ROCK: Du pur et dur

On aura rarement vu quelqu’un se lamenter à une vitesse pareille. Et pourtant, le nouvel album des Do Androï ds Dream of Electric Sheep? s’appelle Snapshot Lamento et c’est du sérieux. Politiquement comme musicalement l’album tient ses promesses et montre une fois pour toutes que le hardcore luxembourgeois sait encore sortir ses griffes et taper là où ça fait mal. Dans les oreilles, par exemple, car les morceaux sont d’une telle brutalité qu’on se demande parfois s’il n’y a pas eu erreur lors du pressage et que la musique tourne dix fois plus vite que prévu. Pareil au niveau des textes: là où d’autres groupes s’amusent à raconter leurs histoires de groupies ou tombent dans l’ésotérisme, les androï des délivrent un manifeste politique qui embrasse la pensée altermondialiste sans pour autant tomber dans le sectarisme, car les thèmes traités sont vastes et l’expression est tout, sauf dogmatique. mehr lesen / lire plus

CDPOP: Deux fois solo

Que deux musiciens s’allient pour produire ensemble leurs albums solo n’a rien d’exceptionnel. Mais, s’ils publient leurs disques ensemble sous un nom commun et se partagent un double-album, semble assez inédit. C’est pourtant le cas avec „The Sweet and Sour Symphony Sounds“. D’une part on trouve lo-fi, derrière lequel se cache Olivier Treinen, le chanteur du groupe luxembourgeois Metro – qui explore les territoires au-délà des sentiers battus par son groupe, allant de la chanson pop aux expérimentations electro. Pour cela il s’est cherché des collaborateurs dans les salles de répétition de la Kufa eschoise: cela donne 13 chansons sur lesquelles on peut entendre des musiciens de groupes aussi divers qu’Eternal Tango, Miaow Miaow ou encore Hal Flavin. mehr lesen / lire plus

CHANSON: „The Reminder“

Dass ihr neues Album The Reminder heißt – habe nach Leslie Feist keine konkrete Bedeutung: „Ich mag keine eindeutigen Botschaften. Musik soll rätselhaft sein. Meine neuen Songs können den Hörer an etwas erinnern, aber ich bestimme nicht an was.“ Nicht nur wer die 31-jährige Sängerin von ihrem internationalen Erfolgsalbum „Let it die“ (2004), das viele Auszeichnungen bekam und sie auch über die Grenzen ihrer kanadischen Heimat bekannt machte, kennt – kann sich auf das neue, 13-Songs umfassende Album freuen. Dieser dritte lang ersehnte Longplayer ist im Rahmen von Aufnahmesessions mit Klavier, Vibraphon, Orgel, Gitarren und Schlagzeug in Feists Wohnzimmer unter der Mitarbeit von Multi-Instrumentalist Jason Beck alias Gonzales entstanden: Dabei hat Feist die Lust am Experiment, an ungewöhnlichen Sounds und Rhythmen nicht verloren. mehr lesen / lire plus

ROCK: Eine Runde mit Sissy

Vor einer Band, die sich weiterentwickelt und nicht scheut alte Konzepte über Bord zu werfen, sollte man eigentlich den Hut ziehen. Die Evolution von Eternal Tango ist beachtlich: Als melodiöse Hardcore-Band unter vielen haben sie angefangen, heute sind sie mit ihrem Emo-Fashion-Style-Rock eine der meistgebuchtesten Bands des Landes. Mit First Round at the Sissy Café erscheint ihr langersehntes neues Album. Was die Verpackung angeht, haben Eternal Tango weder Mühe noch Kosten gescheut – ein schönes Digipack und ein großzügiges Booklet erwecken den Schein von äußerster Professionnalität. Letztere fehlt aber irgendwie wenn es um den Inhalt der CD geht: Der Sound ist meistens zu glatt und bietet den Ausbrüchen in den Songs kaum Luft zum Atmen. mehr lesen / lire plus

MIAOW MIAOW: Youpi!

