Pour sa première plongée dans le 19e siècle, Catherine Breillat, qui s’est basée sur l’oeuvre de Barbey d’Aurevilly, semble également s’avoir inspiré des „Liaisons dangereuses“ de Choderlos de Laclos. Dans son film, les conversations de salon s’étirent souvent et ça ne rigole pas: mariages arrangés, du sang qui coule, des maris cavaleurs et des épouses trompées. Une mise en scène classique, un bon jeu d’acteur et d’actrices, une bonne reconstitution historique, mais le tout est parfois un peu trop surchargé.
A l’Utopia

