L’Institut d’histoire du temps présent vient donc officiellement de voir le jour. Lors d’une conférence de presse lundi dernier, l’institut, qui avait quelques difficultés au démarrage – le dossier est passé de la Culture à l’Enseignement supérieur notamment, puis pas moins de quatre instituts ont fermé pour sa création -, a présenté son nouveau logo et son nouveau sigle (C2DH – Luxembourg Centre for Contemporary and Digital History). Comme le nom l’indique, c’est l’élément numérique qui prime – et qui est surtout politiquement voulu. Pour l’instant, quelques CDI sont à pourvoir, donc le panier de crabes devrait encore remuer pour un petit moment.
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

