COP23 : bilan et perspectives (1/2) – Tous cancres ?

La première partie de l’analyse de la conférence climatique de Bonn est consacrée aux initiatives politiques encourageantes et aux constats scientifiques désespérants.

La « Statue of Pollution » lors de la manif anticharbon du 4 novembre. Les États-Unis ne sont cependant pas le seul pays à traîner des pieds. (Wikimedia/GPSLeo/PD)

Ç’aurait pu être pire. Il n’y a pas eu de gros couac lors de la COP23, la 23e conférence des parties – des parties contractantes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée en 1992. Il y a deux ans, la conférence de Paris et l’accord qu’on y avait conclu étaient considérés comme une bouffée d’espoir ; l’an dernier, la conférence de Marrakech était placée sous le signe de l’élection de Donald Trump – qui a entre-temps tenu sa promesse d’entamer le retrait des États-Unis de l’accord de Paris. mehr lesen / lire plus

Royaume-Uni : Europe non, nucléaire oui !

« Le gouvernement britannique continue à faire fausse route en matière de politique énergétique », a fait savoir Claude Turmes en réaction à l’annonce du feu vert pour la construction du réacteur nucléaire Hinkley Point C. Pour le député européen vert, il s’agit d’un « investissement mal avisé, lourd de plusieurs milliards, aux frais du contribuable ». Cette décision intervient alors qu’en août, EDF et Downing Street avaient soufflé le chaud et le froid : le groupe français avait donné son accord final, mais le gouvernement britannique avait continué à hésiter. Or ce n’était pas le coût qui inquiétait le gouvernement, puisque la garantie du tarif de rachat exorbitant de 117 euros par MWh en faveur d’EDF est maintenue. mehr lesen / lire plus