Pensions, conventions collectives et maintenant travail dominical : les motifs de (grosses) fâcheries s’additionnent entre syndicats et gouvernement. Le dernier accroc en date résulte du dépôt d’un projet de loi par le ministre du Travail, Georges Mischo, étendant le travail dominical de quatre à huit heures dans le commerce de détail. Décision prise sans concertation avec les syndicats, qui estiment qu’il « bafoue le dialogue social et s’affranchit par la même occasion de toute forme de politesse et de respect élémentaires entre partenaires sociaux «, grincent le LCGB et l’OGBL dans un communiqué commun du 16 octobre. La mesure aurait dû être discutée au sein du Comité permanent pour le travail et l’emploi (CPTE), affirment les organisations. Ils accusent le ministre « d’effronterie «, alors que cet épisode avait été déjà précédé d’un clash portant sur les conventions collectives, Georges Mischo voulant donner aux entreprises la possibilité de les négocier directement avec les délégué·es neutres, en passant outre les syndicats, dont c’est la prérogative. Pour cette raison, ils avaient claqué la porte du CPTE le 8 octobre. Et puis il y a les pensions sur lesquelles le gouvernement tente également de les contourner, tout en affirmant faussement qu’il n’a pas de position arrêtée sur une future réforme du régime. Seule certitude pour l’instant : en accumulant les attaques contre les syndicats, le gouvernement a réussi à souder le LCGB et l’OGBL. Ils restent indéfectiblement unis sur ces dossiers et menacent désormais de passer à l’action. Ensemble.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

