Exposition collective : Expo écolo

Avec « No Man’s Land. Espaces naturels. Terrains d’expérimentation », le Mudam propose une exploration de la nature et des défis écologiques à venir à travers les regards d’artistes très divers.

Photo: © Remi Villaggi

Que le changement climatique soit devenu une réalité indéniable est une évidence dont chacun-e d’entre

nous a pu faire l’expérience ces dernières semaines. La canicule, les feux de forêt, les algues bleues dans le « Stau » sont des phénomènes qui s’installent dans la durée. Tout comme les discours catastrophistes qui nous accompagnent depuis les années 1980 et les premières prises de conscience des désastres climatologiques et écologiques à venir. mehr lesen / lire plus

Patrimoine
 : Des trésors attendus

Le tapis rouge a été déroulé pour accueillir au Naturmusée les trésors autoproclamés des institutions luxembourgeoises. Jusqu’à la fin de l’été, cette muséographie originale propose de redécouvrir la richesse du patrimoine du pays.

Difficile travail que celui des musées d’histoire naturelle. Si leurs fonds sont impressionnants, renouveler l’expérience de visite est délicat tant les codes de leur muséographie semblent figés. D’où cette idée originale du Naturmusée d’innover sans pour autant révolutionner son offre muséale.

Avec l’exposition « Unexpected Treasures », l’approche se veut ludique et originale. À la manière d’une chasse au trésor, le musée met en avant le patrimoine des instituts culturels de l’État luxembourgeois. mehr lesen / lire plus

Histoire
 : Un mariage clé


Le 22 juillet 1893, le grand-duché de Luxembourg célébrait son premier grand mariage royal. Cette union mélangeant passion et politique est évoquée dans la nouvelle exposition du MNHA.

(Photo : C. Bernhoeft, 1893 ; photothèque de la Maison grand-ducale)

En collaboration avec la Cour grand-ducale et l’ambassade du Portugal, le Musée national d’histoire et d’art consacre actuellement une exposition aux 125 ans de mariage du grand-duc Guillaume IV avec la grande-duchesse Marie-Anne de Bragance. Environ 70 objets et documents de l’époque racontent leur histoire.

Marie-Anne de Bragance et Guillaume de Nassau se sont connus pendant une fête familiale en 1880. À l’époque, les parents de Marie-Anne, le roi Michel 1er du Portugal et la princesse Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg, vivaient exilés en Allemagne. mehr lesen / lire plus

Art et littérature : La plume et le pinceau


Dans un espace repensé, le CNL propose jusqu’en avril 2019 l’exposition « Schrift und Bild im Dialog. Über Literatur und Bildkünste in Luxemburg ». Une immersion fascinante dans les rapports entre art et littérature au grand-duché à partir du siècle dernier.

C’est désormais une porte revêtue d’un panneau explicatif qui signale l’entrée de l’exposition du moment au Centre national de littérature. Pour le reste, pas de changements spectaculaires dans les salles du rez-de-chaussée, mais une muséographie claire avec un parcours sans ambiguïté. Jusqu’au printemps prochain, elle se met au service du dialogue entre art et littérature.

Figure emblématique de la poésie en Grande Région et bien connu au grand-duché pour sa longue collaboration avec Edmond Dune, le peintre et poète Jean Vodaine (1921-2006) se voit consacrer la première salle. mehr lesen / lire plus

Archéologie
 : La bande originale des fossiles

L’idée pourrait sembler saugrenue, elle est pourtant évidente. Entre archéologie et musique, les points de rencontre sont trop nombreux pour ne pas les détailler dans une exposition. C’est le pari de « Rock Fossils », mise en scène étonnante du travail des paléontologues du monde entier, actuellement sous les voûtes de Nëimenster.

Le rock’n’roll ressemble souvent à une étude paléontologique. Entre les Rolling Stones, Bob Dylan et autres Beach Boys, nombreux sont les dinosaures à toujours écraser la scène. Ce que le public sait moins, c’est l’importance du rock pour les archéologues. Passer des heures à creuser se fait souvent en musique et les plus belles trouvailles ont une bande originale. mehr lesen / lire plus

Peinture mixte
 : Les mystères de l’Est


Avec les toiles d’Esti Levy à la galerie Schortgen, on est plongé d’emblée dans le grand bain des influences orientales, où même les figures les plus martiales pétillent de malice. Une exposition haute en couleur, c’est le cas de le dire.

