Bayer porte plainte contre la Commission européenne

« Science for a Better Life », prône Bayer, alors que le géant en agrochimie ignore les mises en garde des scientifiques contre certains de ses produits et porte plainte contre l’interdiction de ces derniers.

Photo : Pixabay

Les deux géants en agrochimie, le groupe allemand Bayer et le groupe suisse Syngenta, ont déposé plainte contre la Commission européenne après l’introduction de restrictions d’utilisation de trois néonicotinoïdes en avril 2018. Alors que de multiples études scientifiques démontrent que ces substances causent la mort de millions d’abeilles, ces deux sociétés estiment cette mesure « injustifiée » et « disproportionnée ». mehr lesen / lire plus

Centrale nucléaire de Hinkley : Le Tribunal de l’UE rejette la contestation de l’Autriche et du Luxembourg

« Coincé en 1957 », titre Greenpeace au sujet de la décision du Tribunal de l’UE de rejeter une contestation, émanant de l’Autriche et du Luxembourg, à l’encontre d’une décision de la Commission européenne autorisant les subventions de l’État britannique pour la construction et l’exploitation de la centrale nucléaire de Hinkley Point C.

Visite en novembre 2015 du site de Hinckley Point C par la ministre de l’Énergie de l’époque, Andrea Leadsom, le directeur de construction Nigel Cann (à gauche) et le CEO de la branche britannique d’EDF Vincent de Rivaz. (CC BY-ND 2.0)

La tribunal a admis que l’aide d’État était justifiée au regard du traité Euratom et rappelle à cet égard que « l’objectif de promouvoir l’énergie nucléaire et, plus spécifiquement, d’inciter à la création de nouvelles capacités de production d’énergie nucléaire se rattache à celui de la Communauté Euratom consistant à faciliter les investissements dans le domaine nucléaire ». mehr lesen / lire plus

Greenpeace : l’UE peut mieux faire

Les premiers résultats des négociations sur la politique énergétique européenne ne satisfont qu’à moitié l’ONG écologiste.

Action de Greenpeace lors du Conseil des ministres de l’Énergie au Kirchberg.

Le 11 juin, des militant-e-s de Greenpeace avaient escaladé la façade du centre de conférences au Kirchberg (voir online-woxx : « Renouvelez l’Europe ! »). Cela valait-il le coup de monter une action pour le Conseil des ministres consacré au Clean Energy Package ?

Oui et non, c’est la réponse officielle de Greenpeace par voie de communiqué. En effet, l’accord trouvé en trialogue deux jours plus tard contient différents volets. D’un côté, l’ONG se félicite que « l’UE encourage une révolution solaire sur nos toits », de l’autre elle constate que « les objectifs en matière d’énergies renouvelables sont insuffisants pour entreprendre une action climatique sérieuse ». mehr lesen / lire plus

EU: Kleiner Durchbruch für erneuerbare Energien

Bei den Verhandlungen über das „Clean Energy Package“ sind erste Kompromisse zustande gekommen. 32 Prozent erneuerbare Energien, das wird nicht reichen!

Greenpeace-Aktion während des Energieministerrats auf Kirchberg am Montag.

45 Prozent hält das „Climate Action Network“ für notwendig, für 35 Prozent setzt sich das Europaparlament ein, 27 Prozent war die Ausgangsposition des Energieministerrats. Es geht um den Anteil an erneuerbaren Energien innerhalb der EU im Jahr 2030. In den frühen Morgenstunden des 14 Juni ist, wie Euractiv berichtet, ein Kompromiss zustande gekommen: 32 Prozent. Verhandelt wurde im Rahmen eines Trilogs zwischen Kommission, Mitgliedstaaten und Parlament, die Endphase der Umsetzung des europäischen „Clean Energy Package“. mehr lesen / lire plus

Greenpeace : renouvelez l’Europe !

Alors que les négociations sur le « Clean Energy Package » entrent dans la phase finale, une action de Greenpeace a tenté de secouer les ministres européen-ne-s réuni-e-s à Luxembourg.

Des panels solaires sur mon toit ? Action de Greenpeace lors du Conseil des ministres de l’Énergie au Kirchberg.

« Pour une révolution solaire sur nos toits », c’était le mot d’ordre de l’action de Greenpeace, lundi dernier à l’occasion du Conseil des ministres de l’Énergie. Les militant-e-s ont escaladé la façade du centre de conférences au Kirchberg, non pas pour monter jusque sur le toit du « Héichhaus », mais pour fixer une banderole au-dessus de la porte d’entrée. mehr lesen / lire plus

Solaire : Aux panneaux, citoyen-ne-s !

Greenpeace veut promouvoir l’énergie solaire en impliquant plus les citoyen-ne-s. Une excellente idée, transformée en un site qui laisse à désirer.

