Opéra : Donizetti au temps des machines
À quelques encablures du grand-duché, le Théâtre national de la Sarre propose une véritable saison d’opéra. Petit détour par Sarrebruck donc, où la production locale de « L’elisir d’amore » a de quoi réjouir les passionnés d’art lyrique.

C’est aussi une soprano allemande, Sabine Heinefetter, qui tenait le rôle d’Adina lors de la première de « L’elisir d’amore » en 1832. (Photo : Wikimédia)
Pour l’amateur d’opéra luxembourgeois, il est parfois frustrant de planifier ses sorties. En effet, la plupart des productions n’offrent que deux ou trois dates, au mieux. Mais rien n’empêche d’aller faire son marché à l’étranger. Le Théâtre national de la Sarre, avec un chœur et une troupe de solistes à demeure, peut ainsi proposer pour chacune des œuvres qu’il monte un certain nombre de représentations sur plusieurs mois. mehr lesen / lire plus
Quoi de plus logique que la BlackBox du Casino, espace réservé aux arts vidéo, décline à sa manière le Mois européen de la photographie ? En attendant la fin du mois et l’arrivée de clichés qui respectent les règles de l’art, l’endroit choisit de faire bouger des images.
Tsanko Petrov est un honnête homme, mais aussi un laissé-pour-compte. Bègue de naissance, son aptitude à communiquer avec autrui le met en dehors de la société. Cheminot dans la province bulgare, il se réfugie chez les animaux, surtout ses lapins, pour donner et prendre un peu de chaleur. Alors, lorsqu’il découvre un jour des sacs emplis de billets de banque lors d’une inspection des rails, il n’hésite pas à appeler la police.
Annoncé comme le choc entre les deux Catherine (Deneuve et Frot), le film séduit là où on ne l’attend pas. L’émotion pointe moins entre les deux actrices que lors de la description du délitement du service hospitalier, ou pendant le jeu de séduction entre Catherine Frot et un Olivier Gourmet très en forme.
Dans « Populisme : le grand ressentiment » (voir woxx 1418), Fassin estimait qu’il serait faux, pour la gauche, d’essayer d’adopter une rhétorique populiste, fut-elle de gauche. Pourtant, en 2014, il défendait à peu près les mêmes idées que les théoriciens du populisme de gauche – divergence due probablement au grand flou qui entoure le concept de populisme. Dans « Gauche. Avenir d’une désillusion », le sociologue français constate d’abord l’échec de la « gauche de gouvernement » – du Parti socialiste français, donc. À trop adhérer à « l’illusion de consensus » qui veut soustraire l’économie au champ politique, cette gauche en serait venue à se rendre obsolète.
Bernd Stegemann ist Dramaturg an der Berliner Schaubühne und hat sich vor allem mit seiner scharfzüngigen Kritik am postmodernen Theater einen Namen gemacht. Mit „Das Gespenst des Populismus“ greift er nun auch den politischen Postmodernismus an: Die Linke, so Stegemanns These, hat sich unter dem Deckmantel der „political correctness“ und der Beschäftigung mit Identitätsfragen mit dem Kapitalismus in seiner neoliberalen Variante arrangiert und die Befassung mit der Klassenfrage aufgegeben. Die VerliererInnen der Globalisierung – die, so Stegemann, infolge von Lohndumping und der Verlagerung von Produktionsstätten sehr real unter offenen Grenzen und der Migration zu leiden haben – werden derweil von der sogenannten „populistischen“ Rechten aufgefangen.
Nous avions longuement parlé de Chantal Mouffe dans la première partie de notre article sur le populisme de gauche (woxx 1418). Ensemble avec son mari défunt, Ernesto Laclau, la philosophe belge, souvent qualifiée de « post-marxiste » compte parmi les théoriciens d’un tel populisme. « L’illusion du consensus » est la traduction française, parue en 2016, de « On the Political », paru il y a dix ans déjà en anglais. La thèse principale du livre de Mouffe est que le consensus – ou l’illusion d’un consensus – néolibéral qui s’est installé à la suite de l’effondrement du bloc soviétique représente un grave danger pour la démocratie. 


Der Hunger trieb die Menschen auf die Straße, doch es ging um mehr als um Brot: Als in Russland Bäckereien gestürmt wurden, die kleinen Leute ihre Arbeit niederlegten und die Armee dem Zar den Gehorsam verweigerte, war das Ziel auch, dem abgewirtschafteten absolutistischen Regime ein Ende zu setzen. Doch während die einen noch demokratische Reformen durchführen wollten, hatte für die anderen schon die Stunde des Proletariats geschlagen: Russland war das erste Land, das das kapitalistische System radikal abschaffte und einen völlig neuen Weg ging. 
Neue Straßen ziehen neuen Verkehr an und erbringen keine Verbesserung der Mobilitätssituation. Daran ändert auch die Tatsache nichts, dass die Regierung uns das alte Projekt nun mit leicht abgeänderten Argumenten schmackhaft machen will: Standen früher verkehrspolitische Begründungen im Mittelpunkt, so sind es nun „sicherheitstechnische“. Auch wenn nicht bestritten werden kann, dass an Teilabschnitten der Strecke die Sicherheit verbessert werden muss, so ist doch klar: Mit dem geplanten Ausbau der A3 zwischen der französischen Grenze und dem Gaspericher Kreuz wird wieder ein Teil der verfehlten Mobilitätsplanung der vergangenen Jahre Realität.
Qu’est-ce qu’on va foutre dans l’espace? La question que doivent se poser de nombreux Luxembourgeois, relayée par un journaliste, n’a pas l’air de décontenancer Étienne Schneider. Arrivé lundi soir à San Francisco, le ministre de l’économie a invité la presse à un briefing à 22h30 dans une salle de conférence de l’hôtel W sur la 3rd Street.