Détail du polyptyque « Multiplicité »

Des silhouettes effilées tout en hauteur, desquelles on ne distingue que quelques traits de visage ; des compositions elles aussi résolument verticales, où les personnages côtoient d’étranges structures architecturales qui semblent avoir le ciel pour unique but ; un remplissage constant et polychrome ; çà et là, des bribes d’écriture ou d’alphabet : voici l’univers d’Esti Levy, à revoir à la galerie Schortgen, qui expose la Franco-Israélienne régulièrement depuis 12 ans déjà. mehr lesen / lire plus

Histoire
 : Finement ciselé

L’exposition « Amis-ennemis. Mansfeld et le revers de la médaille » explore le 16e siècle au Luxembourg. Une époque peu connue du mythe national… et pour cause.

Le 16e siècle en Europe, et surtout dans nos contrées, est une époque plutôt noire : les guerres de religion et de pouvoir font rage, la population paysanne et citadine est à la merci des soldats ou mercenaires et l’humanisme n’en est qu’à ses balbutiements. Dans les conflits de la guerre de Quatre-Vingts Ans qui opposait les Provinces-Unies (à peu près le Benelux de nos jours) à la couronne madrilène, le futur grand-duché ne jouait qu’un rôle marginal. mehr lesen / lire plus

Art naïf
 : De la poésie 
au dessin… 
et retour


Les dessins de Gisèle Prassinos exposés à la galerie Simoncini sont autant de poèmes visuels qui font entrer images et textes en symbiose. Le surréalisme et l’humour ne sont jamais bien loin dans ces œuvres attachantes.

(Illustrations : CNL/fonds Gisèle Prassinos)

On connaît les liens étroits qu’entretient la galerie Simoncini avec la littérature en général et la poésie en particulier. Pas plus tard que l’année dernière, sous l’impulsion d’André Simoncini, lui-même poète, elle avait organisé une exposition qui combinait les textes de Pierre Joris et les œuvres plastiques de Nicole Peyrafitte. Quelques mois après, la voilà qui récidive en proposant de nombreux dessins originaux de Gisèle Prassinos, réalisés entre 2003 et 2006 alors que celle-ci était âgée de plus de 80 ans. mehr lesen / lire plus

Photographie
 : Su-Mei Tse change 
de dimension

Enfant chérie de l’art contemporain luxembourgeois, Su-Mei Tse est accueillie pour une première exposition à la galerie Nosbaum & Reding. Après le succès de « Nested » au Mudam, la lauréate de la Biennale de Venise 2003 s’impose comme un phare de la création locale.

Que serait une saison culturelle sans son lot d’œuvres de Su-Mei Tse ? La jeune femme poursuit son travail de création compulsif avec une exposition de photographies qui répond à son récent « Nested », tête d’affiche du Mudam jusqu’en avril dernier.

Dans sa course à la matière, Su-Mei Tse choisit cette fois la terre et le ciel pour ce « Walking and Pausing ». mehr lesen / lire plus

Art luxembourgeois
: La révolution abstraite


La Villa Vauban accueille jusqu’en mars 2019 une exceptionnelle rétrospective des artistes phares de l’art non figuratif du pays. L’occasion de voir, en un même lieu, les tenants de la modernité artistique du Luxembourg. En cinquante ans, ils ont révolutionné un paysage longtemps conservateur. Le pays ne s’en est jamais totalement remis.

(Photos : Villa Vauban)

Loin des concours d’aquarelle du Grund, l’exposition « Art non figuratif », accueillie par la Villa Vauban, est une démonstration de la richesse de la production locale. Car le Luxembourg possède un courant contemporain passionnant.

De Lucien Wercollier à Théo Kerg, en passant par Roger Bertemes ou Joseph Probst, l’exposition est un riche voyage dans la révolution artistique locale. mehr lesen / lire plus

Art vidéo
 : Décalages musicaux

La BlackBox du Casino a invité l’artiste serbe Katarina Zdjelar : ses deux vidéos explorent les relations entre son et image – sans plus.

