Monkeler : Toujours pas sous contrôle

La zone industrielle du Monkeler, située entre Esch-sur-Alzette et Schifflange, reste au cœur des polémiques, du moins en période préélectorale.

On s’en souvient : début 2014, le tout nouveau secrétaire d’État Camille Gira était presque passé par le supplice du goudron et des plumes en venant expliquer aux Eschois-es que la construction d’une fabrique d’asphalte dans leur environnement direct était inéluctable malgré les recours introduits par les communes. En passant, il avait admis que sur les 22 entreprises installées dans la zone industrielle, quatre n’étaient pas aux normes.

Quatre ans plus tard, beaucoup de choses ont changé. Il y a eu le décès tragique de Camille Gira bien sûr, mais aussi le lent rétablissement de la prochaine catastrophe qui allait frapper le sud du pays : l’effondrement du crassier de Mondercange. mehr lesen / lire plus

Crac ! L’ostéopathie reconnue par la coalition

« En l’absence d’une telle réglementation, tout le monde pourrait se déclarer ostéopathe », c’est une des raisons avancées par la ministre de la Santé Lydia Mutsch mardi dernier, lors de la présentation des nouvelles dipositions sur l’exercice de l’ostéopathie. En fait, le titre d’ostéopathe sera intégré à la loi gouvernant les professions de santé distinctes de celle de médecin. Pour pouvoir exercer, les ostéopathes doivent en principe avoir une formation de niveau master et respecter certaines règles, notamment concernant la collaboration avec les médecins. En 2013, l’opportunité d’une telle réglementation avait fait consensus entre les trois partis et avait été reprise dans l’accord de coalition. mehr lesen / lire plus

Europe et CETA : Suspense pour un non

La Wallonie cédera-t-elle ? Alors que la société civile mobilise contre le CETA, en haut de la pyramide politique européenne, il n’y a plus que la région belge qui bloque ouvertement son adoption.

Piquet devant le Centre de conférences où avait lieu le Conseil des ministres 
du 18 octobre. (Photo : Raymond Klein)

Piquet devant le Centre de conférences où avait lieu le Conseil des ministres 
du 18 octobre. (Photo : Raymond Klein)

Attendre. C’est l’apanage des journalistes spécialisés en affaires européennes. Attendre la conférence de presse reculée de quart d’heure en quart d’heure, attendre la fin des huis clos qui souvent ne décident rien, attendre l’info ou le tweet qui signale l’aboutissement des négociations… ou leur échec. Tout en restant méfiant. mehr lesen / lire plus

Libre-échange UE-Canada : Pas d’accord ?

Ni la manif ni le protocole additionnel n’ont fait pencher la balance. Qu’est-ce qui pourrait encore empêcher le CETA ?

(Photo : Raymond klein)

(Photo : Raymond klein)

Des altermondialistes qui chantent en anglais ? Mais si, ça existe. « Do you hear the people sing, singing the song of angry men… », c’est ce que scandaient les 4.000 militant-e-s anti-CETA lors de la manif du samedi 8 octobre. Une chanson française à l’origine, qui plus est, issue de la mise en musique des « Misérables ». Ce qui montre que les critiques de la mondialisation libérale sont loin d’être des nationalistes sur la défensive. mehr lesen / lire plus

Accords de libre-échange : Ça passe, ça casse

Non au CETA ! Est-ce vraiment la quintessence de la motion adoptée à la Chambre ? Ce qui est sûr, c’est que le débat CETA-TTIP sera lourd de conséquences.

(Photo : Wikimedia / Jan Schwefel / CC-BY-SA 4.0)

(Photo : Wikimedia / Jan Schwefel / CC-BY-SA 4.0)

Rêvons un peu. Nous sommes en 2018, et le CETA n’est pas passé. C’est le petit grain de sable introduit par le parlement luxembourgeois en juin 2016 qui a définitivement enrayé la grosse machine européenne. Une motion adoptée quasiment à l’unanimité avait notamment exhorté le gouvernement à « veiller sur l’indépendance et l’impartialité » des futurs juges du très controversé tribunal d’arbitrage. Elle retenait notamment qu’« un code de conduite contraignant (…) devra être mis en place ». mehr lesen / lire plus