En 2024, année la plus chaude jamais enregistrée et première année avec plus de 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, le Luxembourg a émis près de 6,8 millions de tonnes équivalent CO2, selon le bilan provisoire des émissions de gaz à effet de serre (GES), soit 100.000 tonnes de moins qu’en 2023. Un chiffre qui se situe 2,75 % en dessous de l’allocation fixée pour l’année. Les émissions se situent également en dessous du niveau de 2020, année marquée par les confinements, et ont diminué de 33 % par rapport à 2005, année de référence. Le transport (59,1 % des émissions totales), les bâtiments (19,7 %), ainsi que l’agriculture et la sylviculture (10,8 %) restent les plus gros émetteurs de GES, suivis des secteurs de l’énergie, des industries manufacturières et de la construction (7,8 % des émissions totales) et du traitement des déchets et des eaux usées (2,6 %). Ces deux derniers secteurs, ainsi que celui des bâtiments, ont toutefois dépassé leurs allocations d’émissions de 2024. À noter que les installations industrielles qui échangent des quotas d’émission au niveau européen ne sont pas prises en compte dans ces résultats plutôt encourageants, mais une baisse de plus de 6 % a également été enregistrée dans ce secteur entre 2023 et 2024. Le bilan définitif devrait être publié d’ici mars 2026. Pour atteindre l’objectif de la neutralité climatique d’ici 2050 au plus tard, le Luxembourg doit réduire ses GES de 55 % d’ici 2030 par rapport au niveau de 2005.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

