Panama Papers : And the Beat Goes On !

Le woxx, en collaboration avec la « Süddeutsche Zeitung » et l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ), a eu accès à un nouveau leak provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca.

(© Arthus/Jones/Shutterstock)

Le 14 mars 2018, Mossack Fonseca a définitivement fermé boutique. Le nom de ce cabinet d’avocats établi au Panama et ayant des antennes un peu partout dans le monde – enfin là où il trouvait sa clientèle, donc aussi au Luxembourg – était trop terni depuis la publication le 3 avril 2016 des Panama Papers.

Plus grand leak de l’histoire récente, ces documents d’abord obtenus par le journaliste Bastian Obermayer de la « Süddeutsche Zeitung » et puis explorés par plus de 107 publications dans 80 pays avaient eu un impact mondial : de la démission du premier ministre islandais à la famille royale qatarie soupçonnée d’avoir caché de l’argent, les Panama Papers avaient aussi touché le Luxembourg. Des noms d’avocats d’affaires et de politiciens circulaient et la commission « Pana » du Parlement européen a aussi fait escale au grand-duché sans obtenir toutefois satisfaction.

Après cette publication, de nouveaux documents ont été transmis de la « Süddeutsche Zeitung » à l’ICIJ : il s’agit de 1,2 million de fichiers divers, tous datant de la période qui a suivi la première publication. Et pour la première fois, un média luxembourgeois, le woxx en l’occurrence, a collaboré avec l’ICIJ avec pour objectif de couvrir le volet luxembourgeois de ces nouvelles trouvailles.

Pour ce premier article, nous avons examiné à la loupe les quatre banques de la place financière citées dans les premiers Panama Papers (Experta, Société générale, Safra-Sarasin et Landsbanki) – pour voir comment elles ont réagi à la publication des Panama Papers et si elles ont continué à proposer leurs services d’optimisation fiscale ou non.

La réponse est : ni oui ni non… bien au contraire. Du client cherchant à régulariser sa « construction panaméenne » à des boîtes migrant vers d’autres législations exotiques et paradisiaques, en passant par les dissolutions de firmes en masse, on trouve de tout. En même temps, nous verrons aussi comment le navire Mossack Fonseca a coulé petit à petit et ce qu’il en reste encore aujourd’hui dans le pays. Tout ça dans le numéro du woxx à paraître ce vendredi !


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