Im Kino: Little Women

In Gerwigs Adaptation von Louisa 
May Alcotts Klassiker „Little Women“ wird die Charakterentwicklung der Frauen ins Zentrum gestellt. Jo March wird dabei zur asexuellen Heldin, die sie möglicherweise von Anfang an sein sollte.

Jo (Saoirse Ronan) will Schrifstellerin sein und unabhängig bleiben. (Fotos: © Sony Pictures Releasing Switzerland GmbH)

Massachusetts, Mitte des 19. Jahrhunderts: Jo (Saoirse Ronan) ist angehende Schriftstellerin. Regelmäßig verfasst sie Theaterstücke, die sie zusammen mit ihren Schwestern Meg (Emma Watson), Beth (Eliza Scanlen) und Amy (Florence Pugh) probt. Die vier sind Teil der Familie March: der Vater (Bob Odenkirk) kämpft im Bürgerkrieg, während die Mutter (Laura Dern) alles tut, um sich und ihre Töchter mit dem Nötigsten zu versorgen. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Le prince oublié

Le scénario est plutôt habile, avec ses allers-retours entre la réalité et le monde des contes. Il est malheureusement médiocrement incarné par une distribution inégale – où seule Bérénice Bejo semble à l’aise – et des effets spéciaux d’un niveau inférieur aux possibilités actuelles. Pour les enfants, à la rigueur.

L’évaluation du woxx : O
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Birds of Prey (And the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn)

Si on n’espère rien d’autre que du divertissement et qu’on n’est pas allergique à la violence au second degré et aux bons mots en voix off, le film se laisse voir avec un certain plaisir coupable. Aller jusqu’à dire que spectatrices ou spectateurs s’amusent autant que Margot Robbie, visiblement folle amoureuse de son rôle, serait un peu exagéré. Mais son enthousiasme est communicatif pour qui laisse à la porte de la salle toute velléité d’expliquer le monde à travers une œuvre cinématographique. Tout ça ne se prend pas au sérieux, c’est déjà pas mal.

L’évaluation du woxx : X
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Dans les salles : #JeSuisLà

Après « La famille Bélier », Éric Lartigau reste dans le feel-good doux-amer avec ce film, qui vaut surtout pour la tendresse bourrue du personnage joué par Alain Chabat. Si la longue séquence de l’aéroport est indéniablement réussie, le reste a parfois des airs de gentil remplissage. Sympathique, c’est déjà ça.

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Dans les salles : Deux

La bonne santé du cinéma luxembourgeois en coproduction se confirme avec « Deux », l’histoire d’un amour discret et pourtant passionné entre deux femmes d’âge mûr.

Elles s’aiment, mais se cachent… pour l’instant. (Photo : Tarantula)

Pour le voisinage ou la famille, Madeleine et Nina sont des amies septuagénaires qui habitent deux appartements en vis-à-vis. Mais rapidement, spectateurs et spectatrices se retrouvent dans la confidence : à l’abri des regards, protégées par l’ascenseur qui mène à leur palier partagé, les deux femmes s’aiment et vivent ensemble, toutes portes ouvertes. Après une introduction onirique où les deux protagonistes sont incarnées par des fillettes, les frôlements, les caresses dominent une première scène d’amour. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Bombshell

L’efficacité de la machine à cinéma américaine joue ici à plein pour porter à l’écran cette histoire vraie de harcèlement chez Fox News. Sans chichis, très calibré, avec des actrices très justes, le film brosse le portrait d’une Amérique consternante où les valeurs peuvent vaciller à chaque tweet.

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Im Kino: La Llorona

In „La Llorona“ greift der guatemaltekische Regisseur und Drehbuchautor Jayro Bustamante 
auf Horrorkonventionen zurück, um von den Nachwirkungen des Genozids an Teilen der indigenen Maya-Bevölkerung zu erzählen.

