaucoup de volonté et d’imagination pour se produire en tant que groupe. mehr lesen / lire plus

The Fiddler’s Daughter

(lc) – Des Lorrains s’enflammant pour de la musique irlandaise – impossible, diriez-vous ? Et bien non, c’est bien le cas avec les six musiciennes et musiciens qui depuis l’automne 2008 officient sous le nom de Sligo – une petite province de l’île verte, connue pour être la patrie de nombreux musiciens traditionnels. Bien qu’aucun-e d’entre eux ne dispose de racines irlandaises, tous les membres du groupe se sentent comme des Irlandais exilés – juste qu’eux ont la nostalgie d’une patrie qui n’est pas la leur. Mais cela ne se remarque absolument pas – tout au contraire. Les instruments traditionnels – le whistle, sorte de flûte, ou encore les percussions – sont au rendez-vous, tout comme l’est un certain goût pour l’expérience. mehr lesen / lire plus

En vogue

(lc) – Cette fois-ci, c’est la bonne. Les quatre gus de Inborn, groupe luxembourgeois qui a surtout fait parler de lui en raison du jeune âge de ses membres et de son énergie indiscutable, ont trouvé leur chemin. Longtemps pratiquants d’un rock plutôt lourd et inspiré du stoner rock désertique, ils viennent de découvrir la légèreté du disco. Sur en « En vogue », ils mettent à profit leurs expériences du passé en nous offrant de longues compositions truffées de breaks et de passages inattendus. Certes, ce n’est pas la révolution de la musique contemporaine, pourtant Inborn détonne et en étonne plus d’un-e. mehr lesen / lire plus

The Adventures of Ghosthorse and Stillborn

(cw) – CocoRosie ist eine jener Bands, die sich in absolut keine Schublade stecken lassen. Das beweisen die beiden New-Yorker Geschwister erneut auf ihrem aktuellen – und mittlerweile dritten – Album mit dem kryptischen Titel „The Adventures of Ghosthorse and Stillborn“. Die Songs der Schwestern Sierra und Bianca Casady sind eine akustisch-schräge Mischung aus elektronischen Samples, einem Klangteppich aus lärmendem Kinderspielzeug, Geräuschen vom Diktiergerät und einer traditionellen Instrumentierung wie der Harfe oder dem Klavier. Jedoch ist nicht nur die Instrumentierung, sondern auch der Gesang außergewöhnlich: Getragen werden die Melodien vom klassischen Operngesang von Sierra sowie dem verzerrten, kindlichen Sprechgesang von Bianca – was mitunter an Björk oder Portishead erinnert. mehr lesen / lire plus

„Third“

cw) – Rebonjour tristesse. Düster und erbarmungslos ist das dritte Album der Trip-Hop Pioniere Portishead – schlicht „Third“ genannt – das ganze zehn Jahre auf sich warten ließ. Ein Burn-out sei der Grund für die lange Abstinenz gewesen, so Geoff Barrow, Mitglied der kleinen Formation. Kein Wunder, denn auch die neue Platte mit ihren elf neuen Songs passt so gar nicht in das lichte Frühlingsgrün. Schon die kurzen Titel wie „Silence“, „Threads“ oder „Hunter“ kündigen Depression an. Nach wie vor erkennt man das typische Merkmal von „Portishead“ – benannt nach einem kleinen Kaff bei Bristol: verlangsamte Beats und Hip-Hop-Rhythmen. Aber die neuen Songs erscheinen aggressiver und experimenteller. mehr lesen / lire plus

The Cantata Gardiner

(RK) – Johann Sebastian Bach hat über 200 Kantaten komponiert. Unter den zahlreichen Gesamt- und Teileinspielungen fällt jene des britischen Dirigenten John Eliot Gardiner zunächst durch die ansprechenden Cover auf: Porträts gewöhnlicher Menschen von allen fünf Kontinenten, meist Kinder. Auch die Entstehungsgeschichte ist interessant: Zum Jahrtausendbeginn führte Gardiner, über ein ganzes Kirchenjahr verteilt, sämtliche Kantaten an den passenden Sonntagen in verschiedenen Kirchen in Deutschland und England auf. Die Live-Mitschnitte dieser Bach pilgrimage werden nun häppchenweise auf CD veröffentlicht. Bei dem hier besprochenen Doppelpack Volume 27 handelt es sich um weniger bekannte Werke, dafür ist die Interpretation besonders gelungen. Herausforderungen wie der Klangfarbenkontrast von Bass und Posaune in der Arie „Öffnet euch, ihr beiden Ohren“ (Kantate 175) werden mit Bravour gemeistert. mehr lesen / lire plus

