(dv) – La langue luxembourgeoise est loin de s’éteindre. Ce sont les résultats du dernier recensement (2011) qui le prouvent. Dans ce petit Babel qu’est le Luxembourg, où les non-Luxembourgeois-e-s constituent presque la moitié de la population totale, 70 % des personnes recensées (323.557 pour être exact) ont affirmé parler la langue de Dicks. La deuxième langue sur le podium est le français (55,7 %), suivi de l’allemand (30,6 %), tandis que le portugais (20 %) suit de près l’anglais (21 %). Parmi les étrangers utilisant le plus souvent le luxembourgeois, on retrouve les Allemands et les Néerlandais, ce qui est peu étonnant vu la proximité entre langues germaniques. Plus original, ce sont les Monténégrins qui se rangent à la troisième place. Etonnant en partie, car beaucoup d’entre eux, comme d’autres ressortissants des Balkans, avaient déjà une certaine maîtrise de l’allemand, ce qui leur a facilité l’assimilation du luxembourgeois. Par contre, la plus grande communauté étrangère que constituent les Portugais ne parle qu’à 34 % le luxembourgeois. Une analyse plus approfondie devrait permettre de ventiler parmi la première génération et la seconde, scolarisée au Luxembourg. Bons derniers, les Britanniques, précédés des Espagnols et des Français : les ressortissants d’anciens empires doivent encore se faire aux petits idiomes.
Business first : la BCEE ferme les comptes de la CPI
Le ministre CSV des Finances, Gilles Roth, a confirmé que la Spuerkeess a fermé les comptes que la Cour pénale internationale (CPI) détient auprès d’elle, lors d’un échange animé avec la députée Déi Gréng Sam Tanson, à la Chambre, ce 3 mars. La banque, détenue à 100 % par l’État, a pris cette décision de manière indépendante, sans intervention...

