VILLE DE DIFFERDANGE: Découvrir les racines differdangeoises

Yvon Lambert présente actuellement un travail photographique sur la région du bassin minier luxembourgeois. Sur demande de la Ville de Differdange, le photographe a flâné dans les rues de celle-ci, parcouru les friches industrielles de la commune et visité le site minier du Fond-de-Gras, afin de fixer l’ambiance actuelle de cette région et de donner un aperçu de la vie de ses habitants.

Lambert nous fait découvrir ces lieus en montrant le banal et le quotidien de ses gens, tantôt par la célébration de la première communion, tantôt par deux adolescentes traversant la rue Kelvert, … A travers vingt grands formats, il exprime une certaine volonté de nouer des liens entre le passé et le présent. mehr lesen / lire plus

A VOIR, A LIRE: Vive la propagande!

Ce sont plus de 1400 affiches de l’Union soviétique, de Tchécoslovaquie, de Pologne et du Cuba que vous pouvez contempler sur le site www.poster.tk. Cela va de „Gloire au socialisme!“ jusqu’à des campagnes contre l’alcoolisme ou pour le glasnost. Bien entendu il s’agit de propagande, mais parfois d’une grande valeur artistique. Les affiches sont présentées avec des commentaires, leur taille et leur prix, car une partie est mise en vente. Malheureusement, en raison du trafic, l’accès aux images haute résolution est restreint. Le site est l’oeuvre d’un certain Peter, qui explique qu’il s’agit moins d’un commerce que d’une passion. Par ailleurs il tient à prendre ses distances avec les messages véhiculés sur les affiches „Am I a communist? mehr lesen / lire plus

15 JAHRE ZEITUNGSPROJEKT: Mission is possible

Im September 1988 erschien der erste, anfangs monatliche GréngeSpoun, der 1991 zur Wochenzeitung wurde und heute als woxx seinen festen Platz in der Presselandschaft hat.

Von Richard Graf und Renée Wagener

Wir hatten keine Chance, aber wir nutzten sie: Der Spontispruch der Achtzigerjahre trifft im Rückblick voll auf die tollkühne Naivität zu, mit der im Jahr 1988 das Projekt einer neuen Wochenzeitung aus der Taufe gehoben wurde. Wenn der damals formulierte Anspruch auf eine der alternativen Szene verpflichteten, aber parteiunabhängigen Berichterstattung in den ersten Jahren kaum realisiert wurde (schon die Gründung der Zeitung kam nur durch einen Geldkredit der deutschen Grünen zustande), so hat sich der damalige GréngeSpoun Schritt für Schritt zu einem linken Blatt gemausert, das auch vor Kritik an den grünen Gründervätern und -müttern nicht zurückschreckt. mehr lesen / lire plus

15 JAHRE ZEITUNGSPROJEKT: Mission is possible

Im September 1988 erschien der erste, anfangs monatliche GréngeSpoun, der 1991 zur Wochenzeitung wurde und heute als woxx seinen festen Platz in der Presselandschaft hat.

Von Richard Graf und Renée Wagener

Wir hatten keine Chance, aber wir nutzten sie: Der Spontispruch der Achtzigerjahre trifft im Rückblick voll auf die tollkühne Naivität zu, mit der im Jahr 1988 das Projekt einer neuen Wochenzeitung aus der Taufe gehoben wurde. Wenn der damals formulierte Anspruch auf eine der alternativen Szene verpflichteten, aber parteiunabhängigen Berichterstattung in den ersten Jahren kaum realisiert wurde (schon die Gründung der Zeitung kam nur durch einen Geldkredit der deutschen Grünen zustande), so hat sich der damalige GréngeSpoun Schritt für Schritt zu einem linken Blatt gemausert, das auch vor Kritik an den grünen Gründervätern und -müttern nicht zurückschreckt. mehr lesen / lire plus

NACHHALTIGE STEUERREFORM: Neue Wunderwaffe

Eine Studie soll die Diskussion über Ökosteuern ankurbeln. Dabei wird weniger mit umwelt- als mit finanzpolitischen Notwendigkeiten argumentiert.

„Eine nachhaltige Steuerreform für Luxemburg“, so lautet der Titel einer Studie, die der Mouvement écologique am vergangenen Dienstag vorstellte. Steuerreform? Hatten wir nicht schon eine? Tatsache ist, dass die massiven Steuersenkungen der beiden vergangenen Jahre, anders als von der Regierung angekündigt, keine ökologischen Elemente einführten. Dass in dieser Hinsicht Handlungsbedarf besteht, leitet die Studie weniger aus rein ökologischen Überlegungen ab als vielmehr aus einer umfassenden Analyse des derzeitigen Luxemburger Steuer- und Finanzsystems.