Mit Pauken und Trompeten

(cw) – Auch wenn der Titel der neuen CD von Beirut „The Flying Club Cub“ ein Zungenbrecher ist, so bleibt die Musik doch sehr eingänglich: Ein ethnomusikalisches Zusammenspiel von Bläsern, Akkordeon, Cello, Schellenkranz, Ukulele, Gitarren sowie der sanften Stimme des jungen Sängers Zach Condon. Wie aus einer anderen Zeit wirken das emotional-melancholische Auf und Ab und die teils im Walzertakt dahertänzelnden Kompositionen, die sich aus einer Vielzahl unterschiedlichster europäischer Musikstile zusammensetzen. Schon mit seiner Debütplatte „Gulak Orkestar“ hatte Beirut, die Ein-Mann-Band von Condon, für Furore gesorgt. Setzte er sich hier noch mit Balkan-Folk auseinander, so ist sein zweites Album „Flying Club“ eine Hommage an Frankreichs Kultur. mehr lesen / lire plus

Pas si méchante que ça

(cw) – « Je vais vous raconter l’histoire d’une fille qui jouait de la guitare…», ainsi commence une chanson du nouvel album de Claudine Muno & the Luna Boots, qui vient de sortir sur le label Green l.f.ant à Bruxelles. Des histoires ou « petites chansons méchantes » – comme l’indique le titre de l’enregistrement – rendent compte de l’esprit déjanté qui hante ces contes chantés, parfois drôles ou poétiques, enjoués ou directes. Les textes parlent d’une recherche de soi, de rêves par rapport aux exigences de la société, de l’amour comme de la vie des autres. Onze morceaux sont réunis sur ce nouveau disque, dont certains figurent déjà sur « Monsters », le CD précédent. mehr lesen / lire plus

Pas endimanché

(lc) – « Gambling with the Truth », le nouvel album des Luxembourgeois de Fast Friday, démontre une nouvelle fois que notre pays est devenu un eldorado pour les fans de Metalcore – cette musique hybride qui, sur les bases du métal vieux jeu, joue l’ouverture sur d’autres genres moins codés comme le hardcore. Pour se rendre compte qu’ils ne sont pas des débutants en la matière, il suffit de considérer la complexité de leurs arrangements qui varient en harmonie – oui, oui – avec les grognements et chants émis par leur frontman. Qui se paie même quelques remarques ironiques sur ses collègues d’Eternal Tango, dans la chanson « Fashion is Dead ». mehr lesen / lire plus

Un trio en liberté

(dv) – Voyez-vous, finalement, ça sert à quelque chose de traîner dans les bars du centre-ville de Luxembourg. On peut y trouver, entre autres, des petits trésors, si, si. Dernier en date, un CD d’un groupe de trois musiciens dénommé « JB et les affranchis ». Le titre dira certainement quelque chose aux habitué-e-s de l’O-bar, qui se trouve sur la place du Théâtre et dont JB, de son nom complet Jean-Baptiste Seror, est barman. D’ailleurs, il semble que pour l’instant, c’est un des quelques endroits, avec le Vis-à-Vis – qui fait le coin de la rue Beaumont et des Capucins – où l’on peut le trouver. mehr lesen / lire plus

Death is back

(lc) – Wer dachte, die luxemburgische Musikszene würde unter der Flut der Metalcore- und Emo-Bands untergehen, wird nun eines Besseren belehrt. „Overture (The Burning Shrine of Hypocrisy)“, das erste Album von Ensis, beweist, dass es auch anders geht. Die fünf Metallköpfe besinnen sich hier auf die Wurzeln der extremen Musik – auf den Death Metal. Dabei ist ihre Herangehensweise sehr erfrischend und beweist, dass diese Musikrichtung alles andere als tot ist. Hinzu kommt, dass es sich bei den Musikern keineswegs um Greenhorns handelt, sondern um Szeneveteranen, die schon in Bands wie Tchaka, Desiderata oder Spyglass gelärmt haben. Es gibt also eine bewusste Weiterentwicklung, die weit über die Hardcore-Klischees und das Emo-Geheule hinausführt. mehr lesen / lire plus

Love is for the fishis

(lc) – Normalement, le minimalisme est un art réfléchi, précis et précieux. C’est l’art de gagner plus en faisant moins. Mais ce n’est pas le cas de ce trio. Si la musique de Minipli est – nomen est omen – minimaliste, la façon dont les dix chansons de leur premier album « Love is for the fishis » sont arrangées est plus intuitive que planifiée. Elles suivent de bien curieux itinéraires, à l’instar de « Fuego » : d’abord purement électro, elle virevolte dans un rockn’roll basique et fort et puis s’écrase dans de faux chants indiens. Ainsi, tout l’album est parsemé de surprises et de volte-faces, mais jamais on a l’impression qu’il y ait un plan   quelconque dans ce chaos ordonné … de façon minimale. mehr lesen / lire plus