Cybersécurité : quand le business s’intéresse aux journalistes

Normalement, les conférences organisées par securitymadein.lu ne sont pas la priorité des rédactions, car elles s’adressent a priori plus à des acteurs de l’économie qu’aux médias. Ce jeudi pourtant était un peu différent : le « Cybersecurity Breakfast » mensuel était consacré à la « protection du secret » et aux « obligations de confidentialité ». Pour en parler, quatre journalistes luxembourgeois (Jonas Mercier de Paperjam et Steve Remesch du Wort) et français (Maxime Vaudano du « Monde » et Philippe Vasset d’Indigo Publications) ont procédé à une courte table ronde avant d’affronter les questions du public. Résultat des courses : beaucoup de confusion semble encore régner sur ce qu’un journaliste peut et doit faire quand il est confronté à une source. Que le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ – avec lesquels collabore aussi Vaudano) ne soit pas en odeur de sainteté auprès des représentants de la place n’étonne guère, et c’est plutôt Steve Remesch qui a sensibilisé le public aux difficultés de mener une investigation au Luxembourg, notamment à cause de la circulaire Bettel. Bref, une rencontre entre deux mondes qui ne se touchent que trop rarement.


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