Dabei legt der Autor Dieter Ewringmann vom Kölner finanzwissenschaftlichen Forschungsinstitut den Finger auf so manche Krampfader der Unnachhaltigkeit. mehr lesen / lire plus

NI VU NI CONNU: METIERS SANS VISAGE (2): Une vie de cinéma

Depuis ses débuts aux „Vox“, Jean Defrang est devenu le projectionniste le plus réputé du Luxembourg. Surtout à cause de ses débuts aux côtés de Fred Jung, ancien et célébrissime directeur de la Cinémathèque luxembourgeoise.

Jean Defrang sur le métier de projectionniste de films: „Par le passé, il fallait tout regarder, l’image, le projecteur, ce n’est plus comme ça aujourd’hui. Il n’y a plus de gens qui font ça avec leur coeur.“

woxx: Comment êtes-vous devenu projectionniste?

Jean Defrang: Aux débuts des années 50, quand j’étais gosse, il y avait un cinéma de quartier à la Côte d’Eich, le „Florida“, où l’on projetait des films d’action, comme „Zorro“ et j’y traînais tous les dimanches. mehr lesen / lire plus

CINEMA POST-TALIBANS: Kaboul s’éveille

„At Five in the
Afternoon“ de Samira Makhmalbaf est le premier film tourné à Kaboul après la chute des talibans et exige beaucoup de patience du public.

A cinq heures de l’après-midi, il fait froid en Afghanistan, car la mort n’est pas loin. Samira Makhmalbaf la représente à l’aide du déclin de la santé d’un nouveau-né. Face à celui-ci, les habitant-e-s d’un pays en ruine peuvent fermer les yeux ou accepter l’inacceptable … il n’y a pas d’entre les deux.

D’habitude, quand le cinéma emploie des enfants, c’est pour se jouer plus facilement des émotions des spectateurs et spectatrices. Samira Makhmalbaf, elle, filme ce bébé mourant avec une distance édifiante et laisse à tous moments son public en dehors de l’action – même s’il faut dire, qu’il n’y en a pas beaucoup dans ce film. mehr lesen / lire plus

CRISTINA COMENCINI: Il più bel giorno della mia vita

Qu’y a-t-il de plus fort que les liens familiaux? Une chose seulement: l’amour. Ce film montre une famille aux prises avec ce sentiment qu’on ne contrôle pas. C’est là un cinéma italien plutôt sympa, un film d’auteur pas chiant du tout, bien rythmé et avec de bons acteurs, qui rendent leurs personnages très attachants.
Divertissant et intelligent, sans être génial pour autant.

Au Ciné Cité mehr lesen / lire plus

FOLK-POP: The Coral

Von der Leichtigkeit des Seins

Ach, was waren das für Zeiten, mag der eine oder die andere vielleicht bei dem zweiten Album von The Coral denken. An Lagerfeuer und sorglose, bekiffte Peaceniks denken lassende Musik wie aus den guten, alten 1960ern. Nur dass die Jungs aus der Liverpooler Region gerade mal eben volljährig sind – aber bereits jetzt zum Feinsten gehören, was die Insel derzeit zu bieten hat. Wehmütig klingende Surf-Gitarren, aufmunternde Basslinien, sehnsüchtig-eindringlicher Gesang, mal mit Country-Einschlag, mal poppig-psychedelisch (wunderbar: „Confessions of a DDD“).

Nichts ist neu, alles schon mal da gewesen. Das räumen die sechs altklugen Rotzlöffel in ihrem Song „Don’t Think You’re the First“ auch entwaffnend ehrlich ein. mehr lesen / lire plus

UTOPOLIS: Nuddelsfabrik

Dans la fabrique de l’Utopolis du Kirchberg, une nouveauté culinaire vient de se joindre aux produits cinématographiques exhibés. Chez la filiale luxembourgeoise du „franchiser“ suisse „Spaghetti Factory“, c’est encore Jean-Luc Mines (Ex-Bice), qui a mis la main à la pâte, mais avec plus de bonheur semble-t-il. Le concept du restaurant, situé au 1er étage, réussit à marier les besoins d’une clientèle pressée avec une cuisine correcte et un cadre agréablement sobre. A côté des mini-portions spéciales enfants, vous pourrez choisir entre trois différentes tailles de plats (avec des prix adaptés), pour la plupart des pâtes. Une vingtaine de variations sur le thème des spaghettis, quelques plats de viande et plusieurs salades, se retrouvent sur la carte des menus. mehr lesen / lire plus