„This is the city we live in/We call it Eschington DC/A fake name to remind me/Of how boring this place is“, ces quelques lignes de la chanson phare de leur premier album aident à situer les joyeux drilles de Miaow Miaow. C’est léger, sans perdre pour autant l’arrière-goût amer et sincère de ceux qui savent que la vraie vie se passe toujours ailleurs. A l’origine un groupe de loisirs, car tous ses membres jouent ou jouaient dans d’autres formations ou projets, la sauce a rapidement pris entre les quatre. Ce qu’ils présentent n’est pas forcément ce qu’on attendait de gens qui se sont spécialisés dans des musiques expérimentales, pendant des années. mehr lesen / lire plus

LAFA CONNECTED: Solide (post-)Rock

Versatile et pourtant solide. Ce sont les deux axes autour desquels gravite le premier album „Urban“ de Lafa Connected. Versatile, à cause du jeu des instruments: complexe à souhait comme il se doit pour tout groupe de rock qui arbore un „post“ devant le genre qu’il joue. Et solide, car cette complexité ne se remarque vraiment qu’à la deuxième ou troisième écoute. „Urban“ est devenu un premier album précieux, baroque en un certain sens. Les guitares y décrivent des tours ondulés tandis que basse et batterie déroulent un tapis en béton pour mieux y accueillir la voix, criarde et sensible. Le seul inconvénient est que Lafa Connected semble avoir tenu à répéter ce schéma tout au long de l’album, ce qui le rend – malgré tout – un peu prévisible. mehr lesen / lire plus

ZAPZIOO: A zapper

Nous vivons une époque curieuse: tandis que le marché luxembourgeois est inondé de nouveaux disques de groupes locaux, dont la qualité – aussi bien artistique que technique – ne cesse d’augmenter, les anciennes „valeurs sûres“, semblent perdre pied. Après une période plutôt productive, trois albums entre 2001 et 2006, voilà que Zap Zoo nous propose un album acoustique. Aurions-nous raté un épisode? Celui, par exemple, où Zap Zoo a été le premier groupe luxo à signer avec une major et puis faire des tournées devant de millions de fans dans le monde entier? Vérification faite, non. Alors pourquoi cette acrobatie nombriliste qui consiste à resservir les mêmes chansons, certes sans guitares électriques, mais aussi sans grands changements dans les arrangements? mehr lesen / lire plus

KULTURFABRIK SAMPLER 2006: Grand cru 2006

Dans les vergers de la Kulturfabrik poussent de curieuses plantes. Le „Kulturfabrik Sampler 2006“ – qui rassemble des chansons de tous les groupes qui répètent dans les salles de l’ancien abattoir – témoigne une fois de plus de la vivacité et du dynamisme de la scène locale. Pas seulement les genres, qui vont du métal pur et dur à l’électro sophistiqué, mais aussi la façon dont les différentes chapelles interprétent leur musique est éclectique et original. Le disque débute avec une valeur sûre, defDUMp, qui sont beaucoup plus que des héros locaux après leurs tournées outre-atlantique. La chanson qu’ils ont choisie figure d’ailleurs sur leur nouvel album, qui sera bientôt dans les bacs et donne une première idée de leur évolution récente. mehr lesen / lire plus

JOANNA NEWSOM: „Ys“

So bescheiden sich der Titel des zweiten Albums der jungen kalifornischen Musikerin Joanna Newsom gibt, so maßlos, dicht und unkonventionell ist der Inhalt der Platte. Verglichen mit ihrem bereits grandiosen Debüt „The Milk-Eyed Mender“ (2004) hat Newsom einen großen schöpferischen Sprung gewagt: Zu ihren Songs sowie ihrem Harfenspiel dirigiert Van Dyke Parks ein 30-köpfiges Orchester. Die mit ihrer Stimme teils an Björk erinnernde Sängerin erzeugt, durch ihren schrillen, sich überschlagenden – manchmal dunkel-modulierenden Gesang – eine unglaubliche Präsenz, die sich über fünf lange Songs hinzieht. Kaum ein Stück bleibt unter zehn Minuten. Die Tonstruktur ist sehr komplex, besonders durch die Art wie die Streicher varieren und die fantastischen Kompositionen der jungen Kalifornierin umsetzen. mehr lesen / lire plus

RAFTSIDE: Montée dans les sondages

„Raftside is not a local hero/said Mr Robert de Niro“ – on aura cherché en vain l’acteur américain dans la salle comble du d:qliq, lors de la présentation du nouvel album du chanteur aux textes agréablement déjantés. Mais s’il avait été présent, il aurait dû admettre son erreur. Le nouvel album Opinion Lieder montre un net progrès par rapport au précédent „The Desperate Life of Johny Sunshine“. Des compositions plus élaborées et plus subtiles ajoutent un nouveau flair original dans une scène luxembourgeoise où, pourtant, les singer-songwriters abondent. Mais l’atout de Raftside, qu’il avait dès le début d’ailleurs, c’est de faire du dilettantisme un art. mehr lesen / lire plus

MUSIK: Antony and the Johnsons

Und es gibt ihn noch, den absoluten Geheimtipp: Antony and the Johnsons mit ihrer barocken Kunstmusik zwischen Kitsch und souligem Weltschmerz! Angefangen hat alles mit exzentrischen Kabarettauftritten des gebürtigen Engländers Antony Hegarty, den es nach New York verschlagen hatte. Dort entstand seine Band „Antony and the Johnsons“, deren erstes 1998 erschienenes Debut-Album 2004 neu aufgelegt wurde. Die CD enthält Balladen, die zumeist in kammermusikalischer Besetzung mit Schlagzeug und elektrischem Bass eingespielt sind. Dominiert werden die Songs durch Antonys eigentümliche Falsett-Stimme, deren glockenklarer Klang etwas Androgynes hat – was diese Musik letztlich so unvergleichlich macht. In den aussagekräftigen und melancholischen Songtexten geht es um die Fremdheit in der Welt und um sehnsuchtsvolle Momente der Liebe. mehr lesen / lire plus

MCASSKILL: Pièce de collection

Quand des groupes luxembourgeois se mettent à enregistrer leurs morceaux, l’auditeur est face à deux possiblités: soit le groupe imite ses idoles et produit des platitudes, soit il fait quelque chose d’unique en son genre. Le split de Tvesla et John Mc Asskill, sorti sur le label Noiseworks, tombe sous la dernière possibilité. D’abord, il s’agit d’un disque vinyle, ce qui est assez rare de nos jours, mais pas forcément un signe de rétrospection, vu la qualité de son bien supérieure de ce vieux support. Que ceux qui n’ont plus de lecteur ne s’affolent pas, le disque est toujours accompagné d’un CD-R, avec les mêmes chansons. mehr lesen / lire plus

PASCAL WIROTH: Le temps des amours

Le temps des amours – Pascal Wiroth
Studio Nylon / Records Luxembourg

Mit Vogelgezwitscher beginnt die neue Le temps des amours von Pascal Wiroth. Der luxemburgische Gitarrist ist kein Unbekannter mehr – durch etliche Konzerte, bei denen er Stücke von Antonio Lauro, Augustin Barrios, Bach, Ferré, Brassens oder Hector Ayala sowie eigene Kompositionen interpretierte, hat er sich bereits einen Namen gemacht. Auf dem nun erschienenen Album hat Wiroth als Autor und Interpret vierzehn recht unterschiedliche Tracks zusammengestellt, die von schwermütigen, temperamentvollen, chansonartigen Stücken bis hin zu traditionellem Tanz- und Liedgut reichen. Hauptinstrument ist die akustische Gitarre, die vor instrumentellem Klangteppich oder zu den Gesangseinlagen gespielt wird. mehr lesen / lire plus

MONGWAI: Mr. Beast

Mogwai – Mr. Beast LP/CD, Pias/Rock Action, 15,55 €

Eine Prelude von über vier Minuten leisten sich die Könige des Brachial-Gitarrensounds von Mogwai auf ihrem neuen Album, um die HörerInnen auf die nachfolgenden vierzig Minuten vorzubereiten. Mr. Beast knüpft prinzipiell da an, wo das Quintett mit seinem letzten Studioalbum „Happy Songs For Happy People“ aufgehört hat. Mit dramatischer Wucht wird alles zertrümmert und zerschreddert, was der Gitarrenwalze in den Weg kommt. Dennoch bleibt auch Platz für ruhige Zwischentöne, Orgel- und Klavierharmonien, die versöhnlich-süß das Trommelfell streicheln, bevor mit Tracks wie „We’re No Here“ wieder alles kaputt gehauen wird. „Mogwai“ soll auf chinesisch angeblich so etwas wie „Geist“ oder „böse Seele“ bedeuten – und die wird hier auch einmal mehr entfesselt. mehr lesen / lire plus

Metal Hearts: Socialize

Metal Hearts – Socialize CD, 9,05 € www.suicidesqueeze.net

Was für eine Genre-Bezeichnung: Bedroom-Rock! Auch nach vielen Jahren fällt es schwer, die Retorten-Wörter zu akzeptieren, die sich manche KollegInnen zwecks Etikettierung musikalischer Stilrichtungen aus den Fingern saugen. Doch die Metal Hearts haben diesen Job gleich selbst übernommen, wohl um den Schaden möglichst gering zu halten. Tatsächlich ist Socialize ein Album, das sich nicht zuletzt für nachdenkliche Stunden im stillen Kämmerlein eignet. Bands wie Slint haben diese melancholisch-verregnete Stimmung beeinflusst, doch statt auf ein Schlagzeug wird auf einen Drumcomputer und einen cleanen Gitarrensound zurückgegriffen. Socialize ist bereits das zweite Album dier sympathischen Jungspunde aus Baltimore. mehr lesen / lire plus

