Par voie de communiqué de presse, le Mudam a annoncé le 20 août dernier qu’il accueillait « José da Costa en tant que responsable du développement et engagement ». Titulaire d’un « master of business administration » de l’université de Miami (aux States, pas à Differdange), il roule sa bosse notamment à la Loterie nationale, puis passe à la promotion immobilière spécialisée dans les maisons passives. Dirigeant de l’exclusif Paperjam Business Club de 2014 à 2015, da Costa a aussi lancé Hasu – une société de préservation du patrimoine architectural à Kyoto. Si l’intitulé du poste ne correspond pas à un de ceux présents sur l’organigramme, il ne s’agit pas tout de même d’une pure et simple création de poste. Interrogée par le woxx, l’attachée de presse du Mudam, Julie Jephos, a confirmé que le poste de José da Costa « occupe la place qui était libre depuis une année maintenant au service communication ». Selon nos informations, il s’agit donc bien du remplacement d’Isabelle Piton – l’ancienne directrice de la communication, licenciée par le conseil d’administration « pour manque de résultats »… peu après le départ scandaleux de l’ancien directeur du musée, Enrico Lunghi.
Manifestation de réfugié·es syrien·nes : « No delays any more ! »
Une centaine de réfugié·es syrien·nes ont manifesté leur mécontentement ce mercredi devant la Direction de l’immigration. Iels dénoncent les retards pris lors du traitement de leurs demandes d’asile et l’incertitude prolongée qui en résulte.