JEUX: Choisir son jeu

Vous aimez les jeux de société? Alors ne manquez pas le site www.jeudesociete.org, remarquablement bien tenu. La pièce maîtresse est la „revue des jeux“, une liste de plus de cent entrées, depuis „Age de la Renaissance“ jusqu’à „Zargos“, classées en catégories telles que „jeux de lettres“ ou „jeu d’intrigues“. Les descriptions et les appréciations sont particulièrement détaillées, de quoi vous faire vraiment une idée avant l’achat d’un jeu. Il y a des jeux simples et d’autres plus sophistiqués. Les „allemands“ sont bien représentés, avec les incontournables „Catan“ et „El Grande“, et de petits trésors comme „César et Cléopâtre“. Le site fournit des variantes pour plusieurs jeux et propose également aux internautes de participer aux critiques de la „revue des jeux“. mehr lesen / lire plus

JUGENDLICHE: Struktursalat im Jugendschutz

Die parlamentarische Kommission „Jeunesse en détresse“ widmete sich drei Jahre lang den Problemen der Jugendlichen und fragte sich, wie ihnen beizukommen ist. Mit den Betroffenen selbst hat sie nicht gesprochen.

„Den Kindern und Jugendlichen in Luxemburg geht es immer schlechter.“ Gilbert Pregno weiß, wovon er spricht, denn er leitet die Elteren-Schoul Janusz Korczack der Fondation Kannerschlass. Unterdessen läuten auch bei der Stëmm vun der Strooss die Alarmglocken: „Immer mehr Minderjährige kommen zu uns. Es sind immer jüngere Menschen, die auf unsere Hilfe angewiesen sind“, erklärten die Verantwortlichen der Obdachlosenhilfsorganisation am Donnerstag bei einer Pressekonferenz. „Viele sind krank, drogenabhängig oder haben ganz einfach Hunger.“

„Die Strukturen für Kinder und Jugendliche mit Problemen reichen einfach nicht aus“, sagt derweil Pregno. mehr lesen / lire plus

NI VU NI CONNU: METIERS SANS VISAGE (1): „Je préfère regarder les gens dans les yeux“

Marcel a 25 ans, il est Luxembourgeois, marié et il travaille comme standardiste d’une compagnie de taxis. Entre un appel et l’autre, nous avons réussi à mener une petite conversation.

Marcel: Devinez quelle voix il a …

woxx: Comment se passe votre journée de travail?

Marcel: Je commence à 7.30 heures, j’attends que les courses arrivent, que les chauffeurs s’annoncent, on contrôle si tout le monde est là et on démarre. Je finis à 15.30 heures. En général toutes les journées se ressemblent. Mon père travaillait ici et, lorsqu’il a pris sa retraite, j’ai fait la demande pour ce
poste. Je venais le voir parfois. mehr lesen / lire plus

STEPHEN FREARS: Dirty Pretty Things

„Dirty Pretty Things“ est le meilleur film de Stephen Frears depuis son adaptation des „Liaisons dangereuses“ de Choderlos de Laclos.

„Les Liaisons dangereuses“ (1988) mises à part, Stephen Frears n’est jamais meilleur que quand il ne voit pas trop grand. Les „petits“ films, comme „The Snapper“ (1993) ou „High Fidelity“ (2000), semblent lui convenir le plus, ce qu’il prouve à nouveau avec „Dirty Pretty Things“, où il excelle véritablement dans l’art du cinéma.

Frears se tourne ici vers le sujet de l’immigration clandestine, qui doit bien profiter à quelqu’un et qui donne ainsi lieu aux crimes les plus crapuleux. Le réalisateur voulait montrer avant tout „l’envers du décor londonien, du côté sordide de la vie où des êtres commettent l’impensable pour tout simplement survivre“. mehr lesen / lire plus

KINO: Les égarés

Frankreich im Zweiten Weltkrieg: Eine Mutter, ihre zwei Kinder und ein junger Fremder geraten auf ihrer Flucht in eine Villa. Angenehm zurückhaltend erzählt André Téchiné die Geschichte einer Liebe. Dabei wird der Krieg zur Nebensache – und leider auch zur Staffage. Aber allein die Liebesgeschichte (und Emmanuelle Béart) macht den Film sehenswert.

Im Utopia mehr lesen / lire plus