
Entre le parler bruxellois, un humour provocateur et un sens de l’autodérision qui fait souvent défaut au grand-frère francophone, Olivier van Hofstadt nous livre une comédie bien déjantée. Les personnages sont tous fous. A leur manière. Avec Dikkenek, le cinéma belge donne une nouvelle preuve de sa vivacité. Le hic, c’est qu’après l’avoir vu, vous ne mangerez plus jamais de fricadelles.
A l’Utopia

