Audiard Jacques: Sur mes lèvres

Une secrétaire, célibataire malentendante, trouve l’amour impossible avec un ex-taulard doué surtout pour le vol … ce qui risque de devenir dangereux. Emmanuelle Devos joue la timidité féroce, Vincent Cassel la violence contenue. Et ils forment ainsi un couple improbable absolument merveilleux. A quoi s’ajoute une réalisation de Jacques Audiard qui regorge de bonnes idées, comme ce dialogue à distance filmé comme une étreinte amoureuse.

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FESTIVAL A FAMECK: Cinéma en paix

Le festival du film arabe de Fameck se donne comme thème prinicpal la paix en Palestine.

Du 17 au 28 octobre, la petite ville de Fameck, située au c´ur du bassin sidérurgique Lorrain, accueille la douzième édition du festival du film arabe. Après l’Algérie en 2000, le festival a décidé de donner son „coup de phare“ 2001 (voir site du festival www.cinemarab.org) en faveur de la Palestine et de la paix. Une mise sous projecteur fortuite en ces temps agités. Selon Mario Giubilei, président du Festival, ce n’est pas la première fois que l’actualité rattrape la thématique du festival, dont la première édition a eu lieu l’année de la guerre du Golfe. mehr lesen / lire plus

Coline Serreau: Chaos

Deux femmes luttent contre le chauvinisme ambiant. Bien que ce thriller soit un peu enfantin – les deux héroïnes sont très courageuses et droites dans leurs actions, tandis que leurs ennemis sont de vrais salauds – son scénario est bien élaboré, plein d’humour et le déroulement de l’histoire est captivant.

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Dupeyron François: La chambre des officiers

L’histoire des „gueules cassées“ de la Première Guerre mondiale n’a pas séduit le jury cannois et le film est rentré bredouille alors que „La chambre des officiers“ était, de loin, le meilleur film de la sélection française.

— Affiche —

Les séquelles de la guerre

Été 1914. La Première Guerre mondiale éclate, le lieutenant Adrien s’offre une dernière nuit d’amour avant de se rendre au front. De cette guerre, il n’en verra rien si ce n’est le goût du métal brûlant d’un obus qui, le premier jour du conflit, lui arrachera la moitié du visage. C’est à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce qu’il mènera sa propre guerre: celle contre la mort en premier lieu, puis contre le rejet de soi et enfin, plus tard, celle contre le regard des autres. mehr lesen / lire plus

Carion Christian: Une hirondelle a fait le printemps

Attendrissant par moments, jamais caricatural, „Une hirondelle a fait le printemps“ ne racole pas, ne brode pas. Du naturel pur jus, sans adjuvant.

Au Ciné UtopiaConfrontation de deux styles très différents: Adrien (Michel Serrault) et Sandrine (Mathilde Seigner).

La jeune fille et les chèvres

Formatrice sur internet à Paris, Sandrine aspire à une autre vie, loin des écrans de PC, des embouteillages et de la vie citadine. Depuis longtemps, elle caresse en secret le rêve d’une vie campagnarde et passe enfin à l’action, en étudiant deux ans pour devenir agricultrice.

Lors de ses stages, elle prend la mesure de ce métier rude, dépourvu de sensiblerie où il faut être capable de recueillir du sang de cochon, accoucher une chèvre, résister à l’hiver, sans sourciller … Arrive le moment de vérité: celui de l’acquisition d’une ferme comprenant un élevage de chèvres dans le Vercors. mehr lesen / lire plus

Dupeyron François: La chambre des officiers

François Dupeyron nous relate, en huit clos, le parcours de quelques „gueules cassées“, héros de la grande guerre, qui tentent de retrouver le goût à la vie. Fort d’une mise en scène sobre et efficace et d’un éclairage aux couleurs chaudes, le film est un véritable hymne et un hommage bouleversant à la vie.

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Luhrman Baz: Moulin Rouge

„Moulin Rouge“ de Baz Luhrman a été présenté en ouverture, et en compétition, au dernier Festival de Cannes. Malgré la présence de Nicole Kidman et d’Ewan Mc Gregor au générique, le film n’a pas fait l’unanimité.

On ne peut que saluer la performance de Nicole Kidman qui aurait amplement mérité le prix d’interprétation à Cannes.
Photo: Thibaut Demeyer.

Que le spectacle commence!