COMMUNICAUTION: This Monkey is an Artist

Winged Skull Records/Fond Of Life Records, 10 €

Akustisches Trinken

(lc) – Und noch eine akustische Gitarre und wieder ein Solo-Projekt … Aber wo andere dieses Instrument wegen des Klangs benutzen, um altes Liedgut wieder aufleben zu lassen, setzt Communicaution auf lebendiges und frisches Geschrammel, bei dem alles auf die Stimmung ankommt und man besser nicht zuviel auf die Details hören sollte. Zumindest auf die instrumentellen, denn textlich hat This Monkey is an Artist einiges zu bieten. Zum Beispiel ein paar der wenigen Drei-Akkorde-Songs über übermäßigen Alkoholgenuss, die nichts mit dem genreüblichen Prolo-Punk-Gebrüll zu tun haben. Die Einflüsse – die übrigens praktischerweise im Booklet gleich mitgeliefert werden – reichen von Dylan und Cash bis hin zu Punk- und Hardcore-Legenden wie Black Flag und Operation Ivy. mehr lesen / lire plus

WORLD: Alan Stivell

„Explore“, paru chez Keltia III, 14,50 €

Alan Cochevelou, de son vrai nom, débute dans la musique dès l’âge de 5 ans. C’est en 1967 qu’il choisit le nom d’Alan Stivell, qui signifie „source“ en breton. L’année 1972 sera l’année charnière. Son concert à l’Olympia déchaî ne le public présent dans la salle et les auditeurs qui l’écoutent en direct sur Europe 1. Son album live se vendra à 1,5 millions d’exemplaires. Les années 80 seront également synonymes de succès, ponctuées d’un Indie Award pour son CD „Harpes du Nouvel Age“ et une nomination aux Grammy Awards pour „Renaissance de la Harpe Celtique“. mehr lesen / lire plus

COUCHGRASS: King Camden Took a Brush and Drowned his Hair in Gasoline

„King Camden Took a Brush and Drowned his Hair in Gasoline“, CD-Buttek beim Palais und im Olliwood Skateshop, 12 €,

Dass die nationale „Mädchen-Combo“ Couchgrass um den Weltfrauentag ein neues Album rausbringt, könnte fast wie geplant wirken. Ist es aber nicht, und selbst wenn: Die Mädels und Jungs haben viel mehr zu bieten als emanzipatorische Schreikrämpfe. King Camden Took a Brush and Drowned his Hair in Gasoline ist ein vielschichtiges zweites Album geworden, auf dem man straighten Rock mit gelegentlichen Disco-Beats, Ausflügen in die Welt des Piano-Jazz und andere Eskapaden entdecken kann. Etliche Gastauftritte von befreundeten Solisten erweitern den musikalischen Horizont und sorgen für willkommene Abwechslung. mehr lesen / lire plus

CLAUDINE MUNO: Monsters

Claudine Muno and The Luna Boots. Monsters. 2006.
Op der Lay. www.thelunaboots.com

„… and I am not scared of all these monsters in your head / when they come out they look a lot like me“. In den Liedtexten von Claudine Muno geht es um die eigenen unberechenbaren Geister, Sehnsüchte, Ängste und Obsessionen. Sie singt über die Kälte und benutzt dafür das Synonym Alaska und singt über Pommerland, das abgebrannte Land der Sehnsucht. Claudine Muno hat eine Büchse der Pandora geöffnet und dies nicht nur stilistisch auf dem Cover der neuen CD Monsters. Claudine Muno bleibt sich treu und expandiert gleichzeitig: Während eine der ersten Aufnahmen „dancing bears“ (2002) noch eine Art solo unplugged Version mit Gesang und Guitare war, gründete sie 2004 anlässlich der Aufnahme der CD „Faith+ death+love“ die Luna Boots. mehr lesen / lire plus

POP: Neoangin

Nein, bei Neoangin handelt es sich nicht um Halsschmerztabletten, sondern um eine besondere Spielart des Elektropop, die von der kreativen Ein-Mann-Formation Jim Avignon lange Zeit nur über seine Website veröffentlicht wurde oder auf seinen Konzerten aus dem Koffer heraus zu erstehen war. Jim Avignon ist ein Globalplayer des Underground, immer unterwegs zwischen New York, Barcelona oder seinem Berlin-Stützpunkt – wobei er eher der Sehnsucht nach Abenteuer verpflichtet ist, als dem Wunsch nach Karriere. Seit 1997 hat er 5 CD`s unter dem Namen Neoangin veröffentlicht, für sein viertes Werk „A Friendly Dog in an Unfriendly World“ hat er sich ein eigenes Label mit Vertrieb gegönnt. mehr lesen / lire plus