(lc) – Depuis que Minipli – le trio au charme fou qui avait porté les couleurs grand-ducales jusqu’au festival de Bourges et au-delà – a jeté l’éponge en 2009, la scène s’attendait à ce que quelque chose renaisse des cendres de ce projet pas comme les autres. Avec « Plankton Waves », c’est chose faite. Réunissant deux des trois membres de Minipli, qui utilisent cette fois-ci les pseudos d’Helena et d’Ole, le voyage vers les limites du minimal est reparti. Pourtant, il semble bien que les deux compères aient choisi de changer de cap : là où Minipli était ludique, festif et ensoleillé d’(auto-)ironie, Plankton Waves célèbre la noirceur, la froideur et le fantastique. L’auditeur y est confronté dès la première chanson « Lights of Marfa » de leur premier EP « Unduriel » – des beats aussi secs que des pets, une voix aérienne et grave qui surplombe tout et surtout des arrangements de violoncelle, contre-basse et violon se mélangent dans une sorte de Cold Wave entre les premiers essais electro-gothiques et dance-floors contemporains. Une impression qui se prolonge aux quatres autres titres du disque qui encore une fois réussit à avoir des fans inconditionnels.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