Carmen und Natalia zweifeln zunehmend an Enriques Unschuld. (© www.silence-action.com)

Es bedarf ein wenig Zeit und Geduld, um sich in „La Llorona“ zurechtzufinden. Auf eine lange Szene von betenden Frauen folgt eine noch viel längere, die einen älteren Mann zeigt, der wach in seinem Bett liegt. Immer wieder ist ein Weinen zu hören, der Mann scheint hin- und hergerissen, ob und wie er darauf reagieren soll. Als er schlussendlich aufsteht, um dem Geräusch nachzugehen, entpuppt es sich als Hirngespinst. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Jojo Rabbit

Le sujet est pour le moins casse-gueule, et le traitement comique du nazisme fera grincer certaines dents. Mais Taika Waititi, d’ascendance juive et maorie, trouve le bon dosage entre rires et émotions. Derrière la caméra et devant en Hitler, soutenu par une belle distribution, il livre aussi un film sérieux sans en avoir l’air.

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Im Kino: The Farewell

In „The Farewell“ fließen Reflexionen über Familie, kulturelle Differenzen und Abschied nahtlos ineinander – mit beeindruckendem Ergebnis.

Billi steht vor der Herausforderung, Abschied von ihrer Großmutter zu nehmen, ohne sich dies anmerken zu lassen. (© A24)

Dass „The Farewell“ in diesem Januar in aller Munde ist, liegt weniger am Film selbst als an dessen Hauptdarstellerin: Die 31-jährige Künstlerin Awkwafina schrieb nämlich Geschichte als erste Schauspielerin asiatischer Abstammung, die mit einem Golden Globe für die beste Hauptrolle in einer Komödie ausgezeichnet wurde.

Abseits dieses prominenten Preises erhielt jedoch auch die Regisseurin und Autorin von „The Farewell“, Lulu Wang, zahlreiche Auszeichnungen für ihr neuestes Werk. mehr lesen / lire plus

Im Kino: Judy

„Judy“, der das letzte Lebensjahr Judy Garlands nachzeichnet, ist sicherlich kein perfekter Film: Oft ist er fetischisierend, ohne jedoch über das hinauszugehen, was ohnehin schon über die 1969 an einer Überdosis Schlaftabletten gestorbene Entertainerin bekannt ist. Unbestreitbares Highlight des Films ist Renée Zellwegers beeindruckende Verkörperung der US-amerikanischen Ikone.

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Dans les salles : 1917

Énorme fresque sur la Première Guerre mondiale, « 1917 » de Sam Mendes se colle sur le dos de deux soldats pour expliquer la grande histoire par la petite.

L’horreur des tranchées comme si vous y étiez. (Photos : © Universal Pictures International)

1917 est l’année du tournant d’une guerre à la fin de laquelle la plupart des soldats n’y croient plus vraiment. Les violentes batailles de la Marne et de la Somme ont poussé la désillusion dans les rangs à des dimensions lourdes à soutenir. Les troupes anglaises qui se trouvent dans le Pas-de-Calais combattent toujours pour chaque mètre contre les hommes du kaiser, qui manifestement ne veulent rien lâcher non plus. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Nan Fang Che Zhan De Ju Hui

Après l’intéressant « Black Coal », Yinan Diao continue son exploration des bas-fonds et de la pègre chinoise dans un film sombre et poisseux. L’invention visuelle est omniprésente, parfois difficile à suivre si l’on regarde le film de façon trop cérébrale ; mais en se laissant porter, on plonge avec délices dans ce lac aux oies (vraiment) sauvages.

L’évaluation du woxx : XX
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Dans les salles : Charlie’s Angels

On avait quitté les Charlie’s Angels au cinéma alors qu’elles étaient incarnées, et plutôt bien, par Drew Barrymore, Cameron Diaz et Lucy Liu. Pour celles et ceux qui ont grandi avec la série (parce que sérieusement, comment motiver la jeune génération avec un énième film d’action tiré d’épisodes désormais désuets ?), l’occasion est donc trop belle de voir un nouveau trio reprendre le flambeau, qui plus est dans une version revendiquée comme encore plus féministe. Et bon, il faut bien le dire, les trois nouvelles recrues font pâle figure dans un scénario qui ne s’embarrasse pas de subtilité. Tout de même plus convaincante et moins monolithique que ses comparses Ella Balinska et Naomi Scott, Kristen Stewart tire quand même son épingle du jeu, ainsi qu’Elizabeth Banks, d’ailleurs aux manettes du film, en Bosley ambivalente. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Seules les bêtes

Récit éclaté de la disparition d’une femme sur un causse enneigé, « Seules les bêtes » est aussi – et peut-être avant tout – une chronique de la solitude ordinaire à notre époque hyperconnectée.

De disparition en disparition, le fil des événements sera difficile à dérouler pour les protagonistes. (Photo : Cinéart)

Il y a d’abord le bruit et la chaleur d’Abidjan, dans une introduction courte et mystérieuse. Puis, comme un grand écart, l’immensité d’un plateau glacé où les habitations sont rares. Une immensité parcourue par la voiture d’Alice, travailleuse sociale qui se rend chez Joseph, un agriculteur un peu paumé qu’elle aide à faire ses démarches administratives. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Star Wars: The Rise of Skywalker


Heureusement soutenu par l’édifice des précédents opus, le film peine à proposer autre chose que du déjà-vu, certes filmé avec panache. Sa morale plus Disney qu’ambiguë sonne un peu fade et simpliste. Reste le plaisir de revoir une dernière fois (vraiment ?) ces personnages qui ont compté pour des millions de cinéphiles.

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Jessica Hausner : La grande serre des horreurs

Film d’horreur et d’anticipation à l’esthétique aussi froide qu’efficace, « Little Joe » nous emmène dans un monde pas si loin du nôtre, mais qui déraille sérieusement.

Une héroïne qui transporte le doute dans le cœur de son public : Emily Beecham dans « Little Joe ». (Photo : Filmcoop)

Quoi de plus inoffensif qu’une femme qui travaille dans un laboratoire botanique ? Alice Woodard, en l’occurrence, en est une : persuadée que créer de nouvelles espèces peut contribuer au bonheur de l’humanité, elle s’adonne corps et âme à son travail. Aussi pour fuir un peu la relation compliquée qu’elle entretient avec Joe, son fils, et Ivan, son ex-mari. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Cats

La liste interminable des personnes chargées des effets spéciaux en témoigne : ce « Cats »-là, c’est celui du numérique, du clip, de l’esbroufe, même avec la caution du compositeur Andrew Lloyd Webber en coproducteur. Si encore le réalisateur n’avait pas fait appel à une distribution bankable, mais à de véritables chanteurs et chanteuses…

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Dans les salles : Notre dame

Marre des blockbusters de fin d’année ou du sérieux de certains films d’art et essai pourtant réussis, mais à l’atmosphère pesante ? « Notre dame » est le juste remède pour une séance amusante et festive, sans pourtant verser dans l’humour facile ou lourd. Valérie Donzelli, devant et derrière la caméra, réussit un petit bijou de légèreté constamment sur le fil de la dérision, qui ne se prend pas au sérieux une seconde et avec une distribution qui s’amuse autant qu’on a plaisir à la voir. Beaucoup de charme et de poésie pour cette comédie certes sans prétention, mais qui ne s’oublie pas sitôt la salle quittée. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : It Must Be Heaven

Le Buster Keaton palestinien reprend du service avec « It Must Be Heaven » – comme d’habitude Elia Suleiman nous régale avec du comique de situation absurde, des images poétiques épicées et des déclarations sans concession.

Peu causeur, Suleiman préfère la compagnie d’un moineau parisien à la conversation avec ses pairs. (Photos : Le Pacte)

M. Suleiman en a marre de son pays natal. En tant que réalisateur reconnu chrétien arabe israélien vivant plus ou moins pépère à Nazareth, les tensions qui montent dans son entourage l’agacent de plus en plus. Que ce soit le voisin voleur de citrons, des Juifs orthodoxes qui terrorisent son restaurateur préféré avec des demandes absurdes ou encore des bandes de jeunes qui parcourent les rues armés de battes de baseball et de haches – tous font que le réalisateur ressent l’envie d’aller boire son arak et de fumer ses clopes ailleurs pour un certain temps. mehr lesen / lire plus

Dans les salles : Instinct

Même si le film tend à s’étirer vers la fin, il n’en reste pas moins un thriller psychologique prenant. L’ambiance est bien posée, le duo de protagonistes est physiquement incarné : cette plongée dans les tréfonds de la psychologie humaine est une brûlure dérangeante – que les âmes sensibles éviteront cependant.

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