(lc) – Depuis 2009, le saxophoniste Jitz Jeitz officie avec « son » quartet : Claude Schaus au piano, John Schlammes à la contrebasse et Mich Mootz derrière les fûts. Après « Ningaloo » en 2011, « Dizzy Guttido » est la continuation logique de l’aventure entamée par le groupe. Ce qui surprend toujours agréablement, c’est combien Jeitz et ses acolytes savent ne pas se prendre trop au sérieux, une attitude qui se reflète même dans les titres des chansons. Mais attention ! Derrière la supposée légèreté de ces derniers se cachent des morceaux très travaillés et brillants – articulant des éléments de jazz contemporain ou scandinave, comme des rythmes complexes qui ne sont pas sans rappeler les légendaires « E.S.T. », et des éléments plus traditionnels et mélodiques. Un bel équilibre qui garantit une très bonne écoute.
Regisseur Michelangelo Antonioni: Der Weg in die filmische Moderne
Michelangelo Antonioni ist ein Name, der für den Film ebenso wichtig ist wie Marguerite Duras für die Literatur oder Giorgio de Chirico für die Malerei. Zweifelsohne gilt der italienische Regisseur als einer der bedeutendsten Modernisierer*innen des Kinos in Europa nach 1950. Sein Werk prägt die internationale Filmgeschichte. Die Bedeutung von...

