« Ni Berlin ni Hambourg »

Après 25 mois de travaux, le parking public « Royal-Hamilius » ouvre ses portes comme prévu le 27 septembre 2018.

(Photos : Charles Duprat)

Dès la fin du mois, la capitale offrira 628 possibilités de stationnement supplémentaires. Cette information tombe lors de la conférence de presse organisée ce mardi, pour l’inauguration du parking, en présence de la bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Lydie Polfer, du directeur général de la société promotrice Codic, Thierry Behiels, et de Detlef Wilmer, directeur général d’Apcoa. Ce parking, construit par CDCL Tralux sous la régie de Codic, sera géré par la société allemande Apcoa, désormais établie au Luxembourg à travers une société intermédiaire. mehr lesen / lire plus

Vidéosurveillance : le conseil communal devra s’expliquer

Le ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider a fait savoir que le dispositif Visupol sera revu. Le conseiller communal vert François Benoy demande des explications.

(©wikimedia)

Suite à notre article de la semaine dernière sur l’actualisation en cours du concept de vidéosurveillance dans le quartier de la gare et ailleurs, révélée au détour d’une question parlementaire du député Franz Fayot, les choses se sont manifestement mises en branle.

Non seulement l’information a été reprise par d’autres médias, comme les collègues du Quotidien, mais la sphère politique s’est elle aussi interrogée sur ce que trament le ministère de la Sécurité intérieure, la police grand-ducale et la Ville de Luxembourg. mehr lesen / lire plus

Quartier de la gare : nouvelle stratégie de vidéosurveillance

Une question parlementaire sur le trafic de la drogue dans le quartier de la gare a révélé que la vidéosurveillance va être repensée, voire étendue.

Quartier de la gare, des caméras partout ?
©woxx

Parfois, c’est au détour d’une question parlementaire que l’on apprend des nouvelles vraiment intéressantes. Ainsi celle posée par le député Franz Fayot à son camarade de parti et ministre de la Sécurité intérieure Étienne Schneider. A priori, Fayot visait à attirer l’attention de Schneider sur la dégradation de la qualité de vie dans ce quartier (et il n’en est pas à son premier coup). En cause : les bandes de dealers qui, chaque soir, après la fermeture du commissariat de proximité de la rue Glesener, prennent possession des rues principales et adjacentes. mehr lesen / lire plus