Racontant en fin de compte deux histoires, celle de deux inspecteurs traquant un assassin dans une province espagnole et celle d’un pays fraîchement démocratisé et toujours en proie à ses vieux démons fascistes – on est en 1980 -, « La isla minima » est un thriller pessimiste, profitant d’images magnifiques et d’une mise en scène très douée.
À la Cinémathèque.