Energiebierger / Greenpeace

« ​Les citoyen-ne-s ont un rôle important à jouer dans le développement des énergies renouvelables. » C’est à partir de ce constat que Greenpeace vient de lancer l’initiative « Energiebierger » (« citoyens énergétiques ») pour booster la production des énergies renouvelables. Essentiellement tournée vers le solaire, cette initiative se propose de « rassembler les parties prenantes du pays – citoyen-ne-s, coopératives et entreprises spécialisées » pour faire bouger les choses.

La plateforme energiebierger.greenpeace.lu (attention, il faut omettre le www), doit aider les ménages intéressés à calculer le potentiel énergétique de leur toit et à solliciter des conseils professionnels. mehr lesen / lire plus

Électricité verte (3/3) : nouveaux défis

Après avoir présenté les fournitures d’électricité sélectionnées par Greenpeace et le Mouvement écologique, et avoir analysé leur démarche, voici quelques idées pour aller plus loin.

Recommander tel type d’électricité de tel fournisseur, cela peut contribuer au développement des énergies renouvelables (voir le premier article). L’effet est cependant, pour diverses raisons, plutôt marginal. Cela peut même devenir contre-productif, par exemple si les consommatrices ou consommateurs, fort-e-s de leur bonne conscience, se mettent à négliger les économies d’énergie. Et de toute façon, n’en déplaise aux ONG qui se consacrent à l’exercice des recommandations, les véritables défis sont désormais ailleurs.

Le courant, c’est politique !

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Électricité verte (2/3) : pour quoi faire ?

Après avoir présenté leur classement de l’électricité verte, nous analysons la démarche de Greenpeace et du Mouvement écologique en la matière.

Utiliser le pouvoir des consommatrices et consommateurs pour favoriser les énergies renouvelables, profiter de la libéralisation pour briser le monopole des grandes compagnies fossiles – voilà le rêve de nombreux écologistes à la fin des années 1990, quand l’UE a commencé à libéraliser le marché de l’électricité. Un rêve que continuent à caresser Greenpeace et le Mouvement écologique quand ils recommandent d’acheter tel type d’électricité plutôt que tel autre (voir l’article précédent).

Tout le monde il est vert

Les ONG relèvent que la part d’énergie renouvelable a fortement augmenté depuis leur premier classement « électricité verte » en 2007. mehr lesen / lire plus

Électricité verte (1/3) : plus vert que moi…

Greenpeace et le Mouvement écologique viennent d’actualiser leurs recommandations en matière de contrat de fourniture d’électricité. Quelques changements sont à signaler par rapport à 2016. (UPDATE sur l’actionnariat d’Enovos en fin d’article.)

Acheter de l’électricité verte, c’est bien. Mais que faut-il entendre par vert ? Juste sans émissions de CO2, comme le réclame pour elle l’industrie nucléaire ? Obtenue à partir d’anciennes centrales hydroélectriques en Scandinavie ? Ou d’éoliennes toutes neuves sur les hauteurs de l’Oesling ? Afin de clarifier les choses, Greenpeace et le Mouvement écologique se penchent depuis des années sur les offres d’électricité au Luxembourg.

Sudstroum, Electris, Enovos et Eida – tous vainqueurs !

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Grüner Strom in neuen Schläuchen

Wer hat den grünsten Strom im ganzen Land? Dieser Frage gehen Mouvement écologique und Greenpeace seit Jahren in regelmäßigen Abständen nach. Doch das jüngste Pressekommuniqué zum Thema zeigt: Das Verhalten der Privathaushalte beim Stromkauf trägt nichts zu Veränderungen am Strommarkt bei, oder tut dies zumindest nicht mehr. Gegenüber von 2016 ist fast alles gleich geblieben, die drei Produkte„nova naturstroum“ (Enovos), „SwitchBLUE“ (Electris) und „Terra Invest“ (Sudstroum) werden weiterhin von den NGOs empfohlen. Nur das vierte Produkt – vom Anbieter Eida – heißt nicht mehr „EKOenergy“, sondern einfach nur „green“. Die große Revolution hatte ja schon kurz nach der Fukushima-Katastrophe stattgefunden, als der wichtigste Anbieter Enovos entschied, seinen gesamten Strommix für Luxemburg atomstromfrei zu machen. mehr lesen / lire plus

Pestizidplan: konsequente Reduktion, auch von Glyphosat

Lange erwartet, viel kritisiert: Der nationale Pestizidplan wurde heute von Landwirtschaftsminister Fernand Etgen vorgestellt. Eine erste Analyse.

