Pas facile de relever le défi après les chefs-d’œuvre de Comencini et Fellini. Michael Sturminger compose une subtile mise en abyme entre Casanova et son acteur principal, John Malkovich, sur des airs de Mozart. Sa réalisation maniérée à l’épaule et l’anglais obligé d’une production internationale détonnent cependant dans ce qui aurait pu être une superbe réussite – malgré l’abattage de Malkovich qui va même jusqu’à pousser la chansonnette, entouré d’excellents chanteurs d’opéra.
Dans les salles : Le chant des forêts
« C’est beau, c’est beau », dit un des trois protagonistes du nouveau documentaire de Vincent Munier, et on ne peut s’empêcher de lui donner raison : entre claquements, grognements et chants, le film nous offre un paysage sonore et visuel que peu de nous ont encore le privilège d’observer. Or, malgré des mentions au dérèglement climatique, le...

