Art vidéo : Les bouleversements du monde, autrement

Le Casino Luxembourg a décidé de célébrer le Mois européen de la photographie à sa façon : en projetant, dans son espace BlackBox, des vidéos qui font écho au thème choisi cette année par les organisateurs de l’événement continental.

Quoi de plus logique que la BlackBox du Casino, espace réservé aux arts vidéo, décline à sa manière le Mois européen de la photographie ? En attendant la fin du mois et l’arrivée de clichés qui respectent les règles de l’art, l’endroit choisit de faire bouger des images.

Sous le même thème « Looking for the Clouds », cette sélection met en avant trois films de quatre réalisateurs qui partagent avec le visiteur leur vision du monde contemporain, de ses crises, de ses urgences. mehr lesen / lire plus

Zeitgenössische Kunst: Wolkenhörapparat

In seiner Expo „Do Clouds Listen?“ hat sich der Designer Serge Ecker mit Bildern und Installationen aufs Kunstparkett gewagt – durchaus mit Erfolg.

Wenn er nicht gerade Luxemburg auf der Architektur-Biennale in Venedig vertritt oder die neue Melusina-Statue im Stadtgrund designt und einweiht, gibt sich Serge Ecker als ausgemachter Scherzkeks. So gehen einige sehr beliebte Internet-Memes, in denen Kulturpolitiker veräppelt werden, auf sein Konto. Und auch sonst ist der Jungunternehmer eher locker im Umgang – wie man bei der Vernissage von „Do Clouds Listen?“ letzte Woche miterleben konnte.

Dabei ist sein Werk gar nicht so lustig – sondern sogar ein bisschen gefährlich. mehr lesen / lire plus

L’influence d’un grand : Dans le style de

C’est peu dire que l’art de Jérôme Bosch fascine. Pour clore l’« année Bosch » que fut 2016, la Villa Vauban expose donc des œuvres de « peintres du diable » – le nom donné aux successeurs du primitif flamand.

« Les grands poissons mangent les petits » (1557), de Pieter Van der Heyden. Pour en apprécier les détails sans bips du système de sécurité, on pourra admirer… la façade d’une banque rue des Capucins. (Photo : © Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Kupferstich-Kabinett)

On aura beau chercher dans les sept espaces thématiques que comporte l’exposition « L’héritage de Jérôme Bosch », pas d’œuvre signée du maître à l’horizon. mehr lesen / lire plus

Exposition collective : L’image, autrement


Depuis 2002, les relations entre le Luxembourg et l’Autriche se développent sur le plan artistique grâce aux expositions « Salzburg-Luxembourg » organisées par les deux villes. Des rendez-vous qui mettent en avant des artistes contemporains des deux pays. La quatrième édition vient d’ouvrir ses portes au Cercle Cité… et à Salzbourg, avec vingt-six œuvres exposées simultanément dans les deux villes.

Trois invitations côté luxembourgeois, deux côté autrichien. L’équilibre est une nouvelle fois respecté, pour ce qui devient un rendez-vous régulier des amateurs d’art contemporain. Une rencontre faite d’images, fixes ou animées, dans des exercices souvent déstabilisants pour le regard.

Pour sa quatrième édition, « Salzburg-Luxembourg » expose les vidéastes allemands M+M, dont les œuvres ont été repérées dans le monde entier, notamment leur série « 7 Tage », aperçue au Casino de Luxembourg en 2015. mehr lesen / lire plus

Peinture
 : Allen comme chez lui


C’est en habitué que le peintre écossais Joe Allen a retrouvé la galerie Clairefontaine, la semaine dernière, à l’occasion du vernissage de son exposition « Horizon ». Depuis 1991, ses œuvres sont régulièrement mises en valeur dans la capitale.

Pour les amateurs d’art luxembourgeois, Joe Allen est tout sauf un inconnu. Ses peintures à l’huile sont souvent à l’honneur au grand-duché avant de voyager dans le monde. Car le style de l’Écossais a su séduire et s’affirmer au fil du temps. De ses tableaux de jeunesse, montrés au tournant des années 1990, il reste cette technique immuable de la peinture à l’huile, qui s’est perfectionnée jusqu’à donner « Horizon », la nouvelle série du sexagénaire né entre Glasgow et Édimbourg. mehr lesen / lire plus

Fotografie
: Wer suchet, der …


Das CNA zeigt mit „Dystopian Circles/Fragments … all along“ ein Langzeitprojekts des luxemburgischen Fotografen Armand Quetsch. Die gezeigten Fotografien sind während eines Jahrzehnts auf verschiedenen Reisen quer durch die europäische Landschaft entstanden.

