Vidéosurveillance : Patate chaude

Rapidement évacuée lors du conseil communal du 22 octobre, la vidéosurveillance n’est toujours pas un thème traité avec le sérieux qu’il mérite.

« Vous connaissez le règlement, monsieur Benoy », a interrompu la bourgmestre Lydie Polfer, « Vous avez le droit de mettre un point à l’ordre du jour et de le présenter, mais ne vous attardez pas trop. » Quand le conseiller communal des Verts annonce par la suite qu’il va encore parler huit minutes, les grognements gagnent la salle – il est vrai que le conseil communal a déjà duré trois heures et qu’il reste la partie non publique à gérer. mehr lesen / lire plus

Police : Pas besoin d’intelligence artificielle

En 2014, nos voisins belges ont lancé le projet « iPolice » devant implémenter l’intelligence artificielle dans le travail policier. Non sans lever des inquiétudes chez nos conservateurs.

(© Wikipedia)

C’est le duo de choc du CSV (Gilles Roth et Diane Adehm) qui s’y est collé pour poser la question au ministre de la Sécurité intérieure, Étienne Schneider. Mettant en avant que l’intelligence artificielle devrait aider la police dans tout ce qui est profiling, ciblage et détection de risques tout en rendant « le travail des fonctionnaires plus efficace », Roth et Adehm voulaient savoir si un projet similaire existait pour le Luxembourg, et sinon, si le ministre pense que l’intelligence artificielle « pourrait, du moins en partie, répondre au manque de ressources humaines au sein de la police ». mehr lesen / lire plus

Quartier de la gare : nouvelle stratégie de vidéosurveillance

Une question parlementaire sur le trafic de la drogue dans le quartier de la gare a révélé que la vidéosurveillance va être repensée, voire étendue.

Quartier de la gare, des caméras partout ?
©woxx

Parfois, c’est au détour d’une question parlementaire que l’on apprend des nouvelles vraiment intéressantes. Ainsi celle posée par le député Franz Fayot à son camarade de parti et ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider. A priori, Fayot visait à attirer l’attention de Schneider sur la dégradation de la qualité de vie dans ce quartier (et il n’en est pas à son premier coup). En cause : les bandes de dealers qui, chaque soir, après la fermeture du commissariat de proximité de la rue Glesener, prennent possession des rues principales et adjacentes. mehr lesen / lire plus