Une nouvelle centrale nucléaire verra-t-elle le jour en Belgique, à une soixantaine de kilomètres seulement de la frontière luxembourgeoise ? Rien n’est encore acté, mais à l’issue de travaux prospectifs menés l’automne dernier par le bureau d’ingénierie Tractebel (Engie), le site de Chertal, en province de Liège, retient particulièrement l’attention pour la construction d’une centrale de grande envergure, c’est-à-dire de plus de 1.000 mégawatts. Selon le quotidien belge L’Écho, qui a révélé l’information, le terrain prospecté est une ancienne zone industrielle de quelque 180 hectares exploitée jusqu’en 2013 par ArcelorMittal. Il est situé entre la Meuse et le canal Albert, qui fourniraient l’eau nécessaire au refroidissement des réacteurs. Il bénéficie de liaisons autoroutières et ferroviaires et ne présente pas de faille géologique, autant de conditions retenues par Tractebel dans sa recherche. Chertal se trouve à cheval sur les communes de Oupeye et Herstal, dont les bourgmestres ont dit leur réticence au projet, après avoir été informés des prospections de Tractebel par les médias. L’actuelle centrale nucléaire de Tihange a également été retenue par le bureau d’études pour accueillir d’éventuels nouveaux réacteurs. En 2003, Bruxelles avait décidé de sortir du nucléaire en se fixant comme horizon l’année 2025. Sous l’impulsion du gouvernement dirigé par le conservateur flamand Bart De Wever, le pays a fait marche arrière, officiellement pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles russes. En Belgique, l’avenir est atomique.
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

