Il assombrissait la fin de l’ère Obama à la Maison Blanche, mais le projet d’un pipeline traversant les territoires sacrés d’Américains natifs a retrouvé son souffle avec l’installation du tourbillon rouge à la présidence des États-Unis. Ce n’est pas seulement la précipitation dans laquelle l’administration Trump a remis sur les roues le gigantesque projet – qui est aussi contestable d’un point de vue écologique vu qu’il met en péril l’accès à l’eau potable de plusieurs millions de personnes -, mais aussi ses implications internationales qui ont fait tiquer cette semaine l’activiste et ancien député Déi Lénk Justin Turpel. Dans une carte blanche sur RTL et sur son blog, il a détaillé l’implication d’instituts bancaires de la place financière – comme la BNP Paribas, dans laquelle l’État possède des parts – dans ce projet. De plus, le Fonds de compensation (FDC), qui spécule avec l’argent des retraites, aurait selon Turpel massivement investi dans des banques et des firmes qui participent à la construction du pipeline. Or, ce qui est en jeu pour le Luxembourg n’est pas uniquement le reproche de ne pas être solidaire des activistes du « Standing Rock », mais aussi de ne pas respecter certaines règles – surtout dans le cas du FDC. Finalement, voilà peut-être la raison pour laquelle le Luxembourg n’a toujours pas adhéré à la convention de protection des droits des peuples indigènes
Manifestation de réfugié·es syrien·nes : « No delays any more ! »
Une centaine de réfugié·es syrien·nes ont manifesté leur mécontentement ce mercredi devant la Direction de l’immigration. Iels dénoncent les retards pris lors du traitement de leurs demandes d’asile et l’incertitude prolongée qui en résulte.

