-
- Abo+Stick=52,-
-
Für schlappe 52 Euro (Inland) können alle NichtabonnentInnen ein woxx-Neuabo erstehen. Das woxx-Erstabo ist nicht nur 23 Euro günstiger als der normale Abo-Preis. Es wird auch mit einer Dreingabe belohnt: Dem schicken woxx-1GB-USB-Stick mit sämtlichen Ausgaben seit September 2000. AbonnentInnen gehen ebenfalls nicht leer aus: Wenn sie jemandem aus ihrem Bekanntenkreis ein woxx-Startabo schenken, dann steht ihnen ebenfalls der woxx-USB-Stick zu - solange Vorrat reicht. Hier geht es zum Abo-Formular.
-
- Studie des Anstoßes
-
Das Netzwerk luxemburgischer Entwicklungs-NGOs
hatte vor der Sommerpause eine Studie vorgelegt, die Luxemburgs Rolle als
Steueroase für Finanzflüsse aus der Dritten Welt kritisierte (woxx 1016). Nach
heftigen Protesten aus Finanzwirtschaft und Politik wurde die Studie "Zur
Debatte um Steueroasen - Der Fall Luxemburg - Fragen aus
entwicklungspolitischer Sicht" von der Website des Cercle entfernt.
Stattdessen fand sich an gleicher Stelle einige Wochen lang eine Erklärung, man wolle so den Vorwürfen von
Ungenauigkeiten begegnen und distanziere sich auch von allen in der Studie
enthaltenen falschen Behauptungen. Im Herbst werde man die Diskussion über das
Thema fortführen. Trotz dieser befremdlichen Vorgehensweise ist die Studie
nicht ganz vom Netz verschwunden: Im Sinne der Informationsfreiheit stellt die
woxx sie und das ebenfalls gelöschte "Jenseits von Almosen" zum Download
bereit.
-
- Werbung die sitzt
-
Die woxx erreicht nicht die Massen, dafür aber ein politisch interessiertes, kritisches Publikum. Lassen Sie sich diese Chance nicht entgehen.
Woxx-LeserInnen greifen erwiesenermaßen mehrfach pro Woche zum aktuellen Heft, dessen Kalender Über 10 Tage Gültigkeit hat. Hier finden Sie unsere Mediadaten und Annoncentarife.
Anfragen werden unter der Telefonummer (+352) 297999-10 (Mo-Fr 9 -13 Uhr) respektive unter der Mailadresse admin@woxx.lu entgegen genommen.
-
- pdf-archiv
-
Zum woxx pdf-archiv (im Aufbau).
Il est loin le temps où Air enchaînaient tube sur tube, où chaque morceau passait en rotation lourde sur MTV et où le duo français était chouchouté par la terre entière, collaborant avec les plus grands. Il est certain que le duo formé par Nicolas Godin et Jean-Benoit Dunkel a quelque peu perdu de son aura musicale après cette surmédiatisation excessive de la fin des années 90. Cependant, même si leur premier album « Moon Safari » s'inspire clairement des années 60 et 70 et en particulier de la musique d'un certain « homme à la tête de chou », leur oeuvre musicale reste d'une qualité non négligeable et leur démarche musicale pour le moins originale.
On doit l'origine du groupe à une rencontre sur les bancs du lycée Jules Ferry à Versailles et à la formation d'Orange formés par Dunkel, Godin mais aussi Alex Gopher et Xavier Jamaux - à savoir la crème de la crème de ce qui deviendra la French-Touch quelques années plus tard. Leur bac en poche, tout ce beau monde se sépare et continue de son côté. Godin fait dans l'architecture et Dunkel s'aventure dans le monde magique des mathématiques en délaissant quelque peu la musique - jusqu'à ce que le duo se retrouve au milieu des années 90 pour écrire quelques morceaux ensemble : et c'est le déclic ! Ils sortiront quelques singles sous le nom d'Air (acronyme pour Amour, Imagination, Rêve) que l'on peut retrouver sur l'EP « Premiers Symptômes » .
Mais les choses sérieuses commencent en 1998 avec la sortie de « Moon Safari » et ses singles dévastateurs « Sexy Boy », « Kelly Watch the Stars » et « All I Need », qui les propulseront au rang de superstars internationales, chose rarissime à l'époque pour un groupe français. Le style du groupe est un mélange de mélodies pop suaves et douces, de synthés analogiques, de voix quasi-chuchotées et d'un savoir-faire à la française imparable. Le groupe enchaîne quasi-instantanément avec l'écriture d'une bande-originale pour « Virgin Suicides » de leur amie Sofia Coppola. Puis, ils sortent leur deuxième album « 10.000 Hz Legend » en 2001. Mais entretemps, ils semblent avoir perdu quelque chose en route. Non pas que leur musique soit devenue fade ou mauvaise, bien au contraire, mais l'insouciance et leur talent mélodique semblent avoir laissé place à une sorte de pastiche de ce qu'était Air.
Ils poursuivent trois années plus tard avec « Talkie Walkie » puis « Pocket Symphony » en 2007, albums aussi inégaux qu'intéressants qui réunissent une bonne palette de hits comme « Cherry Blossom Girl » ou « Surfing On A Rocket ». Ils reviennent l'année dernière avec l'album « Love 2 » qui encore une fois donne dans la pop kitsch raffinée, domaine dans lequel les deux compères excellent, à forte connotation seventies et aux arrangements grandioses dont eux seuls en ont le secret - sans pour autant toucher la grâce de leur premières réalisations. Cependant, et c'est là que le groupe reste une référence, la sortie d'un album est aussi l'occasion pour eux de sortir leur panoplie de synthés vintage et de décrocher les guitares du mur afin de partir à l'assaut des salles européennes puis américaines au mois de mars. Car Air en live, c'est une machine électrisante bien moins formatée que ce qu'on trouve sur
leurs albums avec un aspect visuel très marqué à l'appui. Il faudrait donc avoir beaucoup d'excuses pour
rater la venue de ces deux trublions dans la salle confinée de l'Atelier à Luxembourg !
Plus d'infos :
http://en.aircheology.com/
www.myspace.com/intairnet
www.atelier.lu

