Michael Mann: Ali

Tout ça pue la chasse aux Oscars. Avouons que Will Smith fait du bon boulot et que Jon Voight est génialement méconnaissable. Mais le film ennuie trop souvent, surtout que Michael Mann aime l’allonger avec des plans pseudo-lourds de sens, comme ceux montrant l’acteur principal fixant le large. Du coup, „Ali“ n’arrive pas à cerner véritablement le personnage exceptionnel qu’est Muhammad Ali. Procurez-vous donc plutôt le documentaire „When We Were Kings“ (1996) de Leon Gast.

A l’Ariston

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Howard Ron: A Beautiful Mind

Ein schöner Film über den „A Beautiful Mind“ des Mathematikers John Forbes Nash Jr.

Das Genie (Russel Crowe) und seine Frau (Jennifer Connelly).

Genie und Wahnsinn

Mal ehrlich, kennen Sie John F. Nash Jr.? Der neue Film „A Beautiful Mind“ vom amerikanischen Regisseur Ron Howard („Apollo 13“) widmet sich dem Leben des Mathematikers John Forbes Nash Jr.. Also ein Film für Insider wie Wirtschaftswissenschaftler oder Mathematiker? Nun, eine anfängliche Skepsis wird durch die originelle und dynamische Verfilmung und die geniale Interpretation des Hauptdarstellers (Russell Crowe) schnell weggefegt.

Der Film inspiriert sich an der gleichnamigen Biographie von Sylvia Nasar, die ihre Informationen aus Gesprächen mit der geschiedenen Ehefrau Alicia und mit Freunden von Nash zusammentrug, Nash selbst hielt sich mit Stellungnahmen zurück. mehr lesen / lire plus

MISSION CLEOPATRE: Du nez pour défier César

Avec „Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre“ Alain Chabat nous montre qu’il a très bien compris le sens de la BD.

Poil au nez!

Vexée par César qui ne reconnaî t pas la grandeur du peuple égyptien, Cléopâtre, reine des reines, lance à ce dernier un défi: son peuple lui construira le plus prestigieux palais du monde en trois mois exactement. Et, c’est l’architecte Numérobis qui se chargera de la réalisation et ce, au grand désespoir d’Amonbofis, l’architecte officiel de la Cour. Si Numérobis réussit ce challenge, il sera couvert d’or, sinon il sera jeté aux crocodiles! Désemparé, Numérobis fait appel à Astérix, Obélix et Panoramix qui, détenteur du secret de la potion magique, est le seul à pouvoir rendre possible cette course contre la montre. mehr lesen / lire plus

STORYTELLING: … einen Umweg wert

Sarkasmus pur – das war schon Solodz‘ Erfolgsrezept beim ätzenden Episodenfilm „Happiness“, und mit „Storytelling“, einem Pseudo-Dokumentarfilm über eine amerikanische Mittelstandsfamilie, setzt er noch eins drauf. Leider ist das Resultat längst nicht so mitreißend, aber „Storytelling“ ist doch einen Umweg wert.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

Bausch Andy: Le Club des Chômeurs

Inspiré par une vision de „The Full Monty“, Andy Bausch fonde „Le Club des Chômeurs“ et réaffirme un talent qui semblait en perdition télévisionnaire.

MINETT-MOVIE

The Full Unemployment

(gk) – Entre „Doppelter Einsatz“, „Balko“ et „Helicops“, Andy Bausch n’avait su réaliser dernièrement que des films plutôt chiants: „Letters Unsent“ (1996) et „Back in Trouble“ (1997). „Le Club des Chômeurs“ tombe donc à pic pour redorer son blason de réalisateur utilisant des clichés luxembourgeois pour les traiter avec un curieux mélange de respect irrespectueux.

Cette fois-ci, il s’en prend à la situation du chômage au Luxembourg et la croyance populaire du: „Wee kéng Aarbescht fënnt, dee wëllt nët schaffen.“ mehr lesen / lire plus

Ken Loach: The Navigators

Ken Loach wie in frühen Tagen: Fast authentisch und gänzlich unspektakulär zeigt er uns die Folgen der Eisenbahn-Liberalisierung in Großbritannien, die unter Thatcher begonnen hat und von Tony Blair weiterverfolgt wird. Da nimmt sich unser liberaler Transportminister mit seinen Milliardenprogrammen fast wie ein Kryptokommunist aus. Ein etwas fatalistischer Film, der uns weniger die Zusammenhänge erläutert, dafür aber Einzelschicksale herausarbeitet. Ohne hollywoodgerechtes Ende bleibt eine gewisse, durchaus gewollte Frustration bei den ZuschauerInnen zurück. Vielleicht präsentiert uns Loach in zehn Jahren eine Fortsetzung und zeigt uns, was aus seinen ProtagonistInnen geworden ist.

Im Utopia

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de Oliveira Manoel: Je rentre à la maison

Avec „Je rentre à la maison“ Manoel de Oliveira aborde un sujet tragique avec beaucoup de fraîcheur.