„Die Bilder die ich fand, passten nicht zu den Bildern, die ich suchte“  erklärt Quetsch, der sich seit einer kollektiven Residenz, im „Espace Photographique Contretype“ in Brüssel mit der Frage der fotografischen Darstellung des Begriffs Territorium beschäftigt. Das Projekt entwickelte sich zu einer Konfrontation mit dem Bild Europas. Dementsprechend spielt die Ausstellung mit der Rezipierung der Realität und ihrer Repräsentation: Bekannte historische, heroisch konnotierte Motive enthüllen ihre unterschwellige Gewalt in ihrer Kombination mit Bildern, die von wirtschaftlicher und politischer Ausgrenzung zeugen. mehr lesen / lire plus

Ausstellung
: Sterbliche Hülle


Im Rahmen der Kampagne „Les voix du féminisme“ sind noch bis zum 5. April feministische Werke der Künstlerin Désirée Wickler in der Abtei Neumünster ausgestellt. Leitmotiv der Ausstellung „Sweet Dreams?“ ist das Verhältnis von Frauen zu ihrem Körper.

In der Ausstellung „Sweet Dreams?“ dreht sich alles um mit Körpern verbundenen Sehnsüchte, Ängste, Zweifel und Normen. (Bildquellen : Facebook Page “neimënster”)

„Wer will ich sein? Welches sind meine Ängste, Sehnsüchte und Zweifel, und wie kollidieren diese mit der Gesellschaft? Wie will ich mich zeigen?“, so beschrieb Désirée Wickler das Anliegen der Ausstellung „Sweet Dreams“ auf der Vernissage am vergangenen Freitag. 1983 in Luxemburg geboren, absolvierte Wickler von 2004 bis 2008 ein Kunststudium in Deutschland. mehr lesen / lire plus

Photographie : Empire de l’indifférence


Le Mudam accueille jusqu’au 14 mai l’exposition « Empire », du jeune photographe français Samuel Gratacap. Une plongée dérangeante dans un camp de réfugiés à l’abandon, en plein Sahara.

Il est une des valeurs montantes de la photographie européenne. Samuel Gratacap, 34 ans, formé à Bordeaux et à Marseille, a passé deux ans entre la France et le camp de Choucha, dans le sud de la Tunisie, à quelques kilomètres de la frontière libyenne. Il a immortalisé sur Polaroïd, en vidéo et en photographies numériques la lente agonie de ce monde à part, qui a accueilli pendant plusieurs années des aspirants à une vie meilleure. mehr lesen / lire plus

Art public
 : Le 1 pour cent

« Repères – l’état de l’art public au Luxembourg » est l’occasion de découvrir tout un pan de la création artistique au grand-duché qui se joue – généralement – hors des murs.

« J’avais presque oublié l’essentiel », interjette Trixi Weis de l’AAPL (Association des artistes plasticiens du Luxembourg) – organisatrice de l’exposition – à la fin de notre entretien téléphonique. « Cette exposition est une première au Luxembourg. » Et il est vrai qu’on aura rarement vu autant de diversité artistique réunie sous un seul toit qu’au Luca en ce moment. Des décorations d’églises du « collaborateur » Théo Kerg, en passant par Michel Majerus et ses interventions urbaines à Berlin, jusqu’à la subversive et anarchisante « République de Clairefontaine » de Jerry Frantz – toutes ces œuvres ont en commun d’avoir été créées hors des murs et du cadre muséaux. mehr lesen / lire plus

Cinématographie
 : The Talented Mr Anderson


Avec « Welcome to Wes », le Cercle Cité explore – une fois n’est pas coutume – le monde créé par le cinéaste américain Wes Anderson. Une exposition amusante et éducative.

S’il fallait diviser le monde occidental en deux catégories, alors pourquoi pas entre les admirateurs et les détracteurs de Wes Anderson ? Le metteur en scène américain, originaire du Texas, divise depuis longtemps la communauté des amoureux du cinéma. Et cela non pas parce qu’il aurait un quelconque goût pour la provocation, mais parce qu’il a su créer un style – un univers même – propre à lui.

