COP23 : bilan et perspectives (1/2) – Tous cancres ?

La première partie de l’analyse de la conférence climatique de Bonn est consacrée aux initiatives politiques encourageantes et aux constats scientifiques désespérants.

La « Statue of Pollution » lors de la manif anticharbon du 4 novembre. Les États-Unis ne sont cependant pas le seul pays à traîner des pieds. (Wikimedia/GPSLeo/PD)

Ç’aurait pu être pire. Il n’y a pas eu de gros couac lors de la COP23, la 23e conférence des parties – des parties contractantes de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée en 1992. Il y a deux ans, la conférence de Paris et l’accord qu’on y avait conclu étaient considérés comme une bouffée d’espoir ; l’an dernier, la conférence de Marrakech était placée sous le signe de l’élection de Donald Trump – qui a entre-temps tenu sa promesse d’entamer le retrait des États-Unis de l’accord de Paris. mehr lesen / lire plus

Space Resources: Schrei im Weltraum

Der Versuch, die Ressourcen des Weltalls zu erschließen, hat etwas Faszinierendes. Das sollte uns nicht von der Aufgabe ablenken, die irdischen Probleme zu lösen.

(NASA / JPL-Caltech / PD)

Am 30. Juni ist Asteroid Day. Ein Tag, an dem unter anderem auf die Gefahren aufmerksam gemacht wird, die von diesen Himmelskörpern ausgehen. Zum Beispiel: Das Ende der Welt. Genau so lautete die Titelzeile auf einem Spiegel-Cover im November, das Donald Trumps Kopf als einen auf die Erde zurasenden Asteroiden zeigte. Der Vergleich erscheint treffender denn je angesichts des Rückzugs der USA aus dem Pariser Klimaabkommen – auch wenn sich der Spiegel für diese Gelegenheit ein neues Covermotiv ausgedacht hat: Diese Woche missbraucht der Präsident die Erde als Golfball. mehr lesen / lire plus