Tout semblait présager une soirée ratée : le musicien-compositeur arrivait trop tard et sans son accompagnement musical habituel, la petite salle du Konrad n’était qu’à demi remplie, faute aux vacances scolaires, et les premiers rythmes dévoilaient un folk assez traditionnel. Mais Adam Beattie a bien su se tirer d’affaire, et le public, essentiellement féminin, semblait accorder beaucoup d’indulgence au singer-songwriter sympa qui maîtrise aussi bien le synthétiseur que le piano ou la guitare. Si lors des toutes premières chansons, la voix du bel Écossais semblait un peu timide et les mélodies assez classiques, l’ambiance changea dès « Sickle Red Moon ». On s’irritait au début que sa voix semble vouloir grimper dans des sphères décidément trop élevées, mais en fait cet artifice donne une touche intéressante à son chant. Résolument pédagogique, Beattie n’a cessé de pousser son public à participer en battant des mains – mais attention : en cinq temps ! – ou en chantant, comme pour « The Man Who Loves Too Much Will Lose Everytime » ou « Somewhere around the Bend ». Les rythmes inhabituels et les textes simples, mais plein d’humour et de vérité on fait de ces morceaux de petites friandises musicales.
Am Bistro mat der woxx #375 – Wéi hëtze mir an der Zukunft?
All Woch bitt d’woxx Iech an hirem Podcast en Abléck an hir journalistesch Aarbecht a beliicht d’Hannergrënn vun engem Artikel. Gas a Masutt ginn de Moment erëm méi deier, well Krich am noen Osten ass. Dat wier nieft dem Klimaschutz e weidere Grond, fir esou séier wéi méiglech op aner Methode fir ze Hëtzen ëmzeklammen. Bis 2050 wëll Lëtzebuerg...


