Costa Gavras: Amen

Costa Gavras met en scène cette histoire autour de l’extermination des juifs par les nazis, en évitant tout voyeurisme macabre. C’est bien. Mais le film se déroule trop linéairement. Pas de hauts ni de bas dans l’émotion transmise. Mathieu Kassovitz a résolument trop peu d’expérience d’acteur pour rendre toute la profondeur d’un personnage de vicaire extrêmement tragique. Seul l’excellent Ulrich Tukur arrive à faire ressentir, par moments, toute l’horreur des événements mis en images dans ce film.

A l’Utopia.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Mira Nair: The Monsoon Wedding

Mit gewohnt farbenprächtigen Bildern hat die indische Regisseurin Mira Nair das vielleicht wichtigste Ereignis im Leben der oberen indischen Mittelklasse inszeniert, die standesgemäße Hochzeit. Nair gelingt es, mit Hilfe eines kleinen Lebensausschnitts die Tabus eines Landes zwischen Tradition und Moderne aufzuzeigen.

Im Utopia

Ines Kurschat mehr lesen / lire plus

Michael Mann: Ali

Tout ça pue la chasse aux Oscars. Avouons que Will Smith fait du bon boulot et que Jon Voight est génialement méconnaissable. Mais le film ennuie trop souvent, surtout que Michael Mann aime l’allonger avec des plans pseudo-lourds de sens, comme ceux montrant l’acteur principal fixant le large. Du coup, „Ali“ n’arrive pas à cerner véritablement le personnage exceptionnel qu’est Muhammad Ali. Procurez-vous donc plutôt le documentaire „When We Were Kings“ (1996) de Leon Gast.

A l’Ariston

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

STORYTELLING: … einen Umweg wert

Sarkasmus pur – das war schon Solodz‘ Erfolgsrezept beim ätzenden Episodenfilm „Happiness“, und mit „Storytelling“, einem Pseudo-Dokumentarfilm über eine amerikanische Mittelstandsfamilie, setzt er noch eins drauf. Leider ist das Resultat längst nicht so mitreißend, aber „Storytelling“ ist doch einen Umweg wert.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

Ken Loach: The Navigators

Ken Loach wie in frühen Tagen: Fast authentisch und gänzlich unspektakulär zeigt er uns die Folgen der Eisenbahn-Liberalisierung in Großbritannien, die unter Thatcher begonnen hat und von Tony Blair weiterverfolgt wird. Da nimmt sich unser liberaler Transportminister mit seinen Milliardenprogrammen fast wie ein Kryptokommunist aus. Ein etwas fatalistischer Film, der uns weniger die Zusammenhänge erläutert, dafür aber Einzelschicksale herausarbeitet. Ohne hollywoodgerechtes Ende bleibt eine gewisse, durchaus gewollte Frustration bei den ZuschauerInnen zurück. Vielleicht präsentiert uns Loach in zehn Jahren eine Fortsetzung und zeigt uns, was aus seinen ProtagonistInnen geworden ist.

Im Utopia

Richard Graf mehr lesen / lire plus

Beijing Bicyle: Parabel über das Leben im Kapitalismus

Die reizvolle Idee, diese Parabel über das Leben im Kapitalismus vor den Hintergrund eines post(?)-kommunistischen Landes zu setzen, wird leider wenig vertieft. Neben der schauspielerisch gelungenen Darstellung des absurden Konflikts um einen Fahrradklau und des Lebens der Jugendlichen im modernen China ist der zu lang geratene Film natürlich auch eine Liebeserklärung ans Zweirad.

Im Cité

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

THE OTHERS: Blauäugiges Entsetzen

Alejandro Amenábars Geistergeschichte startet mit einer interessanten Idee, aber es gelingt ihm nicht, daraus eine kohärente Geschichte zu machen. Auch von der Spannung her hält der Film nicht, was die Werbung verspricht. Dafür bleibt viel Zeit, Nicole Kidmans blauäugiges Entsetzen und ihre hübschen Kostüme zu bewundern

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

David Lynch: Mulholland Drive

Il faut pouvoir entrer dans le film de David Lynch, surtout lorsque l’on sait que, pour la fin, le réalisateur ne peut donner d’explications. Il laisse donc les spectateurs interpréter à leur guise. En contrepartie d’une histoire peu compréhensible, „Mulholland Drive“ jouit d’une excellente mise en scène, d’une photo soignée et d’une intrigue intelligente. Avec ce film, David Lynch confirme son statut de réalisateur hors normes aux oeuvres souvent contestables. „Mulholland Drive“ nous permet aussi de découvrir Noemie Watts, qui pourrait bien faire parler d’elle dans un futur proche.

A l’Utopia.

Thibault Demeyer mehr lesen / lire plus

ITALIAN FOR BEGINNERS: Leicht aber nicht seicht

In Gestalt einer leichten Komödie wirft der Film hintergründige Fragen auf über Liebe und Tod, Verlust und Beginn von Beziehungen. Viel Situationskomik und mit dänischem Humor gewürzte Dialoge geben dem Film einen heiteren Grundton, der für gute Laune sorgt.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

COMEDIE: Les rois mages

Confronter des personnages du monde d’il y a 2000 ans avec celui d’aujourd’hui pour obtenir des effets comiques, la recette n’est pas originale. Mais quand c’est „Les inconnus“ qui l’interprètent, cela fait encore rire de bon coeur. Même si l’histoire du film n’est qu’un prétexte à l’enchaî nement de sketches – et finit en kitsch.

A l’Utopolis mehr lesen / lire plus

The Anniversary Party: Hintergründige Ironie und sarkastische Situationskomik

Die sicherlich treffende Beschreibung einer gewissen amerikanischen Filmszene plätschert trotz interessanter Wendungen, hintergründiger Ironie und sarkastischer Situationskomik genauso langweilig vor sich hin wie die beschriebene Geburtstagsparty.

Im Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Stanley Kubrick: 2001: A Space Odyssey

Bouleversement pour la science fiction au cinéma. En 1968: fini le folklore, voilà du sérieux. La construction et la fin ouverte du film a donné lieu à toutes les interprétations: L’humanité de son début à sa fin? A son renouveau? Dieu: un monolithe? Que dire vraiment de „2001“ sinon qu’il faut l’avoir vu et qu’il fait sans doute bon de le revoir avec des couleurs et un son restaurés.

A l’occasion de son anniversaire à l’Utopolis mercredi à 19h30.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Hal Ashby: Harold and Maude

Un jeune homme et une vieille femme se liguent contre la médiocrité environnante et trouvent le bonheur (sans happy end) dans un amour hors normes. 30 ans après la sortie du film (1971), ce couple improbable reste tellement attachant que la morale „flower power“ et la musique de Cat Stevens n’en semblent toujours pas ringardes.

A l’Orion (Troisvierges), lundi et mardi, à 20 heures.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Charlie Kaufman: Human Nature

Enfin un film sur les bonnes manières, un retour à la nature improbable et les bienfaits de l’épilation électrique. Comme pour „Being John Malkovich“, le scénario de Charlie Kaufman réussit la prouesse d’être, à la fois, absurde et intelligent. Pourtant, la réalisation de Michel Gondry reste posée, ce qui donne un film étonnamment sage, vu le sujet souvent provocateur.

A l’Utopia.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus