À 83 ans, Jean-Paul Rappeneau signe une chronique familiale intelligente qui, si elle reprend les codes du téléfilm du samedi soir (ville de province française, lourd passé, héritage difficile, conflits familiaux larvés…), va bien plus loin dans le soin apporté à la réalisation. Le rythme ne faiblit pas, l’humour est bien dosé et la grande scène du festival local de musique classique où tous les acteurs se retrouvent est un très beau moment de cinéma.
Im Kino: Rose
Unterstützt durch berückend schöne Schwarz-Weiß-Bilder und begleitet von einer poetisch anmutenden weiblichen Erzählstimme, wirkt der Film vor allem durch das herausragende Spiel Sandra Hüllers in der Hauptrolle, der man den Zwiespalt und die innere Zerrissenheit einer Frau, die sich im 17. Jahrhundert als Mann ausgibt, in einem abgelegenen...

