Rol Weiland et Christophe Flammang: A voir et à entendre…

La galerie B/C2 à Bettembourg présente actuellement des „plastiques sonores“ et peintures des artistes Rol Weiland et Christophe Flammang. En s’approchant des sculptures de Rol Weiland intitulées „zones sonores“ ou „activa accoustica“, le spectateur déclenche, par le mouvement de son propre corps et de ses mains, différentes sonorités. De fait, l’artiste invite le spectateur à entrer dans une relation interactive avec les oeuvres et à déterminer les images sonores qu’il produit. De véritables atmosphères sonores sont créées ainsi.

A côté de peintures à tendance abstraite qui s’harmonisent avec les „plastiques sonores“, Christophe Flammang présente des travaux plus récents. Ceux-ci, à caractère nettement plus figuratif et très colorés, montrent des images de fleurs („Tournesol au pot bleu“, „Chrysanthème jaune“), de vaches ou encore des portraits et autoportraits. mehr lesen / lire plus

Zeitgenössisches: To be or not to be

(ik) – Unter dieser Shakespeare’schen Lebensfrage präsentieren 29 zeitgenössische europäische KünstlerInnen in der Galerie Clairefontaine ausgewählte Werke. Die Ausstellung spannt einen weiten Bogen, sowohl was Stilrichtungen betrifft wie
mögliche Varianten des Themas: Abstrakte Gitterbilder in grün – grau – blau, wie die von Susanne Schmögner und Günther Förg, erinnern an ein gefangenes Ich.

Roland Schauls, der einigen schon bekannt sein dürfte durch seine „Porträt-Society“, hat für diese Ausstellung Porträts von Samuel Palmer, Auguste Rodin und Arnold Böcklin zur Verfügung gestellt: Als Ikonen werden die alten Helden
ironisch verehrt.

Der luxemburgische Maler Jean-Marie Biwer hat zwei knallige Exponate, „Ecce Homer“, beigetragen, schemenhafte, ausdruckslose Gesichter in grau-weiß auf neongrün und blutig rot auf rosa, die sich geradezu in die Netzhaut brennen. mehr lesen / lire plus

Frantisek Vizner: Retrospective

Sphères infinies

(gk) – Les formes des sculptures en verre de Frantisek Vizner se jouent tout d’abord de leur ressemblance avec de simples bols de cuisine. A partir de là, l’artiste tchèque utilise la forme de la demi-sphère pour s’amuser du sens de profondeur souvent trompeur que procure l’oeil humain. Certaines de ses sculptures (bleues, jaunes, rouges, etc.) semblent s’incurver jusqu’à l’infini selon l’angle que l’on choisit pour les regarder. Ce qui invite tout naturellement à tourner autour de l’objet et à s’émerveiller des différents points de vue possibles. Ainsi, Frantisek Vizner arrive à étonner par des formes pourtant banales à première vue. mehr lesen / lire plus

Votre histoire – notre histoire: Geschichtslos

(rw) – Vier Städte – Bonn, Helsinki, Liverpool und Luxemburg – werden in der Ausstellung Votre histoire – notre histoire miteinander verglichen. Viel mehr als eine Reproduzierung von Klischees ist bei der Initiative allerdings nicht herausgekommen, der Anspruch auf „Geschichtsdarstellung“ ist zu hoch gegriffen. Vergleiche zwischen dem Lebensstandard verschiedener EU-Städte, wie sie auch in dem zur Ausstellung erstellten Vierfach-Video zum Ausdruck kommen, sind sicherlich informativ, ob sie aber dem Besuchsprogramm eines Museums für Stadtgeschichte Substanz geben, ist fraglich. Am ansprechendsten sind noch die Schaufenster mit landestypischen „Reliquien“ aller Art. Und für die Stadt Luxemburg ist das Originalplakat zum seinerzeit zensierten Film „Jours tranquilles à Clichy“ von unbestreitbarem kulturhistorischen Interesse. mehr lesen / lire plus

Bruno Stevens: Barrières

L’horreur des barrières*

(rogart) – Les images télévisées sanglantes du conflit israélo-palestinien commencent à vous abrutir? Alors visitez cette dérangeante exposition Barrières du photographe Bruno Stevens. Le woxx en avait déjà publié des images tant soit peu soutenables. Mais dans l’exposition, certaines photos des victimes des attentats et raids meurtriers des deux côtés de la frontière sont à vous couper le souffle. Toutefois, ce n’est pas le propos de Stevens de choquer, mais „de sortir de la dictature du maintenant“. Ainsi, les personnes attentives seront bien plus sensibilisées par les profondes séquelles humaines de ce conflit indénouable, qu’elles ne risquent d’être choquées par les images. mehr lesen / lire plus

Daniel et Geo Fuchs: Famous Eyes

La Galerie Clairefontaine présente dans son Espace 2 le dernier travail du couple d’artistes allemands Daniel et Geo Fuchs: „Famous Eyes“. Cette série nous montre un univers d’images insolites qui mettent en scène les yeux de personnalités du monde de l’art internationalement connues: David Copperfield, Bryan Adams, Norman Foster, Oliviero Toscani et autres.

