Ces 28 et 29 juillet s’est tenue à New York la conférence de l’ONU sur la Palestine et la mise en œuvre d’une solution à deux États, conférence initiée par la France et l’Arabie Saoudite et à laquelle a notamment participé le ministre des Affaires étrangères luxembourgeois, Xavier Bettel. Aucune mesure concrète immédiate n’en a découlé, mais 15 pays, dont la France et le Luxembourg, ont signé dans la foulée l’« Appel de New York ». Ils y condamnent une nouvelle fois l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, demandent un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza et rappellent leur « attachement sans faille » à la solution à deux États. Une façon de redynamiser la diplomatie juste avant l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre. 148 pays sur 193, dont 12 membres de l’UE, reconnaissent à ce jour l’État de Palestine. La France a annoncé cette reconnaissance pour septembre. Tout comme le Royaume-Uni, sauf si Israël prend certains engagements d’ici là, a tempéré le premier ministre britannique, Keir Starmer. « Le Grand-Duché de Luxembourg a aujourd’hui la tendance positive de vouloir faire cette marche et de reconnaître l’État de Palestine en septembre », a pour sa part déclaré Xavier Bettel. La pression s’intensifie en tout cas sur l’État hébreu, qui voit le soutien inconditionnel dont il a pu jouir jusque-là se fissurer quelque peu, notamment au vu de la malnutrition et de la famine sans précédent infligées à la population de Gaza, reconnues même par Donald Trump, pourtant un fervent allié de Benjamin Netanyahou.
Énergie : Les prix flambent, le gouvernement attend
La guerre au Moyen-Orient provoque une flambée des prix des carburants, avec le risque de déclencher une crise inflationniste plus large. Interpellé sur la façon dont le gouvernement entend limiter la casse, le ministre de l’Économie répond qu’il est urgent d’attendre. Mais la douloureuse se ressent déjà dans les porte-monnaies. L’attaque...