Michel Piccoli apporte toute l’épaisseur nécessaire à son personnage.

Ballet quotidien

A la sortie d’une représentation du „Roi se meurt“, un vieil acteur à qui on ne la fait plus – admirable Michel Piccoli – est averti de la mort accidentelle de sa femme, de sa fille et de son beau-fils. Ses amis s’interrogent sur la manière dont le vieux brisquard va gérer cette terrible situation. D’aucuns pensent qu’il ne survivra pas longtemps à ce drame et qu’on ne le reconnaîtra plus en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. mehr lesen / lire plus

Link Caroline: Nirgendwo in Afrika

In „Nirgendwo in Afrika“ erzählt Regisseurin Caroline Link einfühlsam und ohne exotische Klischees die Geschichte einer jüdischen Familie, die aus Nazi-Deutschland nach Kenia emigriert.

— Affiche —

Das Leben ist schön

Mit Afrikanistik und animistischen Kulten hat sich Produzent Peter Herrmann in einem früheren Leben beschäftigt. Kein Wunder, dass der Mythos Afrika ihm ein besonderes Anliegen ist. Bei der Produktion von „Nirgendwo in Afrika“ wurden jedenfalls weder Mühe noch Aufwand gescheut, um an Originalschauplätzen im entlegenen kenianischen Busch zu drehen. So liest sich die Produktionsgeschichte wie ein Abenteuer. Mangelnden Hotels, schlechten Straßen, veralteten Telefonleitungen und sogar einer Dürrekatastrophe wurde getrotzt. Eine 40 Kilometer lange Straße musste gebaut werden, um die Lastwagen mit Licht, Generatoren, Wasser und Treibstoff zum Drehort zu transportieren. mehr lesen / lire plus

Beijing Bicyle: Parabel über das Leben im Kapitalismus

Die reizvolle Idee, diese Parabel über das Leben im Kapitalismus vor den Hintergrund eines post(?)-kommunistischen Landes zu setzen, wird leider wenig vertieft. Neben der schauspielerisch gelungenen Darstellung des absurden Konflikts um einen Fahrradklau und des Lebens der Jugendlichen im modernen China ist der zu lang geratene Film natürlich auch eine Liebeserklärung ans Zweirad.

Im Cité

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

LYNCH-MANIA: Boulevard du rêve récurrent

Avec „Mulholland Drive“, David Lynch signe encore un film beau et intrigant, ce qui ne l’empêche pas de radoter un peu.

Rita, la réincarantion de „Gilda“, l’héroïne du film noir par excellence.

(gk) – Il n’est pas aussi dérangé que ça. Comparé aux voyages du côté trouble de l’esprit que David Lynch invente depuis ses premiers courtsmétrages, fin des années soixante, „Mulholland Drive“ s’avère étonnamment lisible. (Surtout après tout ce qu’on a pu lire depuis sa „Cannification“.)

Avec cette histoire d’amour-haine entre deux actrices (Betty et Rita), l’artiste-peintre, compositeur, réalisateur, … né au Montana en 1946, réexplore le cerveau humain s’arrangeant tant bien que mal de la réalité. mehr lesen / lire plus

THE OTHERS: Blauäugiges Entsetzen

Alejandro Amenábars Geistergeschichte startet mit einer interessanten Idee, aber es gelingt ihm nicht, daraus eine kohärente Geschichte zu machen. Auch von der Spannung her hält der Film nicht, was die Werbung verspricht. Dafür bleibt viel Zeit, Nicole Kidmans blauäugiges Entsetzen und ihre hübschen Kostüme zu bewundern

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

Scherfig Lone: Italian for Beginners

Si la metteuse en scène Lone Scherfig a choisi d’adopter les règles immuables du „Dogme“, son film „Italian for Beginners“ n’en est pas moins rempli de fraîcheur et de poésie.

O Sole Mio danois

Quelque part au Danemark, dans une petite ville perdue et si peu intéressante que la caméra ose à peine s’attarder dehors, un prêtre veuf remplace un autre prêtre veuf qui a perdu sa foi. Une coiffeuse passe de son salon à la chambre d’hôpital dans laquelle sa mère se meurt entre deux fugues, une boulangère désespère d’être aussi gauche alors qu’un ex-footballeur, beau gosse, perd son job de barman parce qu’il ne supporte pas l’autorité la vie banale, parfois blafarde dans un trou perdu que quelque rare événement égaie de temps à autre. mehr lesen / lire plus

David Lynch: Mulholland Drive

Il faut pouvoir entrer dans le film de David Lynch, surtout lorsque l’on sait que, pour la fin, le réalisateur ne peut donner d’explications. Il laisse donc les spectateurs interpréter à leur guise. En contrepartie d’une histoire peu compréhensible, „Mulholland Drive“ jouit d’une excellente mise en scène, d’une photo soignée et d’une intrigue intelligente. Avec ce film, David Lynch confirme son statut de réalisateur hors normes aux oeuvres souvent contestables. „Mulholland Drive“ nous permet aussi de découvrir Noemie Watts, qui pourrait bien faire parler d’elle dans un futur proche.

