Spectacle et débat sur 14-18 : L’esprit Tardi
Raconter la Première Guerre mondiale à travers images et chansons, à quoi ça sert ? Retour sur le spectacle Tardi-Grange du 15 juillet et une table ronde sur le même sujet.

(Images : © Tardi / Casterman)
« Le piquet d’exécution, sur deux rangs, était composé de quatre sergents, quatre caporaux et quatre soldats, dont les armes avaient été chargées avant l’arrivée du soldat condamné. C’était dans le règlement. » Jacques Tardi lit d’une voix sèche le récit d’un poilu « fusillé pour l’exemple ». « François Paulet ne s’occupait plus du sinistre cérémonial qui se déroulait autour de lui. Il ne pensait qu’à Rose… » Sur le fond de la scène est projeté le dessin d’un homme attaché à un poteau, la bouche ouverte. mehr lesen / lire plus



Belle histoire d’amitié interprétée par deux pointures du cinéma hispanophone, le film a ses coups de mou à cause d’un scénario peut-être un peu trop étiré, mais reste une chronique émouvante sans excès de sentimentalisme.
On ne peut pas refaire deux fois le coup de « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu »… Il y a bien quelques moments amusants, mais le film traite un sujet aussi sensible que le drame des réfugiés en Méditerranée par-dessus la jambe, avec des gags éculés.



„Ach, noch in der letzten Stunde werde ich verbindlich sein. Klopft der Tod an meine Türe, rufe ich geschwind: Herein! Woran soll es gehn? Ans Sterben? Hab ich zwar noch nie gemacht, doch wir werd’n das Kind schon schaukeln – na, das wäre ja gelacht! Interessant so eine Sanduhr! Ja, die halt ich gern mal fest. Ach – und das ist Ihre Sense? Und die gibt mir dann den Rest? Wohin soll ich mich jetzt wenden? 



Delvoye, c’est plus qu’un artiste. C’est carrément devenu une marque. À la simple évocation de son nom, le public appréhende déjà la prochaine provocation. C’est qu’entre « Cloacas » et cochons tatoués, il ne reste plus grand place pour la finesse d’un côté, et de l’autre il est aussi vrai que Wim Delvoye n’est pas connu pour faire dans la dentelle. Bon, sauf si c’est pour faire de l’art avec, comme le prouve la broderie « Royal Paris 2118 », de 1989, montrée au début de l’exposition. 
