Une femme se fait enlever par un mystérieux commando de semi-barbouzes et reste séquestrée pendant des mois dans une maison cachée dans la campagne de France profonde. Ce qui s’apparente à un thriller ne l’est décidément pas, car nous sommes bien chez Jean Echenoz. Chez lui, Constance – c’est la jeune femme en question – développe un syndrome de Stockholm, aussi parce qu’elle s’ennuyait dans sa vie d’avant. En effet, son presque ex-mari ne se démène vraiment pas pour la libérer. Si l’intrigue du dernier roman de Jean Echenoz réserve quelques surprises et tournures inattendues, le tout est cependant vite agaçant. C’est surtout la perspective de l’auteur qui est « too much ». Tel un drone, Echenoz survole sa narration, s’y immisce de temps en temps et donne des commentaires superflus. Et puis, on devrait lui dire que la posture postmoderne d’utiliser une intrigue policière pour en fait raconter totalement autre chose, c’est bien, mais ça commence à lasser.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