Après nous avoir présenté une version futuriste de „Roméo et Juliette“, le réalisateur australien Baz Luhrman nous ramène au début du 19e siècle: en plein c´ur de Montmartre le célèbre cabaret „Moulin Rouge“ brillait de toute sa splendeur. Cet endroit était à la fois un lieu de beauté, de liberté, d’amour et un lieu de déchéance humaine, où la drogue et l’alcool régnaient en maître. mehr lesen / lire plus

A l’Ariston: Swordfish

Situé dans le monde du piratage informatique, „Swordfish“ est pourtant un film d’action à l’ancienne (une poursuite chasse l’autre). John Travolta joue la bête charismatique en terroriste anti-terroriste, ce qui finit par rendre le film grandiosement réactionnaire. Quand même, après les attentats du „World Trade Center“, on ne regarde plus les dernières images „explosives“ avec l’indifférence habituelle.

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Haneke Michael : La pianiste

Le réalisateur autrichien Michael Haneke a cette année encore, marqué les esprits du dernier Festival de Cannes avec son nouveau film „La pianiste“.

Quand la quête de la perfection pervertit l’esprit

Adepte d’un cinéma non consensuel, ses films ne font jamais l’unanimité et suscitent systématiquement la polémique. On se souvient de l’insoutenable „Funny Games“, sorte d’orange mécanique des années 90 qui avait complètement secoué la Croisette en 1997. Cette fois-ci, Haneke repart plus heureux de Cannes, puisque les deux interprètes principaux de son concerto sulfureux ont obtenu le prix de la meilleure actrice pour Isabelle Huppert, et du meilleur acteur pour Benoît Magimel, non sans avoir, au passage, été l’objet d’une pluie de commentaires contradictoires. mehr lesen / lire plus

Cycle du cinéma des Balkans: Le fantôme du Maréchal Tito

Bien sûr, le film à voir absolument dans le cycle du cinéma des Balkans est „No man’s land“. Mais les autres films peuvent aussi intéresser. Comme ce „Fantôme du Maréchal Tito“, qui montre un petit village de l’ex-Yougoslavie où les déceptions du capitalisme produisent soudain un revenant communiste, dont le charisme donne lieu à des réactions bien insolites. Une comédie grinçante, qui en fait parfois trop, mais qui reste sympathique de bout en bout.

Avant-première à l’Utopia, jeudi à 19h.

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Aghion Gabriel: Absolument fabuleux

Comme l’ont déjà prouvé plusieurs sorties ces dernières années, le „grand“ film tiré d’une série télévisée ne tient que rarement ce qu’il promet. Il va de même pour „Absolument fabuleux“.

Eddie avec ses farfeluches à la Gautier est diamétralement opposée à sa fille, petit rat gris.

Absolument désolant

Patsy (Nathalie Baye) et Eddie (Josiane Balasko), deux copines inséparables, ex-reines de la mode, déjantées et potaches à souhait; la cinquantaine arrosée au champagne, sniffée à la coke, elles sont défoncées en permanence et fan de Jean-Paul Gauthier. Une vie entière dédiée à la fête totale, parfois interrompue par Saffrane (Marie Gillain), la fille

d’Eddie, jeune femme sérieuse, diamétralement l’opposée de sa dingue de mère. mehr lesen / lire plus

Sakaguchi Hironobu: Final Fantasy

Enfin une équipe complète du petit écran a trouvé le chemin vers le septième art. Non, il ne s’agit pas d’une quelconque soap, mais des personnages de „Final Fantasy“ recréés par leur concepteur pour incorporer leur propre rôle dans son film.

L’équipe autour du Docteur Aki: presque aussi vrais que nature.

Un aperçu du cinéma de demain

Qui se souvient encore, non sans émotion d’ailleurs, de la première tentative d’introduction d’images de synthèse au cinéma avec Tron, un bide absolu sorti en 1981? Seuls les accros ont encore à l’esprit cette histoire d’ingénieurs coincés dans les circuits complexes de leurs PC, pourtant, il s’agit là des premiers balbutiements de ce qui est aujourd’hui un genre à part entière, le cinéma „synthétique“. mehr lesen / lire plus

Tati Jacques: Mon Oncle

Ce film est le plus réussi de Jacques Tati. Le monde moderne frappe à la porte des années 50 et le réalisateur n’en rate pas une pour le tourner en dérision. Les gags sont très drôles et la mise en scène rigoureuse. C’est un vrai régal couronné en 1958 par l’Oscar du meilleur film étranger.

Mercredi à la cinémathèque mehr lesen / lire plus

Gutermans Lawrence: Cats and Dogs

Lawrence Gutermans neues Werk „Cats and Dogs“ ist nichts für Tierfreunde.

Die Brodys (Jeff Goldblum und Elisabeth Perkins) und der "übergeschnappte" Perserkater Mr. Tingle.

