Table ronde ce mercredi : « Droits humains et environnementaux … et les entreprises ? »

 

Les représentant-e-s de six partis luxembourgeois, à savoir Michele Boz-Retter (ADR), Franz Fayot (LSAP), Max Hahn (DP), Henri Kox (déi gréng), Nathalie Oberweis (déi lénk) et Laurent Zeimet (CSV)  débattront ce mercredi 11 juillet à 18h30 sous le titre « Droits humains et environnementaux … et les entreprises ? ». Cette table ronde,est organisée par l’« Initiative pour un devoir de vigilance au Luxembourg » qui appelle à la mise en place d’une législation contraignante instaurant un devoir de vigilance pour les entreprises transnationales domiciliées au Luxembourg. Il s’agit de responsabiliser ces entreprises à intégrer le respect des droits humains, des normes de travail ainsi que des accords et des dispositions environnementaux internationaux dans l’ensemble de la chaîne de valeur des entreprises – depuis les lieux d’extractions des matières premières, des usines de transformation jusqu’au réseaux de distribution. mehr lesen / lire plus

Élections : Départ à gauche

Être parmi les premiers partis à adopter un programme électoral, voilà le but du congrès de Déi Lénk de ce jeudi 21 juin. Mais entre radicalité et réalisme, la formation politique n’arrive pas à se décider.

Le parti Déi Lénk a été fondé comme un groupement de gauche radicale. Ces temps-ci, il donne parfois l’impression de suivre une ligne plutôt réformiste ou « trade-unioniste » (c’est-à-dire liée fortement au mouvement syndical). Cette « social-démocratisation », qui plaît aux un-e-s et déplaît aux autres, n’est pas si nette que ça…

Certes, dans le cadre de l’élaboration de son programme électoral, le parti Déi Lénk a souligné qu’en plus des objectifs ambitieux pour l’avenir, il propose des mesures concrètes à mettre en œuvre immédiatement. mehr lesen / lire plus

« Lieu de rencontre »

Quelques jours après l’Union des entreprises (UEL), l’OGBL a dévoilé à son tour ses « propositions et revendications aux partis politiques ».

André Roeltgen a jugé « inacceptable toute manipulation » au niveau de l’indexation des salaires. (source: Facebook OGBL)

Sur un ton faussement conciliant, l’UEL avait tenu, la semaine dernière, à rappeler « à la sphère politique » que si l’économie se trouvait bien au service de la société, l’entreprise constituerait toujours le « lieu de rencontre essentiel entre l’intérêt privé et intérêt général ». L’occasion donc de rappeler avec condescendance, qui est à l’origine de la croissance actuelle et de l’idylle permettant au gouvernement de caresser syndicats et électeurs dans le sens du poil. mehr lesen / lire plus

Débat sur l’état de la nation :
 Lost in Hesitation


À six mois des élections, le débat autour de l’état de la nation montre que la plupart des partis hésitent à prendre clairement position sur la question sociale comme sur celle de la croissance.

Game of Thrones ? Non, théâtre d’ombres immobiles.
Théâtre d’ombres chinois, Musée d’ethnologie, Berlin.

Vous regrettez l’emphase des déclarations sur l’état de la nation de Jean-Claude Juncker ? Consolez-vous avec le discours pour le 1er mai du président de l’OGBL. Certes, André Roeltgen n’atteint pas les sommets de la rhétorique du Juncker des meilleurs jours, mais il fait preuve de bien plus d’élan que Xavier Bettel. Côté contenu, par contre, il ne faut pas sous-estimer la signification des propos du premier ministre. mehr lesen / lire plus

Crac ! L’ostéopathie reconnue par la coalition

« En l’absence d’une telle réglementation, tout le monde pourrait se déclarer ostéopathe », c’est une des raisons avancées par la ministre de la Santé Lydia Mutsch mardi dernier, lors de la présentation des nouvelles dipositions sur l’exercice de l’ostéopathie. En fait, le titre d’ostéopathe sera intégré à la loi gouvernant les professions de santé distinctes de celle de médecin. Pour pouvoir exercer, les ostéopathes doivent en principe avoir une formation de niveau master et respecter certaines règles, notamment concernant la collaboration avec les médecins. En 2013, l’opportunité d’une telle réglementation avait fait consensus entre les trois partis et avait été reprise dans l’accord de coalition. mehr lesen / lire plus

L’avenir digital, c’est nous !

Une conférence sur la digitalisation de l’emploi, jeudi prochain, pour aborder le « processus » par le côté des travailleurs et travailleuses.

« Contribuer à façonner l’avenir digital », c’est le nom d’un cycle de conférences de l’OGBL, qui se prépare ainsi à briser l’hégémonie intellectuelle du patronat dans le dossier Rifkin. Jeudi prochain 7 décembre, c’est Christophe Degryse de l’European Trade Union Institute qui évoquera « Les répercussions de la digitalisation sur le travail et l’emploi ».

Le conférencier était déjà venu au Luxembourg en juin 2016 sur invitation de la Chambre des salariés, pour parler notamment des nouveaux modèles d’entreprise comme Airbnb ou Uber. mehr lesen / lire plus

Rifkin et la croissance : Écoute ce disque

Peur de la croissance ? Consolez-vous avec la croissance qualitative ! Lors du hearing à la Chambre, le patronat a fait preuve de créativité… à défaut de sagesse.

Au Petit FabLab de Paris, on travaille autrement. Mais où est le patron ? (Photo : Wikimedia / Mitch Altman / CC BY-SA 2.0)

Y a-t-il plus écolo que le patronat luxembourgeois ? Lors du hearing sur le processus Rifkin à la Chambre jeudi dernier, Jean-Jacques Rommes, leader de l’Union des entreprises luxembourgeoises (UEL), a frappé un grand coup. Au nom de dix organisations patronales, il s’est prononcé en faveur « de nouveaux modes de production et de consommation alliant qualité de vie et efficience des ressources ». mehr lesen / lire plus