Honnêtement, on n’est pas forcé d’aimer Soulhenge. Mais le dynamisme et le professionnalisme du jeune groupe fondé en 2012 forcent le respect, quoi qu’on en pense. Les Luxembourgeois ont depuis sorti l’album « Fragments » en 2014, l’EP « Anachronism », et viennent aussi de produire un single récemment. Se revendiquant de l’appellation « progressive metalcore », les cinq membres du groupe alternent dans leurs compositions des plages d’orages métalliques très fournies avec des passages plus doux, où la voix du chanteur se fait très mielleuse, voire un peu trop sirupeuse. La production est plutôt bien foutue aussi, et rien ne trahit le jeune âge des musiciens. Cela n’empêche pas le groupe de traîner derrière lui une communauté de fans toujours grandissante et de faire circuler son nom un peu partout. Ce n’est pas pour rien qu’il a gagné le prix « Best Promotion » au festival « Screaming Fields » de la Rockhal. D’ailleurs, à propos de la Rockhal, Soulhenge est un pur produit de l’« école du rock » organisée par le centre de ressources de l’établissement public. Qu’on aime cette idée ou non, force est de constater que ça marche, le groupe en est une preuve bien vivante.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