Car dès ses débuts, Wes Anderson a travaillé avec des constantes : des acteurs fétiches qu’on retrouve dans presque toutes ses productions, comme Bill Murray ou encore Owen Wilson, des décors aussi fantasques que détaillés et des histoires toujours décalées, comme issues d’un autre monde. mehr lesen / lire plus

Exposition pluridisciplinaire : Quand l’art fait de la résistance


« La douche » de Daniel Spoerri. (Image : Centre Pompidou)

« Un musée imaginé », exposition construite autour d’une histoire dystopique, interroge sur l’essence même de l’art et les rapports que celui-ci entretient avec nos sociétés.

On est en 2052. L’art est menacé d’une interdiction totale, et ce qui en reste est voué à la disparition. Il ne reste plus de musées sur terre, hormis un seul : un grand musée transnational qui héberge 80 œuvres-clés, préservées pour les générations futures. Face à la disparition imminente de toute notion d’art, le musée fait de la résistance et compte transmettre les concepts-clés de ce que fut l’art au monde de demain. mehr lesen / lire plus

Exposition collective: Do Not Go Gentle…


« Night Shift » du duo Fort est certainement à la pointe de l’art contemporain, car l’exposition joue avec les codes du « new materialism » – une approche certes froide, mais non dénuée d’aspects comico-poétiques.

(Photo : Eric Chenal)

Pour une entrée en matière, elle est plutôt réussie, la première pièce de l’exposition « Night Shift ». Pas annoncés dans le flyer, le sac de couchage rembourré et le sac en plastique rempli de bric-à-brac sis dans l’entrée du Casino laissent penser que le temple de l’art contemporain, généreux, aurait permis à un sans-abri de se réchauffer dans son entrée. mehr lesen / lire plus

Photographie : Il était une fois Cuba

Par deux fois, la galerie Clairefontaine rend hommage à l’île rebelle aux portes des États-Unis. En bas, des clichés originaux des années révolutionnaires, et en haut, les impressions du photographe Yvon Lambert.

Deux expositions donc en ce moment à espace 2 de la galerie Clairefontaine. Mais toutes deux tournent autour de Cuba, cette île qui attire les uns autant qu’elle révulse les autres. Pile poile pour le décès du Lider Maximo l’année dernière, la galerie revient sur le mythe Cuba. Dans la première, on peut admirer une longue série de photographies originales – dont certaines, comme le Che au cigare, sont devenues des icônes modernes – des années 1959 et 1960. mehr lesen / lire plus

Peintures : Devant la loi

« The Crushing Force of the Unappeasable Law », la deuxième exposition personnelle du peintre David Russon à la galerie Nosbaum & Reding, est d’une noirceur contemporaine qui interpelle.

Qu’elles soient kafkaïennes ou simplement liées à la gravité, transgressées ou respectées, notre univers comme nos sociétés sont régis par des lois. Parfois des garde-fous nécessaires, parfois fondamentalement injustes ; toujours est-il qu’elles reflètent aussi la relation qu’entretient la société avec les individus qui la composent. Et ce sont ces reflets qui se retrouvent sur les toiles de David Russon.

Tenues dans des couleurs sombres – souvent même carrément en noir et blanc -, celles-ci se distinguent par un hyperréalisme qui confirme la maîtrise technique du peintre. mehr lesen / lire plus

Exposition historique
 : Notre-Dame dans tous ses états

Jusqu’au 21 mai, les visiteurs du Musée en Piconrue de Bastogne peuvent découvrir une exposition temporaire sur Notre-Dame du Luxembourg – la star des saints luxembourgeois.

Catholicisme luxembourgeois et pouvoir grand-ducal font bon ménage au 21e siècle – tel peut être un des constats des visiteurs de l’exposition sur Notre-Dame de Luxembourg au musée d’ethnologie, de légendes et d’art religieux de Bastogne. En effet, sur les 200 objets exposés, le musée présente la robe nuptiale que la Sainte Vierge portait lors du mariage du grand-duc héritier Guillaume et de la comtesse Stéphanie en 2012. Ce cadeau offert pour cette occasion par Maria-Teresa constitue une des plus de 60 pièces de l’actuelle garde-robe. mehr lesen / lire plus