Un choix de cette nouvelle création a été présenté à l’occasion de la projection audiovisuelle, qui a eu lieu vendredi dernier à la Kulturfabrik Esch/Alzette: „Looking at another world“, manifestation conçue et réalisée par les deux artistes à la demande du „Centre national de l’audiovisuel“. Des fragments d’un film intégrés dans cette projection („Eyecatcher-Ein Portrait von Daniel & Geo Fuchs“) nous ont montré leur façon de travailler. mehr lesen / lire plus

sumo&spike: The two blokes

(nc) – Des rubans adhésifs noirs traversent la salle d’exposition de la BC/2, créant une ¬barrière« entre les oeuvres respectives de sumo et de spike. Au milieu, tel un point de rencontre qui dépasse cette frontière artificielle, les artistes présentent des graffiti qu’ils ont réalisés ensemble pour l’exposition.

Sumo a créé son propre personnage aux larges dents caractéristiques, qui fait penser à un héros de bande dessinée. Il prend des formes rondes et organiques, tandis que l’art de spike est plus graphique et géométrique.

Les deux artistes utilisent leur nom comme base qu’ils inscrivent sur la toile. Cette forme est alors retravaillée de façon à ce qu’elle devienne quasi illisible et fonctionne en tant que pure forme esthétique. mehr lesen / lire plus

Lucian Freud: Das Leben selbst

Lucian Freud: The Defintive Retrospective. Tate Britain, noch bis zum 22. September. www.tate.org.uk

(rw) – Wer sich in den nächsten zwei Wochen in London aufhält, sollte die Gelegenheit beim Schopf ergreifen, sich in der Tate Galery noch die Lucian Freud-Retrospektive anzusehen. Nicht umsonst wird der Enkel von Sigmund Freud als größter lebender Maler des Realismus bezeichnet. Ob Stillleben, Porträts oder die zahlreichen Akte, anhand dessen sich Freuds malerische Entwicklung eindrucksvoll nachvollziehen lässt: Jedes dieser Werke ist für ihn eine Art Selbstbildnis. Aber darüber hinaus ist es das Leben selbst – das Fleisch und der Körper, das Alter, die Erschöpfung, die Wertlosigkeit, die Intimität der Einsamkeit oder des Zusammenseins – das aus diesen Abbildungen von ¬ungeschminkten« Menschen spricht. mehr lesen / lire plus

Vom Massenphänomen zum Kunstereignis: Le Sport dans l’art d’aujourd’hui

(sk) – Der Sport als gesellschaftliches Phänomen ist spätestens im 20. Jahrhundert zu einem Politikum geworden. Großveranstaltungen wie die Olympischen Spiele und Fußballweltmeisterschaften wurden schon früh von politischen Machthabern instrumentalisiert: Die Olympischen Spiele 1936 in Berlin dienten nicht zuletzt als Propagandaveranstaltung der Nazis, die Fußball-WM 1978 als machtstabilisierendes Element für die argentinische Militärdiktatur. Sogar Kriege wurden mit ihnen geführt: Bei den Boykottmaßnahmen der USA (1980) und der Sojwetunion (1984) war es „nur“ ein Kalter Krieg, beim „Fußballkrieg“ zwischen El Salvador und Honduras (1969) ein echter. Und als 1972 in München 13 israelische Olympioniken ermordet wurden, hatte Olympia längst ihre Unschuld verloren. mehr lesen / lire plus

Love for sale: Amsterdam Historical Museum

(rw) – Wer noch einen Ferientrip nach Amsterdam plant, sollte sich die aktuelle Ausstellung im Amsterdam Historical Museum nicht entgehen lassen. Bis zum 1. September gibt es dort Interessantes über vier Jahrhunderte Prostitution in Amsterdam zu besichtigen. Dokumente, Zeichnungen und Bilder, Fotografien und Filme, aber auch nachgebaute, historische und aktuelle Prostitutionsräume liefern dort ein realistisches Bild eines Gewerbes, für das Amsterdam schon seit dem 17. Jahrhundert bekannt ist. Kritische Texte und origineller Medieneinsatz sorgen dafür, dass die Ausstellung nicht ins Voyeuristische abgleitet. So wurde der Mechanismus von Sehen und Gesehenwerden in der Videoinstallation ‚Red Light‘ von Marieken Verheyen umgekehrt, indem aus einer „Vitrine“ heraus die Freier mit ihren begutachtenden Blicken gefilmt wurden und nun die ZuschauerInnen des Videos in die Rolle der Prostituierten versetzt werden. mehr lesen / lire plus

