Mineur-e-s placé-e-s en psychiatrie : situation toujours floue

C’est un tabou aussi bien pour la société que pour les familles concernées. Toutefois, quand un-e mineur-e est placé-e de force dans une psychiatrie il convient de regarder de près, pour prévenir des abus institutionnels.

(CC0 Public Domain – Pxhere)

Rebondissant sur une affaire judiciaire particulière, le député Marc Baum s’est adressé à la ministre de la Justice pour savoir si le traitement de ces cas était conforme à la constitution luxembourgeoise. Le cas en question est en effet cauchemardesque : Un mineur est placé contre le gré de sa famille en psychiatrie par le Tribunal de la jeunesse. Les parents déposent alors – comme il est de leur droit – une requête à main levée devant ce Tribunal, qui la déclare non-fondée.

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Unisec : Tanson et Meisch cherchent l’équilibre

Lors de la présentation de son premier rapport sur l’unité de sécurité pour mineur-e-s (Unisec) à Dreiborn, l’ombudsman Claudia Monti avait émis quelques critiques sur cette nouvelle institution. Notamment le fait que plusieurs jeunes n’auraient pas eu de contact régulier avec leur juge, l’absence de perspectives postséjour et le manque de profilage des jeunes qui pourront être enfermés dans l’Unisec. Une passe d’armes entre l’ombudsman et le parquet a même suivi. Maintenant, c’est aux ministres de la Justice et de la Jeunesse de répondre – à une question parlementaire de Françoise Hetto. Sur les jeunes qui n’auraient pas eu accès à leur juge, ils confirment qu’à l’exception d’un cas, tous et toutes ont à l’Unisec un contact « régulier et adéquat » avec la justice. mehr lesen / lire plus

Mieux vaut être un-e Chinois-e qui investit que mineur-e kosovar-e

Que le Luxembourg accorde des autorisations de séjour à qui peut payer est connu. Déi Lénk ont demandé les chiffres en même temps que ceux des mineur-e-s emprisonné-e-s au centre de rétention.

(©Wikipedia User: Cayambe)

Certes, c’est une façon polarisante de poser des questions, mais elle reflète une réalité bien triste. Ainsi, le Luxembourg accorde des autorisations de séjour « investisseurs » pour chaque personne qui investit au moins 500.000 euros dans une entreprise existante ou à créer au Luxembourg, 3 millions dans une structure d’investissement ou 20 millions sous forme de dépôt dans un institut financier établi au pays. La loi sur ces visas dorés est en vigueur depuis le 8 mars 2017. mehr lesen / lire plus