Sous la coalition Frieden, les beaux jours seront-ils désormais synonymes de manifestation syndicale ? L’Union des syndicats, formée par l’OGBL et le LCGB, a en tout cas brandi la menace d’une nouvelle mobilisation dans la rue, lors d’une conférence de presse le 20 mars. Raison de la colère : le retour au dialogue social, espéré avec la nomination de Marc Spautz au ministère du Travail, reste une chimère à leurs yeux. Ça coince sur pas mal de sujets, comme le travail de plateforme ou les implications de l’IA sur l’emploi. Mais la question qui fâche le plus ces jours-ci porte sur la hausse du salaire social minimum (SSM), recommandée par une directive européenne. Le ton est monté mardi 24 mars, quand les syndicats ont quitté une réunion avec le ministre CSV au bout d’une petite heure, au cours de laquelle ils disent avoir été mis face au fait accompli. Alors que tout semblait bien engagé pour une hausse équivalente à 60 % du salaire médian, Marc Spautz a présenté un mode de calcul différent de celui des syndicats, le premier se basant notamment sur des données d’Eurostat et les seconds sur celles du Statec. Avec pour conséquence une hausse de 170 euros, au lieu des 300 revendiqués par les syndicats. Prétextant une situation économique « grave », l’UEL plaide contre une augmentation immédiate du SSM et préconise la mise en place d’une nouvelle procédure d’évaluation. « Nous faisons face à une action concertée entre le gouvernement et le patronat », a accusé Patrick Dury, le président du LCGB, sur 100,7. Ça commence à chauffer !
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