Chatouilles et gratouilles: (Un)heimliche Untermieter

(gk) – C’est le genre d’exposition qui donne des frissons. En effet, à force de déambuler entre les maquettes „monstrueuses“ de ces minuscules „(Un)heimliche Untermieter“, vous sortirez de là en ayant l’impression que ça vous chatouille et gratouille partout. L’effet „Oh que c’est dégoûtant!“ devient excessif au milieu de l’exposition du „Natur Musée“, consacrée aux puces, araignées, rats et cafards de tous genres qui vivent avec nous, grâce à nous et malgré nous. Dans cette reproduction verte d’une cuisine on retrouve ainsi non pas des maquettes en plastique, mais bien différentes sortes de vrillettes, grillons, etc., bien vivantes, hantant nos domiciles. mehr lesen / lire plus

Circuit architectural au centre de la ville de Luxembourg: Sur les pas des architectes

Le „circuit architectural“ peut être retiré auprès du „City Tourist Office“, place d’Armes, qui organise aussi des visites guidées (tél. 47 96-27 09). www.lcto.lu

(rw) – Ces doux soirs d’été, une promenade à travers les quartiers est une façon agréable de combiner une leçon d’architecture avec un petit effort physique, grâce au „circuit architectural au centre de la ville de Luxembourg“ que vient de publier le „City Tourist Office“. Attention cependant: même à vélo, il vous faudra plus d’une heure pour faire toutes les étapes. A pied, il vaut donc mieux se contenter d’une partie du circuit proposé. Celui-ci commence au centre-ville, passe au plateau Bourbon pour se poursuivre à Belair, et se termine à son point de départ. mehr lesen / lire plus

Tintin: Legende ohne Mythos

(sk) – Über seine Person erfährt man nur wenig, weder über seinen Beruf als Reporter noch über sein Privatleben. Kein Mythos umgibt ihn, wie zum Beispiel Hugo Pratts Corto Maltese. Nur dass Tintin (auf Deutsch: Tim) – wie fast alle Comicfiguren – nicht altert, obwohl er wie kaum eine andere die Geschichte des 20. Jahrhunderts durchläuft. Tintin bleibt eine Konstante im Wandel von mehr als 20 Bänden aus der Feder des Belgiers Georges Remi (Hergé). Der Comic-Reihe ist eine Ausstellung gewidmet, die zurzeit in der Banque de Luxembourg unter dem Titel „Der blaue Lotus“ zu sehen ist. „Der blaue Lotus“, Tintins fünftes Abenteuer, das im japanisch besetzten Schanghai der 30er Jahre spielt, wird als Hergés erstes Meisterwerk betrachtet. mehr lesen / lire plus

Manfred Kirschner: Bob und die Saumkernperforation im Maschennetz

(greta) – Eine Umgestaltung der besonderen Art: Manfred Kirschner möbliert das Innere der Galerie 19 rouge nach eigenem Gusto: Bettmatratze, Obstsalatschüssel, Trashbild, Sperrmülltisch, Schallplattenspieler, Vinyl-Scheiben, Nippes, halbleere Teetasse … gestalten den Ausstellungsraum. Kunst und Wohnen in perfekter Symbiose?

Der Bremer Künstler arrangiert ein sehr persönliches Stillleben. Diverse Exponate wie z.B. die LP-Sammlung sind Jugendreliquien der 70er Jahre. Extatischer Technosound als Begleitmusik im Hintergrund lässt auf die heutige Zeit schließen. Vergangenheit und Gegenwart vermischen sich. Es entsteht eine neue Patchwork-Kultur. In seinen Bildern, Installationen und Performances thematisiert Kirschner das Auflösen und Verwischen von Grenzen: Beispielsweise zwischen Kunst, Kitsch und Werbung, Realität und Fiktion, Design und Immaterialität. mehr lesen / lire plus

L’or-ne-ment: Who the fuck is M. D.?

(greta) – Das Kunstprojekt heißt „L’or-ne-ment“: Einen Monat lang stellen sich fünfzig KünstlerInnen der Aufgabe, die Vitrinen des einheimischen Zentrums zu schmücken. Das brachte eine Teilnehmerin auf die Idee, sich selbst zur Schau zu stellen und zum Objekt künstlerischer Auseinandersetzungen zu machen. Denn was ist schon mehr Kunst als der eigene Torso? Somit erträgt Nathalie Zlatnik dieser Tage das Los einer Schaufensterpuppe. Als Kulisse dient ihr dabei eine rosa-rote peppige Pop-Sessellounge. Zwischen Lampenständer, Unterhöschen, Nippes, Designertaschen und -schuhen posiert die blonde Dame in unterschiedlichen Stellungen und verkörpert weibliche Rollenmuster. Mal zeigt sie sich dem Publikum als Femme fatale, Starlett, Glamour-Girl, mal als Raumpflegerin und Aschenputtel. mehr lesen / lire plus