A l’Utopia.

Thibault Demeyer mehr lesen / lire plus

CINEMA: La „galette“ des rois

„Les rois mages“ peut être comparé à un hamburger: l’humour y est gras, le film est lourd à digérer et les adolescent-e-s en sont friand-e-s.

Les années 90 ont été propices au trio des „Inconnus“ avec des sketches cultes montrant du doigt la débilité de certaines émissions télévisées. En 1995, le trio gagnant quitte la télé pour le grand écran et cartonne avec leur premier long métrage „Les Trois Frères“. Conscients que le succès peut les lâcher d’un jour à l’autre, ils décident de se lancer dans une carrière solo sans pour autant mettre un terme définitif à leur relation. Quelques années plus tard, Bernard Campan et Didier Bourdon mettent en scène une autre comédie, „Le Pari“; le succès sera une nouvelle fois au rendez-vous mais il sera légèrement moins percutant que celui qui avait été réservé aux „Trois Frères“. mehr lesen / lire plus

ITALIAN FOR BEGINNERS: Leicht aber nicht seicht

In Gestalt einer leichten Komödie wirft der Film hintergründige Fragen auf über Liebe und Tod, Verlust und Beginn von Beziehungen. Viel Situationskomik und mit dänischem Humor gewürzte Dialoge geben dem Film einen heiteren Grundton, der für gute Laune sorgt.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

CINEMA: Jonglerie avec les Anneaux de Tolkien

Faire un film à partir des 200.000 mots composant „Le Seigneur des Anneaux“ représentait un grand défi pour le réalisateur Peter Jackson. Après sept ans de travail, le film est sorti: mission accomplie.

Frodon

Oeuvre littéraire au succès international, „Le Seigneur des Anneaux“ demanda 14 années de travail acharné à son célèbre auteur, John Ronald Reuel Tolkien. Créé après le succès retentissant de „Bilbon le Hobbit“, sorti en 1937, cette trilogie fut publiée à partir de 1954 et connut immédiatement un succès dépassant toutes les espérances de l’éditeur.

Oeuvre gigantesque, touffue, ouverte à d’innombrables interprétations et jugée inadaptable au cinéma en raison de sa trop grande complexité, „Le seigneur des Anneaux“ a pourtant trouvé son réalisateur en la personne de Peter Jackson. mehr lesen / lire plus

COMEDIE: Les rois mages

Confronter des personnages du monde d’il y a 2000 ans avec celui d’aujourd’hui pour obtenir des effets comiques, la recette n’est pas originale. Mais quand c’est „Les inconnus“ qui l’interprètent, cela fait encore rire de bon coeur. Même si l’histoire du film n’est qu’un prétexte à l’enchaî nement de sketches – et finit en kitsch.

A l’Utopolis mehr lesen / lire plus

Hyams Peter: d’Artagnan

Une fois de plus, l’oeuvre d’Alexandre Dumas inspire le 7e Art. Cette fois, c’est Peter Hyams qui nous propose sa version de d’Artagnan.

Une actualisation de l’histoire

Le point départ de Peter Hyams est la période où d’Artagnan n’a pas encore été intronisé au sein des Mousquetaires. C’est ainsi que Peter Hyams a pu donner une version bien personnelle au roman. Lors de la conférence de presse au dernier Festival de Deauville, il a expliqué les véritables raisons qui l’ont poussé à faire une version contemporaine:

„Le principal pour moi était de retranscrire des valeurs contemporaines comme l’amour de son pays, le courage, l’honneur, le patriotisme et l’amour des autres. mehr lesen / lire plus

The Anniversary Party: Hintergründige Ironie und sarkastische Situationskomik

Die sicherlich treffende Beschreibung einer gewissen amerikanischen Filmszene plätschert trotz interessanter Wendungen, hintergründiger Ironie und sarkastischer Situationskomik genauso langweilig vor sich hin wie die beschriebene Geburtstagsparty.

Im Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Wong James: The One

Les trucages par ordinateur gaspillent le talent de Jet Li dans „The One“.

„The One“ de James Wong, avec Jet Li, à l’Utopolis.

Aventures en multivers

(gk) – Depuis „The Matrix“, le cinéma d’art martiaux à la cote à Hollywood. Tellement que, de nos jours, des stars comme Jackie Chan et Jet Li peuvent continuer à populariser un genre agonisant outre-Chine après la disparition de Bruce Lee. Et les deux acteurs-cascadeurs susmentionnés y réussissent sans imiter le style tout en puissance de l’idole décédée. Jackie Chan, c’est l’acrobate grandiosement clownesque et Jet Li représente la grâce pure, rendue aérienne avec l’aide de câbles lui permettant de faire des sauts gigantesques. mehr lesen / lire plus