Qui s’y connaît un tant soit peu en théorie musicale sait que les notes ne sont pas tout. Tout au contraire, ce sont les distances entre les notes qui comptent autant, sinon plus, pour s’orienter et naviguer dans la musique. L’artiste Katarina Zdjelar, née en 1979 à Belgrade mais travaillant à Rotterdam, s’est approprié cette idée pour la décliner avec des images.

Dans ses deux vidéos, la musique, l’image et leur décalage jouent un rôle de premier plan. mehr lesen / lire plus

Sculptures
 : Les autres possibles de Shingu


Pendant six mois, les jardins du Mudam s’habillent d’une œuvre spectaculaire du plasticien japonais Susumu Shingu. Avec l’exposition « Spaceship », le musée parle d’utopie grâce aux sobres créations d’un chantre de l’écologie.

Au pays de la troisième révolution industrielle, de l’économie circulaire et de la mobilité douce, rien moins qu’étonnant de retrouver l’artiste japonais écolo-contemplatif Susumu Shingu mis à l’honneur par le Mudam. Dans le parc du musée d’art contemporain, la « Wind Caravan » de Shingu se meut au gré du vent. Vingt-et-une sculptures, légères comme l’air, d’un jaune éclatant, dansent avec Éole sous le soleil du printemps. L’effet est réussi et fait de cette caravane une œuvre qui flirte avec l’invisible. mehr lesen / lire plus

Peinture
 : Dans la vastitude


Au sein des grands espaces immaculés du nouveau centre culturel portugais Camões au Luxembourg, l’exposition « Superstition Wilderness » de Pedro Vaz prend ses aises tout en stimulant l’imagination face à des paysages léchés.

Quatre tableaux en tout et pour tout, auxquels s’ajoutent deux cartes de l’Institut d’études géologiques des États-Unis : un peu court pour une exposition. Il est dès lors difficile d’affirmer que celle-ci exige le déplacement à Merl, mais elle n’en reste pas moins d’un certain intérêt pour qui se trouverait dans les environs. En effet, le sujet des œuvres, leur réalisation et l’espace qui les accueille s’interconnectent pour former un tout plutôt réussi. mehr lesen / lire plus

Expo : Frida et Diego

Une rétrospective consacrée à la photographe Gisèle Freund nous replonge dans l’univers intime de Frida Kahlo et Diego Riviera.

Frida Kahlo dans son jardin, Coyoacan, Mexico City, circa 1951 (Collection of Dr. Marita Ruiter, Galerie Clairefontaine Luxembourg / © Gisèle Freund/IMEC/Fonds MCC)

En 1950, Gisèle Freund se trouve en Amérique latine, en Argentine plus précisément, où elle était venue s’installer au début des années 1940 sur invitation de Victoria Ocampo, fondatrice de la mythique revue « Sur ». À l’origine d’une crise diplomatique entre l’Argentine et les États-Unis, après avoir publié un photoreportage sur la vie de luxe d’Eva Perón dans « Life », où l’on voit la première dame argentine admirer ses bijoux, Gisèle Freund, suspectée de communisme, est contrainte de se réfugier en Uruguay d’abord, au Mexique ensuite. mehr lesen / lire plus

Installations : Totalement CCOOOO

Projet au long cours de l’artiste autrichien Christoph Meier, CCOOOO se montre au Casino Luxembourg. Une expérience étonnante entre design et art, qui revisite l’architecture du lieu pour mieux interpeller les visiteurs.

Depuis deux ans, Christoph Meier se plaît à décliner son œuvre débutée au Kunstverein de Hambourg sous le titre C&O. En 2017, elle était devenue C O CO au Kiosk de Gand. À Luxembourg, elle se nomme désormais CCOOOO. Difficile à suivre ? Pas tant que ça. L’artiste autrichien exploite une idée qui s’adapte aux lieux qui l’accueillent. À chaque fois, l’œuvre change, et avec elle son titre.

Le concept est de s’interroger sur la mise en scène de l’art contemporain. mehr lesen / lire plus