Wie Hund und Katz

Schon immer wollten wir wissen ob unsere vierbeinigen Freunde denken und sprechen können wie wir. Jetzt zeigt uns Lawrence Guterman, dass sie sich sogar in unserer High-Tech_Welt zurechtfinden: an der Computer-Tastatur und im Cyber-Space. Denn der anatolische Schäferhund Butch und die Seinen müssen sich gegen den Herrschaftsanspruch des Perserkaters Mr. Tingle und dessen krallenbewehrter Armee mit allen technischen Mitteln behaupten. Da der Superagent der Hundetruppe vor kurzem ge_cat_nappt wurde, kommt der Beagle_Welpe Lou der illustren Vorstadtmeute gerade recht. mehr lesen / lire plus

McGuire Sharon : Bridget Jones’s Diary

„Bridget Jones’s Diary“ de Sharon McGuire est une comédie qui sait convaincre durant … 45 minutes.

Bridget trouve rapidement l’amour
dont elle rêve …

FEMINISTES S’ABSTENIR

Mais quand vont-ils baiser enfin?

(gk) – Le film commence bien: Bridget Jones est une héroïne qui n’a rien du physique d’une top-modèle. Elle boit trop, fume trop et tient un journal intime pour pouvoir s’avouer ouvertement ses défauts, premier pas pour devenir une personne meilleure. Durant trois quarts d’heure on suit ainsi la radieuse Renée Zellweger de gag en gag et l’on rigole beaucoup. L’humour est parfois plutôt limite – le pire exemple étant la mère de Bridget qui lui conseille de ne plus s’habiller comme si elle sortait tout juste d’Auschwitz -, mais il faut bien avouer que cette presqu’heure passe de manière assez agréable. mehr lesen / lire plus

Untersuchung an Mädeln

Als Hieb auf die verkorkste Sexualmoral der Siebzigerjahre gedacht, präsentiert sich der österreichische Streifen eher als schwerfälliger Gerichtsfilm, dem schnell die Puste ausgeht und der neben KaroüTapeten und üBlusen kaum Tiefgründigeres hervorbringt. Feministisch verbrämt, reproduziert er dazu noch, was er zu kritisieren vorgibt: Voyeurismus und Reduzierung der Frau auf ihren Körper.

Im Utopia. mehr lesen / lire plus

Tuel Laurent: Un jeu d’enfants

„Un jeu d’enfants“ de Laurent Tuel, qui raconte l’histoire d’une famille et de son autodestruction, laisse beaucoup de possibilités d’interprétation.

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Le remplissage des salles obscures, grâce à des produits estivaux hautement stériles – voire imbéciles – se reproduit anuellement. Cet été n’y fait pas exception. Il est donc recommandé de se tourner plutôt vers les, apparemment, „petits films“. Et dans nos parages cinématographiques, ceux-ci sont souvent français. Plutôt boudés, d’ailleurs, par un public las de se voir, soi-même et le monde, analysé à tort et à travers par des „auteurs“ auxquels il reproche un manque certain d’action. Les jeunes réalisateurs et réalisatrices français-es, bien qu’ils aspirent aussi à une certaine vision d’auteur, se montrent de plus en plus conscient-e-s de ce désir populaire. mehr lesen / lire plus

Boorman John: Le tailleur de Panama

Parti sur un sujet sérieux autour du canal de Panama, John Boorman change de cap et nous dirige vers une grosse farce avec les Etats-Unis en ligne de mire. Dommage que l’acteur principal n’ait pas compris le sens du film.

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Après avoir montré la guerre du doigt, défendu la cause amazonienne et le Robin des Bois moderne aux prises avec la justice anglaise, ce sont les services secrets anglais et les dirigeants américains qui sont épinglés à travers l’énorme farce qu’est „Le tailleur de Panama“. Il faut dire que John Boorman est un réalisateur qui peut être sérieux, aimant frapper là où l’on ne s’y attend jamais, démontrant ainsi qu’il y a toujours une part de vérité dans ses films. mehr lesen / lire plus

Thornton Billy Bob: All the Pretty Horses

Keine sanften Pferdeflüsterer, sondern drei junge Männer auf einer harten Initiationsreise stehen im Mittelpunkt von „All the Pretty Horses“.

Born to be wild ?

Wer hätte geglaubt, dass im Jahr 1949 noch echte Cowboys unterwegs sein könnten? Solche, die alles für ihre Pferde geben, obwohl es doch zu dieser Zeit längst motorisierte Pferdestärken gab?

Nun, im zweiten Film von Billy Bob Thornton reiten ein paar wilde Vertreter dieser Spezies durch die wunderschöne Landschaft eines geisterhaften „Westerns“. In Texas leben John Grady Cole (Matt Damon) und Lacey Rawlins (Henry Thomas), junge Männer, die auf einer Farm aufgewachsen sind. Als die Ranch von Johns Großvater verkauft wird, versuchen sie das gewohnte Leben in Mexiko weiterzuführen. mehr lesen / lire plus