(da) – Contrairement à la France, le Luxembourg a participé aux commémorations du vingtième anniversaire du génocide rwandais, le 7 avril. La France avait annulé sa participation après les déclarations du président rwandais Paul Kagamé sur « le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même ». La Belgique n’a pas retiré sa participation. Rappelons que contrairement à la Belgique, la France ne s’est jamais excusée auprès des rwandais pour son rôle dans le génocide. De son côté, Jean Asselborn a participé aux commémorations et saisi l’occasion pour « insister sur l’importance du devoir de mémoire » et « la nécessité de prévenir de tels crimes à l’avenir ». Prévenir de tels crimes à l’avenir, c’est exactement ce que demande Médecins sans frontières dans un rapport intitulé « République centrafricaine : un an d’escalade de la violence ». L’ONG constate que depuis le coup d’état d’il y a un an, « ce pays déjà exsangue traverse une crise politico-militaire majeure, dont les conséquences sont, pour la population, dramatiques et sans précédent ».
Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM
En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

