MUSIQUE CLASSIQUE CONTEMPORAINE: Pli selon pli
Faire intervenir le hasard dans une composition classique, transposer en musique des poèmes réputés difficiles. Un demi-siècle après sa naissance, la pièce « Pli selon pli » de Boulez, plusieurs fois remaniée, s’impose plus que jamais.

Non, Boulez ne joue pas la salsa! Instruments de percussion à profusion lors de l’enregistrement de «Pli» en 1981. (photo: Philippe Gontier)
Le 13 janvier 1958, le jeune compositeur Pierre Boulez présenta au festival de « Neue Musik » de Donaueschingen deux morceaux intitulés « Improvisations sur Mallarmé », d’une durée d’à peine un quart d’heure. Ensuite, pendant trente ans, l’oeuvre a été enrichie de morceaux supplémentaires, retravaillée et réorchestrée. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, le résultat s’appelle « Pli selon pli – Portrait de Mallarmé » … et dure 70 minutes. mehr lesen / lire plus

(cw) – Auch wenn der Titel der neuen CD von Beirut „The Flying Club Cub“ ein Zungenbrecher ist, so bleibt die Musik doch sehr eingänglich: Ein ethnomusikalisches Zusammenspiel von Bläsern, Akkordeon, Cello, Schellenkranz, Ukulele, Gitarren sowie der sanften Stimme des jungen Sängers Zach Condon. Wie aus einer anderen Zeit wirken das emotional-melancholische Auf und Ab und die teils im Walzertakt dahertänzelnden Kompositionen, die sich aus einer Vielzahl unterschiedlichster europäischer Musikstile zusammensetzen. Schon mit seiner Debütplatte „Gulak Orkestar“ hatte Beirut, die Ein-Mann-Band von Condon, für Furore gesorgt. Setzte er sich hier noch mit Balkan-Folk auseinander, so ist sein zweites Album „Flying Club“ eine Hommage an Frankreichs Kultur. 
(lc) – La couverture annonce le goût et le son du CD – pourrait-on penser en voyant celle du premier album de « Breet », formation jeune et luxembourgeoise. Tons pastel, dessins psychédéliques et textes qui évoquent des états de lévitation : cela sent l’excursion à Maastricht entre potes avec la Twingo de maman. Mais pourtant, les gars de « Breet » ne sont pas des fumeurs d’herbe demeurés et ils le démontrent assez bien sur leur opus baptisé « Zen Lunacy », qu’il leur reste de la rage et qu’ils savent l’exprimer. Virevoltant entre longs passages de rock psyché sauce années 70, parfois dotées de montées plus noisy, des riffs de métal – ou nu-métal c’est selon – font leur immersion dans certaines chansons et leur donnent une tournure très énergétique.

