ITALIAN FOR BEGINNERS: Leicht aber nicht seicht

In Gestalt einer leichten Komödie wirft der Film hintergründige Fragen auf über Liebe und Tod, Verlust und Beginn von Beziehungen. Viel Situationskomik und mit dänischem Humor gewürzte Dialoge geben dem Film einen heiteren Grundton, der für gute Laune sorgt.

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COMEDIE: Les rois mages

Confronter des personnages du monde d’il y a 2000 ans avec celui d’aujourd’hui pour obtenir des effets comiques, la recette n’est pas originale. Mais quand c’est „Les inconnus“ qui l’interprètent, cela fait encore rire de bon coeur. Même si l’histoire du film n’est qu’un prétexte à l’enchaî nement de sketches – et finit en kitsch.

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The Anniversary Party: Hintergründige Ironie und sarkastische Situationskomik

Die sicherlich treffende Beschreibung einer gewissen amerikanischen Filmszene plätschert trotz interessanter Wendungen, hintergründiger Ironie und sarkastischer Situationskomik genauso langweilig vor sich hin wie die beschriebene Geburtstagsparty.

Im Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Stanley Kubrick: 2001: A Space Odyssey

Bouleversement pour la science fiction au cinéma. En 1968: fini le folklore, voilà du sérieux. La construction et la fin ouverte du film a donné lieu à toutes les interprétations: L’humanité de son début à sa fin? A son renouveau? Dieu: un monolithe? Que dire vraiment de „2001“ sinon qu’il faut l’avoir vu et qu’il fait sans doute bon de le revoir avec des couleurs et un son restaurés.

A l’occasion de son anniversaire à l’Utopolis mercredi à 19h30.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Hal Ashby: Harold and Maude

Un jeune homme et une vieille femme se liguent contre la médiocrité environnante et trouvent le bonheur (sans happy end) dans un amour hors normes. 30 ans après la sortie du film (1971), ce couple improbable reste tellement attachant que la morale „flower power“ et la musique de Cat Stevens n’en semblent toujours pas ringardes.

A l’Orion (Troisvierges), lundi et mardi, à 20 heures.

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Charlie Kaufman: Human Nature

Enfin un film sur les bonnes manières, un retour à la nature improbable et les bienfaits de l’épilation électrique. Comme pour „Being John Malkovich“, le scénario de Charlie Kaufman réussit la prouesse d’être, à la fois, absurde et intelligent. Pourtant, la réalisation de Michel Gondry reste posée, ce qui donne un film étonnamment sage, vu le sujet souvent provocateur.

A l’Utopia.

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Lubitsch: The Shop Around the Corner

Vous avez aimé ou haï les esbroufes romantiques de „You’ve got mail“? Peu importe; on ne peut qu’adorer l’original. „The Shop Around the Corner“ est une comédie romantique que Lubitsch place entre pauvres vendeurs et vendeuses d’un magasin d’articles en cuir. Le film est une magnifique mosaïque, qui se compose de romance, de comédie, d’ironie et de drame. Même les personnages secondaires sont tous intéressants et très attachants. De plus, c’est l’une des meilleures prestations de James Stewart.

A la Cinémathèque, mercredi à 18h30

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Lars von Trier: Element of Crime

Afin d’élucider des meurtres en série, un policier – en psychanalyse – essaie de s’identifier au tueur. Il est intéressant de voir que, dès ses débuts, Lars von Trier affichait une excentricité d’auteur peu commune. Mais dans „Element of Crime“ (1984), il est encore bien loin de la caméra sautillante et du dogme spartiate qui font aujourd’hui sa gloire. A l’époque, tout était construit et figé. De longs travellings, des décors travaillés et des dialogues chargés de sens, s’agencent en symboliques lourdes et confuses, auxquelles il manque un certain sens de la simplicité.

Lundi, à la Cinémathèque mehr lesen / lire plus

Audiard Jacques: Sur mes lèvres

Une secrétaire, célibataire malentendante, trouve l’amour impossible avec un ex-taulard doué surtout pour le vol … ce qui risque de devenir dangereux. Emmanuelle Devos joue la timidité féroce, Vincent Cassel la violence contenue. Et ils forment ainsi un couple improbable absolument merveilleux. A quoi s’ajoute une réalisation de Jacques Audiard qui regorge de bonnes idées, comme ce dialogue à distance filmé comme une étreinte amoureuse.

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Coline Serreau: Chaos

Deux femmes luttent contre le chauvinisme ambiant. Bien que ce thriller soit un peu enfantin – les deux héroïnes sont très courageuses et droites dans leurs actions, tandis que leurs ennemis sont de vrais salauds – son scénario est bien élaboré, plein d’humour et le déroulement de l’histoire est captivant.

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Dupeyron François: La chambre des officiers

François Dupeyron nous relate, en huit clos, le parcours de quelques „gueules cassées“, héros de la grande guerre, qui tentent de retrouver le goût à la vie. Fort d’une mise en scène sobre et efficace et d’un éclairage aux couleurs chaudes, le film est un véritable hymne et un hommage bouleversant à la vie.

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A l’Ariston: Swordfish

Situé dans le monde du piratage informatique, „Swordfish“ est pourtant un film d’action à l’ancienne (une poursuite chasse l’autre). John Travolta joue la bête charismatique en terroriste anti-terroriste, ce qui finit par rendre le film grandiosement réactionnaire. Quand même, après les attentats du „World Trade Center“, on ne regarde plus les dernières images „explosives“ avec l’indifférence habituelle.

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Cycle du cinéma des Balkans: Le fantôme du Maréchal Tito

Bien sûr, le film à voir absolument dans le cycle du cinéma des Balkans est „No man’s land“. Mais les autres films peuvent aussi intéresser. Comme ce „Fantôme du Maréchal Tito“, qui montre un petit village de l’ex-Yougoslavie où les déceptions du capitalisme produisent soudain un revenant communiste, dont le charisme donne lieu à des réactions bien insolites. Une comédie grinçante, qui en fait parfois trop, mais qui reste sympathique de bout en bout.

Avant-première à l’Utopia, jeudi à 19h.

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Tati Jacques: Mon Oncle

Ce film est le plus réussi de Jacques Tati. Le monde moderne frappe à la porte des années 50 et le réalisateur n’en rate pas une pour le tourner en dérision. Les gags sont très drôles et la mise en scène rigoureuse. C’est un vrai régal couronné en 1958 par l’Oscar du meilleur film étranger.

Mercredi à la cinémathèque mehr lesen / lire plus

Untersuchung an Mädeln

Als Hieb auf die verkorkste Sexualmoral der Siebzigerjahre gedacht, präsentiert sich der österreichische Streifen eher als schwerfälliger Gerichtsfilm, dem schnell die Puste ausgeht und der neben KaroüTapeten und üBlusen kaum Tiefgründigeres hervorbringt. Feministisch verbrämt, reproduziert er dazu noch, was er zu kritisieren vorgibt: Voyeurismus und Reduzierung der Frau auf ihren Körper.

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