Socfin : Greenpeace citée au tribunal

La Socfin est une entreprise bien connue de la société civile luxembourgeoise. Cotée à la bourse locale, la société tient aussi ses assemblées générales au grand-duché, ce qui attire à chaque fois des militants (woxx 1374). Et pour cause, la société, qui appartient à 38 pour cent à Vincent Bolloré, travaille dans l’exploitation forestière en Afrique où elle possède de gigantesques concessions (185.000 hectares) afin d’y produire de l’huile de palme et du caoutchouc naturel. En février 2016, Greenpeace a publié un rapport, « Menaces sur les forêts africaines : enquête sur les investissements du groupe Bolloré et de son partenaire belge Hubert Fabri », dans lequel l’ONG détaillait les pratiques de la Socfin et critiquait le fait que celle-ci refuse de s’engager dans la voie de la « zéro déforestation » dans les territoires sous sa concession. mehr lesen / lire plus

La balle dans le pied de Bolloré

Quand les activités d’une entreprise sont dénoncées publiquement sur le plan écologique et social, que peut-elle faire ? Essayer de fournir des contre-informations. C’est ce qu’a fait la holding Socfin domiciliée au Luxembourg, en réponse à Greenpeace France qui lui avait reproché son rôle dans l’accaparement des terres (« land grabbing »), la déforestation et les plantations de palmiers à huile en Afrique (woxx 1360). Vincent Bolloré, actionnaire le plus important de la Socfin et visé par un article sur l’accaparement des terres en 2012, avait choisi une autre voie. Celle de déposer une plainte pour diffamation contre le site d’information « Basta !  mehr lesen / lire plus

Greenpeace s’attaque à Bolloré

1360newsbolloreDans le cadre de sa campagne « zéro déforestation », Greenpeace France dénonce les agissements de l’homme d’affaires Vincent Bolloré et de la société Socfin, domiciliée au Luxembourg. Récemment, le groupe Bolloré avait déposé une plainte en diffamation contre le site d’information « Basta ! », qui avait critiqué la pratique de l’accaparement des terres (woxx 1343). Rappelons que le woxx avait dès 2009 dénoncé la manière dont la Socfin avait traité le peuple des Bunong au Cambodge lors de la mise en place d’une plantation géante d’hévéas. L’enquête de Greenpeace quant à elle se concentre sur l’Afrique, où l’on assiste à une « véritable ruée sur les forêts » afin de les transformer en plantations de palmiers. mehr lesen / lire plus

Bolloré contre Basta, les Bunong contre Bolloré

« L’accaparement des terres en Afrique ou en Asie serait-il devenu un sujet impossible à évoquer sans risquer une longue procédure judiciaire ? Informer sur les mises en cause de la Socfin, une holding luxembourgeoise (…) par des organisations internationales et des communautés locales serait-il tabou ? » C’est la question soulevée par le site d’information Basta ! (www.bastamag.net). En effet, le groupe Bolloré a déposé une plainte en diffamation contre lui. Un article rendant compte de l’accaparement des terres (« land-grabbing ») avait souligné le rôle de la holding, dont le groupe Bolloré est actionnaire. Basta ! dénonce la « conception très restrictive de la liberté de la presse » du dirigeant d’entreprise Vincent Bolloré, également propriétaire du groupe de médias Vivendi. mehr lesen / lire plus

CAMBODGE: Bolloré chez les Bunong

Le Luxembourg n’a jamais été une puissance coloniale. Pourtant, à travers sa place financière, il joue un rôle dans l’exploitation du Tiers-Monde. Par exemple au Cambodge, où l’habitat du peuple Bunong est menacé par l’expansion de l’industrie du caoutchouc.

La rentabilité d’abord. Récolte de caoutchouc.

Une contrée montagneuse au bout du monde. Pour s’y rendre, tout un périple. Rendez-vous donc en Asie du Sud-Est, dans la capitale cambodgienne Phnom-Penh. Arrivé là-bas, vous avez intérêt à vous lever de bonne heure, le départ quotidien en direction de Busra est matinal. Comptez entre huit et dix heures, selon la météo, pour le trajet qui vous amènera à Sen Monorom, capitale de la province montagneuse de Mondulkiri. mehr lesen / lire plus