Cet été, la jeune maison d’édition Hydre s’est lancée dans l’aventure du texte en prose. En effet, ses publications antérieures étaient soit des pièces de théâtre, soit des essais, soit des anthologies. Ce qui fait de « Retrouvailles », la nouvelle de l’auteur Jeff Schinker, une première. Le texte, qui ne prend que 47 pages, narre le déroulement d’une soirée où d’anciens compères de lycée se retrouvent une première fois une dizaine d’années après les affres de la puberté. Composé de « nobles banquiers, d’illustres politiciens, d’adroits journalistes, de malhabiles pères de famille et d’excentriques artistes », le public de la soirée sombre dans la mémoire et le whisky. Alors que l’histoire – et la narration style poupée russe qui y est cachée – est en soi passionnante, on regrettera un peu le style un tant soit peu précieux de l’auteur. L’usage excessif de temps verbaux exotiques et de mots qui habituellement habitent les dictionnaires poussiéreux traduit une certaine insécurité qui – dans le cas d’un texte plus long – pourrait se révéler agaçante. Surtout que la qualité de l’histoire est telle que l’auteur n’a aucune raison de se cacher derrière une érudition prétentieuse. Ce qui fait de « Retrouvailles » un premier jet prometteur.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