Fernand Etgen will nicht als Zauderer gelten, wenn es um Glyphosat geht.
(Foto: woxx)

„Es ist besser, mit Verspätung einen guten Plan vorzulegen, als pünktlich einen, der nichts wert ist“, sagte der Landwirtschaftsminister Fernand Etgen am heutigen Freitag bei der Vorstellung des „Plan d’action national de réduction des produits phytopharmaceutiques“. Dieses auch Pestizidplan genannte Dokument wurde mit großer Verspätung gegenüber den EU-Vorgaben ausgearbeitet. Doch Etgen gibt sich selbstsicher: „Das Ergebnis kann sich sehen lassen. Der Plan enthält klare Ziele und zeitliche Vorgaben.“

„Kaum verbindliche Ziele, keine klaren Zeitangaben“, so hatte der Mouvement écologique den im Frühjahr vorgelegten Entwurf des Pestizidplans kritisiert; auch Greenpeace und Natur an Ëmwelt hatten sich ähnlich geäußert. mehr lesen / lire plus

Luxemburger Politik, wie bereits die Zivilgesellschaft, gegen Glyphosat

Vergangene Woche wurde Glyphosat für fünf weitere Jahre auf EU-Ebene genehmigt. Nach den ersten Reaktionen aus Brüssel und von Luxemburger NGOs bringt die woxx nun ein nationales Update mit Stellungnahmen des Ministers und zweier Parteien.

Zur Erinnerung: Am Dienstag, den 28. November stimmten die EU-Mitgliedstaaten mehrheitlich für eine Verlängerung des umstrittenen Herbizids. Entscheidend dabei war die Stimme Deutschlands, das sich in den Monaten zuvor mehrfach enthalten hatte. Die Reaktionen waren heftig, ob in Brüssel oder in Luxemburg, wie wir bereits im Beitrag „Glyphosat für Europa, Neuwahlen für Deutschland“ berichteten.

Von einem „schwarzen Tag für EU, Umwelt, Landwirte und Verbraucher“ sprechen Déi Gréng in ihrem Pressekommuniqué. mehr lesen / lire plus

Glyphosat für Europa, Neuwahlen für Deutschland

Böse Überaschung: Die europäische Zulassung für Glyphosat wird verlängert. Reaktionen und Analyse. (UPDATE: Weitere nationale Reaktionen)

Demo gegen Glyphosat.

„Sie haben sich taub gestellt gegenüber dem Europäischen Parlament (…) und gegenüber der über eine Million Europäer, die die Stop-Glyphosate-Petition unterschrieben haben.“ Mit diesen Worten zitiert das EU-Nachrichtenportal Euractiv die sozialdemokratische Europaparlamentarierin Kathleen Van Brempt. Dass die EU-Mitgliedstaaten sich gestern nachmittag auf eine Verlängerung der Genehmigung für das umstrittene Glyphosat einigten, dürfte für manche ein regelrechter Schock gewesen sein. Selten zuvor hatten AkteurInnen der europäischen Zivilgesellschaft so effizient gegen ein Projekt mobilisiert und öffentliche Aufmerksamkeit erlangt.

Die Begeisterung für die Mobilisierung dürfte sich nun bei vielen in ein verstärktes Misstrauen gegenüber den EU-Institutionen verwandeln. mehr lesen / lire plus

EU-Glyphosat-Genehmigung: Vergiftete Verhandlungen

Die Entscheidung, wie lange Glyphosat noch in der EU verwendet werden darf, wurde vertagt. Drei oder zehn Jahre, Verbot oder Ausstieg – eine Einigung ist nicht in Sicht.

Die Prozesse gleichen einander, die Resultate nicht. 2016 hatte eine Welle von Protesten gegen die Freihandelsabkommen dazu geführt, dass die breite politische Zustimmung für sie aufgebrochen wurde. Das CETA-Abkommen allerdings wurde am Ende doch noch von allen Mitgliedstaaten angenommen, obwohl ein wallonisches Veto die Spannung bis zum Schluss aufrechterhalten hatte. Ähnlich erfolgreich war in diesem Jahr die Mobilisierung gegen das – mutmaßlich krebserregende – Mittel Glyphosat. Doch diesmal fällt es schwer, sich vorzustellen, dass die Anhänger des Herbizids sich durchsetzen und eine Verlängerung der Genehmigung um zehn Jahre oder mehr erreichen. mehr lesen / lire plus

Müll im Meer – aber woher?

Das Plastik, das sich im Meer ansammelt, steht mahnend für die Folgen der Wegwerfkultur. Eine Segelregatta regt dazu an, über den Umgang mit Abfall nachzudenken.

Ein sonniger Tag auf dem müllfreien Boot.
(Foto: Guillaume Gruhlke, Gewinner des Regatta-Medienpreises)

Gibt es im Meer wirklich riesige Inseln aus Plastik? Ja, gibt es – sogar auf Luftaufnahmen sind die gewaltigen Plastikansammlungen zu sehen. Bei der diesjährigen Segelregatta für luxemburgische Schüler war die Besichtigung der „Plastikinseln“ zwar nicht Teil des Programms, Müll und Müllvermeidung waren trotzdem ein Thema.

6,4 Millionen Tonnen. So viel Kunststoff landet jährlich in den Weltmeeren. Laut der „United Nations Clean Seas Campaign“ gibt es heutzutage 51 Trillionen Plastikpartikel im Meer – 500-mal mehr, als es Sterne in unserer Galaxie gibt. mehr lesen / lire plus